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"Le patriotisme c'est l'amour des siens, le nationalisme c'est la haine  des autres." Romain Gary

"La République n'est pas enfermée dans un texte sacré déposé dans le saint des saints ou au pavillon de Breteuil. Elle est vivante. Elle est mouvement. Elle est devenir. Elle est le miroir des hommes agissants."
Patrick Kessel


"La République est une idée, la République est un principe, la République est un droit. La République est l'incarnation même du progrès." Victor Hugo
 
"Je n'ai jamais cru qu'aimer sa patrie empêchât d'aimer ses enfants. Je n'aperçois point davantage que l'internationalisme de l'esprit ou de la classe soit irréconciliable avec le culte de la patrie. Ou plutôt, je sens bien, en interrogeant ma propre conscience, que cette antinomie n'existe pas. C'est un pauvre coeur que celui auquel il est interdit de renfermer plus d'une tendresse." Marc Bloch

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Samedi 10 mai 2008

 Les «souchiens», c'est le nom que les Indigènes de la République donnent aux français de souche. Lors de son défilé du 8 mai, ce mouvement communautariste a appelé à la création d'un parti politique. Histoire de lutter contre la «suprématie blanche et chrétienne» (sic) !


A part le Ku Klux Klan, qui ose encore parler de « suprématie blanche et chrétienne » ? Les Indigènes de la République (MIR). C'est à l'appel de ce mouvement qu'a eu lieu, hier à Paris, la manifestation prétendument destinée à commémorer les massacres de Sétif le 8 mai 1945. Prétendument, car lorsqu'on lit le texte des Indigènes, on constate que Sétif y occupe une place très modeste. De fait, le MIR appelle avant tout à la création d'un parti politique, une formation « autonome, antiracialiste et décoloniale » pour « tous ceux qui sont aujourd'hui traités comme des indigènes ». Et de désigner l'ennemi : l'Etat français, qui « entretient la continuité coloniale à la française : le racisme républicain ». Le ministère de Brice Hortefeux est ainsi accusé de préserver la fameuse « suprématie blanche et chrétienne », l'état met en œuvre une « politique sécuritaire, racialiste », le plan de Fadela Amara est un « plan anti-banlieues ». Et la France a ouvertement une politique de « préférence raciale » (sans parler du « soutien sans faille » à l'inévitable « colonialisme sioniste d'Israël »). C'est tout ? Non. Car le complot est vaste : tout le « système politique, économique et culturel » œuvre, selon les Indigènes, pour le racisme !

Un discours fondé sur la rancoeur et la haine, ça ne vous rappelle rien?

Mais qui sont ces paranos ? Les Indigènes de la République sont nés en janvier 2005 avec leur appel « Nous sommes les indigènes de la République – Appel pour des Assises de l'anti-colonialisme post-colonial». Un texte volontairement provocateur et d'une incroyable mauvaise foi, puisque ses auteurs y défendaient le communautarisme au nom même des valeurs républicaines. Parmi les signataires, des associations qui prônaient des principes aussi républicains que le port du foulard à l'école, et divers sociologues et intellectuels pro-Ramadan. Après le tollé soulevé par leur appel, les Indigènes étaient retombés dans un oubli bien mérité. A quelques exceptions près, à commencer par les violentes interventions dans les médias de leur porte-parole Houria Bouteldja. Une jeune femme dont la beauté physique n'a d'égale que sa hargne envers les Français « blancs », qu'elle appelle les « souchiens » (on appréciera l'aimable jeu de mots entre « souche » et « chiens »).
Mais voilà que les Indigènes ont trouvé, bien malgré eux il est vrai, un allié de poids en la personne de Jean-Marie Le Pen. Le président du Front national a en effet offert au MIR l'occasion de revenir dans l'actualité en demandant il y a quelques jours l'interdiction de la marche du 8 mai ! Ce n'est d'ailleurs pas le seul parallèle qu'on peut faire entre le FN et le MIR - qu'on peut difficilement soupçonner d'être proche de Le Pen. Car même si les Indigènes exècrent le Front National, le parti qu'ils appellent à créer est lui aussi fondé sur la rancoeur et la haine. Vous en doutez ? Faisons une petit test : qui a dit, au sujet des ministres issues de l'immigration : « Mr Sarkozy exhibe ses marionnettes noires, arabes et/ou musulmanes ! ». Jean-Marie Le Pen ou Les Indigènes de la République ? (Réponse : les Indigènes)

Bénédicte Charles, Marianne2.fr

______________________


Les Indigènes de la République :
Qui sont-ils ? Que veulent-ils ?


Par Denis Gorteau


En janvier 2005 : un collectif nommé " les Indigènes de la République " voyait le jour à la suite d'un appel signé par plusieurs milliers de personnes au nom de la défense des " droits " des populations d'origine immigrée vivant en France. Le texte de cet appel surprend car il mêle des revendications justifiées à des prétentions identitaires malsaines. Phraséologie gauchiste, attaques contre la France " coloniale ", exigences aux contours mal définis, " les Indigènes de la République ", en outre, usent et abusent de la victimologie pour susciter l'intérêt. Colère sincère ou basse opération de lobbying ?

 
L'obsession coloniale

Si l'appel des " Indigènes " associe des arguments disparates, il en est un, cardinal dans l'esprit de ses auteurs, qui consiste à présenter la France comme un pays dominé par un état d'esprit colonial dans sa gestion de la population d'origine immigrée.

Selon cette théorie, les descendants de peuples colonisés vivant en France seraient victimes de discriminations, voire dans certains cas de violences, en raison du statut de colonisés dans lequel la République les enfermerait. D'où le nom " d'Indigènes de la République " dont s'affublent les tenants de cette étrange interprétation de la réalité.

Cela nous vaut de belles tirades, dignes de la meilleure littérature gauchiste, comme : " L'idéologie coloniale perdure, transversale aux grands courants d'idées qui composent le champ politique français ". Vive le grand Soir !

Compte tenu de l'empathie de l'appel pour les descendants des populations colonisées, on aurait pu attendre une analyse plus fine, permettant de faire la différence entre des citoyens ou des résidents ordinaires, fussent-ils d'origine immigrée, et la minorité de voyous occupée à terroriser la population et à saccager le mobilier urbain.

Cette obsession de la référence coloniale comme grille de lecture de la réalité, se retrouve dans l'assimilation des DOM-TOM à des colonies. Comme si les habitants de ces territoires ne jouissaient pas en tous points des mêmes droits que les métropolitains !

Mais les " Indigènes " vont encore plus loin. Pour eux, la " gangrène " coloniale toucherait non seulement la France dans son ensemble mais aussi le reste du monde. L'appel enchaîne sur une dénonciation de la politique étrangère américaine, méritée, mais en porte-à-faux, car les entreprises de Bush, en Irak ou en Afghanistan, s'inscrivent dans une logique différente du colonialisme au sens strict du terme.

Islamo-gauchisme ?

Pas facile de se retrouver dans ce texte qui amalgame passé et présent, colonialisme et République, France et racisme…
De plus, les " Indigènes " rendent un bien mauvais service à ceux qu'ils disent défendre en dénonçant aussi l'assimilation et l'intégration. On va jusqu'à lire sur leur site Internet les mots " va te faire intégrer ", subtile allusion à une pratique généralement réprouvée dont la connotation méprisante n'aura échappé à personne.

On est en droit de se demander pourquoi ils condamnent les discriminations, puisqu'ils vilipendent à la fois le mal et son antidote. Il faut encore se retenir de sourire quand nos bons " Indigènes " s'en prennent à la loi interdisant le voile dans les enceintes scolaires, car celle-ci, protégeant l'intimité spirituelle de chacun, apparaît comme un facteur d'intégration et fait autant pour les musulmans que pour les chrétiens ou les athées.

En clair, l'appel des " Indigènes " repose sur une idéologie communautariste et il lance une guérilla identitaire pour exercer des pressions sur la République. Une méthode couramment utilisée par certaines minorités aux Etats-Unis. En France, néanmoins, les traditions sont différentes et nos " Indigènes " auront du mal à embrigader les prétendus colonisés, parce que ces derniers ne se perçoivent pas comme tels. Les immigrés et leurs descendants, pour la plupart, n'aspirent qu'à devenir des citoyens ordinaires, prospérant à l'ombre des acquis de la République une et indivisible.

Reste à faire remarquer une chose aux auteurs de l'appel : les indigènes sont, en langue française, les individus nés sur un territoire, d'une population anciennement installée. Dans l'Hexagone, sont indigènes les Français par le sang, descendants depuis des siècles des primo occupants. Cohérents avec leur théorie, ce sont ces indigènes là, dont les " Indigènes " devraient s'efforcer de respecter l'identité et les coutumes.

Surgeon des lobbies communautaristes anglo-saxons, les " Indigènes de la République " semblent avoir pour modèle inavoué le CRIF qui donne périodiquement des leçons aux élus au nom d'une communauté spécifique. Néanmoins, pour le moment, leur chantage victimaire n'a pas ébranlé les institutions. Espérons les choses demeurant ainsi, dans un pays où les élites cèdent si facilement au vertige de la repentance.

par le Citoyen Thimèle publié dans : Combat Républicain
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Vendredi 9 mai 2008
Amis et soutiens de tous ceux qui, d'où qu'ils viennent, militent sincèrement pour la République, nous avons appris récemment la création d'une nouvelle association républicaine, appelé "Le Cercle Aristote", auquel nous souhaitons évidemment pleine réussite. Nous vous en offrons ci-dessous une courte présentation, ainsi que les contacts :

L'objectif de cette "association de formation politique républicaine" est "de donner une culture politique réelle à des citoyens ou à des militants. Pour ce faire l'association organisera des conférences deux fois par semaine plus des rencontres avec différents intervenants (universitaires, militants, associatifs). Il a pour but d'être une passerelle entre les différents mouvements patriotes, républicains, souverainistes. Sans exclusive, nous espérons pouvoir former des militants et des cadres ainsi que des citoyens suivant le vœux de Bernanos, 'il faut refaire des hommes libres'. Nous entendons par le contact avec les textes promouvoir les idées de nation, de souveraineté, de laïcité, et également tenter autant que faire se puisse de dégager une mémoire française pour éviter de voir au sein des républicains authentiques réapparaître de vieux clivage aujourd'hui dénué de fondements."


Contact : Mr Pierre Yves Rougeyron
06 17 69 32 93
rougeyron.pierresyves@neuf.fr
par le Citoyen Thimèle publié dans : Mouvements Républicains
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Jeudi 8 mai 2008

Toutes les informations sur la campagne de Simon Archipenko et de l'"Arc Républicain" sont à retrouver sur

www.archipenko2008.fr
par le Citoyen Thimèle publié dans : Elections 2008
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Jeudi 8 mai 2008


Par Cyrano


Quand il a été élu maire de Londres pour la première fois, il y a huit ans, je m’étais pourtant félicité de sa victoire. Celui que tout le monde appelait "Ken le Rouge" avait d’abord battu les conservateurs, mais aussi Tony Blair, qui avait juré la perte d’un représentant de son aile gauche. J’avais aimé la symbolique que la gauche radicale avait écrasé la gauche "droitière".

Mais lors de la campagne pour une loi contre les signes religieux, en France, j’ai vite déchanté. Quelques mois après le vote de la loi du 15 mars 2004, 250 délégués provenant de 14 pays se sont réunis lundi 12 juillet 2004, au London City Hall, à son invitation, pour la tenue du premier rassemblement du groupe de pression pour la défense du foulard islamique en Europe, également appelé "Pro-Hidjab". Le député vert Alain Lipietz, essaya de relayer cette initiative au Parlement européen, mais il ne recueillit que cinq signatures. Ce 12 juillet, Ken Livingstone osa affirmer que la loi française était la plus réactionnaire qu’un pays européen ait voté depuis la Libération, n’hésitant pas à comparer le sort réservé aux musulmans à celui réservé aux Juifs lors de la dernière guerre. (1)

Dérapage d’un jour ? Absolument pas ! Caroline Fourest et Fiammetta Venner, quelques mois plus tard, épinglèrent le maire de Londres, et signalèrent avec beaucoup de pertinence ses connivences avec l’islam intégriste, qui se confirmèrent lors du Forum Social Européen. Largement financé par la mairie de Londres, en 2005, ce forum honteux pour les altermondialistes verra les trotskistes du SWP britannique et les islamistes insulter notamment le laïque président d’honneur d’Attac, Bernard Cassen, et notre pays, accusé d’être un raciste et colonialiste pour avoir interdit le voile à l’école. (2)

Le 12 juillet 2005, au lendemain de la victoire de Londres contre Paris, pour l’organisation des Jeux olympiques, plusieurs bombes, posées par des islamistes nés en Grande-Bretagne, font des dizaines de victimes, et des centaines de blessés. Certains n’hésitent pas à accuser ouvertement Ken Livingstone et d’autres leaders politiques anglais d’avoir une responsabilité dans cet attentat, par leur aveuglement passé, et leur rôle d’idiots utiles du fascisme islamiste, qui bénéficiait, dans tout le pays, et à Londres, de la complaisance d’hommes politiques comme Livingstone. (3)

Un vrai débat commence alors à traverser la Grande-Bretagne, sur la réalité du communautarisme, et des différences culturelles, autour notamment du droit des femmes (4). Cela ébranle-t-il le maire de Londres ? Moins que jamais ! A la grande joie des islamistes, il se lance alors dans un projet pharaonique : la construction d’une mosquée géante, qui dominera tout-Londres, et devrait être finie avant l’ouverture des Jeux Olympiques. (5) De quoi rendre Gaudin, et sa grande mosquée de Marseille, vert de jalousie ! De quoi donner des idées à Delanoë, qui, après avoir commémoré, avec tous les mitrés, une place Jean-Paul II quelques semaines après la mort de Wojtyla, n’a rien trouvé de mieux que de nommer le Dalaï Lama citoyen d’honneur de la ville de Paris ! De quoi faire rêver le liberticide recteur Boubakeur, qui, encouragé par les appels du pied de Sarkozy, proposait de mettre entre parenthèses la loi de 1905 pour vingt ans !

Dans le même registre, Jean-Paul Huchon, président « socialiste » de la Région Ile-de-France, vient encourager les militants islamistes dans leur démarche d’imposer un lieu de prière dans le site universitaire d’Antony. (6) Et ces gens là osent accuser Sarkozy de menacer la loi de 1905, alors qu’ils sont exactement sur ses positions de « laïcité positive ».

Que l’hôte de l’Elysée soit anti-laïque est une évidence. En bon libéral, il veut remplacer la solidarité républicaine par la charité des Eglises, et se sert de l’islam comme fer de lance de cette opération, pour le plus grand plaisir des autres Eglises. Cela ne signifie pas pour autant qu’il n’y ait pas de vrais laïques à l’UMP, avec lesquels il est possible de faire un bout de chemin dans la défense de la loi de 1905.

Mais quand une partie de la gauche, en Grande-Bretagne ou en France, a le visage de Ken Livingstone, de Tony Blair (qui a pris Tariq Ramadan comme conseiller spécial), ou de Jean-Paul Huchon, Martine Aubry, Jack Lang, Noël Mamère, Mouloud Aounit et bien d’autres, quand elle n’est plus digne de la défense de ses valeurs émancipatrices, et qu’elle promeut le communautarisme religieux, il faut se féliciter quand, comme à Londres, les électeurs lui infligent un camouflet.

Cela ne veut pas dire que je me réjouisse de la victoire du candidat de la droite conservatrice, je me félicite seulement de la défaite d’une gauche qui collabore avec le fascisme islamiste.

Beaucoup ont mis en avant le peu de sérieux du nouveau maire, surnommé « Boris le bouffon ». C’est dire l’ampleur du rejet, dans la population, suscitée par le maire sortant, pour que les Londoniens aient préféré Boris Johnson à Ken Livingstone, qui était convaincu que l’appui de la communauté musulmane lui serait déterminant pour se faire réélire.

On espère (sans aucune certitude) que Boris Johnson ne sera pas suffisamment "bouffon" pour laisser se mettre en place le projet de construction de mosquée de son prédeceseur. Arrêter ce projet démentiel, ce serait un signal fort pour toute l’Angleterre, mais aussi pour toute l’Europe, face à l’invasion de l’espace public par les islamistes, dont la construction de mosquées n’est que l’aspect le plus visible, avec la prolifération des voiles dans la rue.

Riposte Laïque


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(1) http://www.sectes-infos.net/france-anti-sectes-02.htm

(2) http://www.prochoix.org/cgi/blog/index.php/2005/03/30/277-ken-le-rouge-vire-au-vert-islam

(3) http://jlturbet.blogspot.com/2005/07/le-fascisme-islamiste-ses-tueurs-ses.html

(4) http://www.gaucherepublicaine.org/,article,1684,,,,,_Les-l-differences-culturelles-r-peuvent-elles-excuser-le-sexisme.htm

(5) http://www.islamisation.fr/archive/2008/05/02/jean-paul-huchon-defend-la-mosquee-clandestine-du-crous-d-an.html

(6) http://www.islamisation.fr/archive/2008/03/28/grande-bretagne-les-musulmans-liberaux-condamnent-la-future.html

par le Citoyen Thimèle publié dans : International
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Mardi 6 mai 2008

A l’approche de la présidence française de l’Union Européenne, qui débutera le 1er juillet prochain et que le gouvernement entend placer sous le signe de la "présidence citoyenne" (!), le ministère des affaires étrangères et européennes a décidé d’organiser plusieurs réunions et débats publics autour du thème de l’Europe. Les citoyens sont vivement invités à participer à ces rencontres "Paroles d'Européens" que le gouvernement souhaite “pédagogiques”.

Première étape ce mercredi 7 mai à Lille, au "Rendez-vous des Européens", où il sera question de "fêter l’Europe et [de] débattre des valeurs et de l’identité commune des Européens" (1) .

Parmi les intervenants, outre la présence de membres du gouvernement, tels Xavier Darcos et Rama Yade, nous pourrons retrouver une pléiade de "grands européens" plus ou moins illustres. Notons notamment la présence des ineffables Michel Rocard, Daniel Cohn-Bendit et Jean Quatremer. Pour ceux qui ne le seraient pas, ce dernier, correspondant de "Libération" à Bruxelles, est l’auteur d’un blog (2) dans lequel il ne manque jamais une occasion de rappeler que les Français sont de pauvres idiots, incapables d’aimer et d’adhérer à une Europe si merveilleuse.

Inutile parmi les intervenants de chercher le moindre "noniste", "alter-européen" ou "souverainiste", il n’y en a pas. Seuls les partisans de l’Europe actuelle, fédéraliste, antidémocratique et libérale, qui se prétendent être les seuls vénérables et véritables “européens”, ont le droit à la parole. De biens beaux débats contradictoires en perspective…

L’organisation de ces "débats" n’est évidemment pas une volonté du gouvernement de donner la possibilité aux citoyens de donner leur avis sur l’Europe qu’ils souhaiteraient. Voire mieux, la prendre en compte. Bien au contraire, nos gouvernants se moquent éperdumment de l’avis des citoyens. On a ainsi pu le constater aisément au sort réservé au "NON" français du 29 mai 2005, scandaleusement trahi par la ratification en catimini de sa copie, le Traité de Lisbonne.

A l'inverse, l’organisation de ces pseudo-débats, à sens unique, autocongratulatoires et dépolitisés au maximum, sont une véritable oeuvre de propagande européiste orchestrée par Paris et Bruxelles. Le peuple français ne veut plus de cette construction européenne-là ? Le peuple français commence à se rendre compte que cette Europe-là est une dictature ? Rééduquons-le ! Expliquons-lui que ses doutes, que ses critiques sont mauvaises, nocives, archaïques, aussi nauséabondes que la peste et le choléra. Faisons de lui un brave et docile "citoyen européen" !

Il est de salut public que les citoyens dignes de ce nom de ce pays aillent en masse perturber - positivement - ces réunions, en vue d’y dénoncer ces ridicules mises en scènes propagandistes, et d’y imposer un véritable débat contradictoire.

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(1) http://europeens.touteleurope.fr/content/mercredi-7-mai-lille-rendez-vous-des-europeens

(2) http://bruxelles.blogs.liberation.fr/

par le Citoyen Thimèle publié dans : EDITORIAUX
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Mardi 6 mai 2008
Par André Bellon

L'expérience récente a montré que nos merveilleux démocrates «modernes» se souciaient comme d'une guigne de la volonté populaire. Lorsqu'ils demandent, par accident, l'avis du peuple et que, par extraordinaire, celui-ci ne donne pas la bonne réponse, ils le font revoter ou, mieux, prennent, dans une autre enceinte, la décision contraire.
Il restait néanmoins un petit espace de souveraineté populaire. La Constitution française prévoyait que toute nouvelle adhésion à l'Union européenne devait être avalisée par référendum.
C'était encore trop ! La volonté de supprimer cette disposition est exprimée dans l'avant-projet de loi sur la réforme des institutions, émanant de la Commission Balladur et réformant la Constitution en dehors de toute expression populaire. Jean-Pierre Jouyet, secrétaire d'Etat aux Affaires européennes de Sarkozy et ancien directeur adjoint du cabinet de Jospin, soutient la disparition de ce qu'il appelle un «verrou référendaire». Pierre Lellouche, homme influent du régime et habitué des échecs électoraux, explique cyniquement que cette disposition avait été incluse dans la Constitution par Jacques Chirac en 2005 pour inciter les Français à bien voter sur le Traité constitutionnel.

Sarkozy a tranché : cette disposition sera supprimée car elle lie trop les mains du gouvernement et serait ridicule si on voulait faire adhérer la Suisse. Comme si c'était la question et comme si les Français étaient hostiles à la Suisse, qui d'ailleurs ne demande rien. En revanche, en manière de botter en touche, et histoire de faire taire dans ses propres rangs une opposition avec laquelle il est d'ailleurs d'accord, il annonce un référendum sur l'entrée de la Turquie, si la question devait se poser. Bref, on a le droit de dire non, seulement si ce nouveau monarque nous demande de le dire avec lui.
Merci pour les citoyens ! En bref, pour éviter que les français ne votent «mal», on leur enlève le droit de voter lorsque ça peut déranger.


par le Citoyen Thimèle publié dans : Démocratie et Souveraineté Nationale
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Dimanche 4 mai 2008

Par Michel Collon

Les multinationales pétrolières et autres n'acceptent d'avoir "perdu" la Bolivie. Les Etats-Unis s'efforcent donc de renverser le président légalement élu, Evo Morales. Après avoir tenté un coup d'Etat militaire contre Chavez en 2002, après avoir saboté l'échange de prisonniers en Colombie et menacé militairement les pays voisins, Washington utilise à présent le séparatisme pour faire éclater la Bolivie. L'ambassadeur US parle de la "République de Santa Cruz" dont les riches propriétaires terriens refusent les réformes sociales et l'émancipation des Indiens. Les multinationales pourraient ainsi récupérer une partie des richesses du pays.

Et d'où provient cet ambassadeur US ? Pendant dix ans, Philip Goldberg a servi en Yougoslavie où il a contribué à provoquer les séparatismes et les guerres civiles servant les intérêts des Etats-Unis. Son expérience ressert. Et rappelons que la CIA déverse des dizaines de millions de dollars en Bolivie à travers ses ONG-paravents : NED, USAID, Freedom House...

Le 4 mai, avec un prétendu « référendum », se prépare une journée de provocations. Et de désinformation internationale. C'est donc la responsabilité de chacun de nous de faire circuler l'info - avant et pendant - pour déjouer ces manoeuvres. Le 4, de jeunes Français émettront en radio en continu depuis Caracas. En français et en anglais.
par le Citoyen Thimèle publié dans : International
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Vendredi 2 mai 2008

Par Edouard Husson, historien, qui considère la France à une fourche de son histoire. Soit elle saura s'émanciper de la suprématie américaine et proposer un nouvel ordre mondial, soit elle perdra ses idéaux et son libre-arbitre à suivre sans courage les USA.


Il se peut que l'Iran ait franchi, mardi 29 avril 2008, le point de non-retour du point de vue américain. Un haut fonctionnaire du Ministère iranien du Pétrole a annoncé que désormais son pays ne facturerait plus aucune transaction pétrolière en dollars, uniquement en euros ou en yens . L'Irak a été détruit pour avoir fait une annonce du même type en 2000. La question de la défense d'Israël ou celle des armes de destruction massive pèsent peu, aux yeux des Américains, à côté de la seule garantie matérielle subsistante d'un dollar toujours plus dévalué. L'Iran est le deuxième pays producteur de l'OPEP et les Américains, en pleine crise financière, se sentiront particulièrement menacés par un adversaire qui sait où sont leurs points vulnérables. Il n'est pas étonnant qu'on recommence à parler d'une attaque américaine contre l'Iran à l'été.

Si les Américains déclenchaient un conflit contre l'Iran, on basculerait définitivement dans un autre monde, vingt ans après la chute du Mur de Berlin. La communauté des nations se polariserait définitivement entre ceux qui accompagneraient les Etats-Unis dans une folle tentative de maintenir leur mainmise impériale et ceux qui se coaliseraient pour faire émerger un nouvel équilibre mondial. De quel côté la France se situerait-elle? Si l'on en croit l'attitude du président Sarkozy depuis son arrivée au pouvoir, la France choisirait les Etats-Unis, au risque de perdre la confiance de tous ceux qui attendent qu'elle élève la voix pour tracer les contours d'un ordre international fondé sur la justice et la paix - ce que Jaurès et de Gaulle ont su faire, chacun à leur époque.

La France sera-t-elle réduite à l'insignifiance?

Espérons que le pire sera évité dans les mois qui nous séparent de l'élection américaine; que George W. Bush ne choisira pas la fuite en avant, à la fois pour sortir de la crise monétaire et financière très grave dans laquelle se trouve son pays, pour rester dans l'histoire comme un «nouveau Churchill» et pour influencer le vote de ses compatriotes. Cependant, même en l'absence d'une nouvelle guerre, la France se trouve à la croisée des chemins. Continuera-t-elle à défendre le désordre international entretenu par l'Amérique impériale ou choisira-t-elle, conformément au meilleur de son histoire, de servir la paix, la liberté et la justice? La France choisira-t-elle d'entendre la voix des peuples, comme les démocraties latino-américaines, qui ont beaucoup moins d'atouts politiques, militaires, économiques qu'elle et qui pourtant osent défier pacifiquement le grand frère au Nord du continent? La France saisira-t-elle l'aspiration universelle à la paix qu'exprime par exemple le souhait de la Corée du Sud de mettre en oeuvre une détente (et peut-être une réunification) avec la Corée du Nord, rêve régulièrement anéanti par les menaces américaines envers Pyongyang? La France négligera-t-elle d'entretenir l'espoir qu'avait suscité sa courageuse prise de position sur le conflit irakien au début de l'année 2003? Si tel était le cas, notre pays se réduirait à l'insignifiance - ce qu'exprime déjà la signature du traité de Lisbonne ou la rentrée dans le commandement intégré de l'OTAN.

Mission: proposer un autre ordre mondial
Des aspirations multiples s'expriment dans le monde, qui témoignent de ce que, vingt ans après la fin de la guerre froide, le monde voudrait enfin recueillir les «dividendes de la paix» dont les prive le «nouvel ordre international» proclamé par George Bush père et accompli par le fils. Cependant, des phénomènes comme le néomarxisme altermondialiste, l'émotionalité du débat qui entoure la répression au Tibet, l'impuissance face aux massacres du Darfour ou le fondamentalisme islamique montrent bien les impasses dans lesquelles la puissance impériale peut espérer adroitement enfermer ses adversaires. Ce serait à un pays comme la France, situé au coeur du monde occidental, de proposer les contours d'une nouvelle communauté internationale au sein de laquelle on ait tiré les conclusions des erreurs passées:
1. Il ne peut pas avoir d'autre économie que celle respectant les lois du marché et la liberté du commerce international. La France doit plaider pour un libéralisme authentique et ses esprits les plus lucides cesser d'appeler "néo-libéralisme" ce qui est un impérialisme anarcho-capitaliste. Non, les Etats-Unis ne pratiquent pas le libéralisme; ils pratiquent un keynésianisme militaire au service d'une minorité de puissants qui espère profiter de la destruction de toutes les frontières pour faire main basse sur les richesses de la planète. Pour contrer cette politique, qui est le contraire du libéralisme, l y a urgence à refonder le système monétaire international sur un étalon impartial. Le dollar, l'euro, le yen doivent être émis en référence à une valeur intangible dans un système de changes fixes. D'autre part, il ne peut y avoir liberté du commerce qu'entre pays de développement équivalent. Le prochain gouvernement francais devra avoir le courage d'affronter les multinationales en établissant, au besoin sans les partenaires européens, des taxes sur les produits importés des pays à très bas salaire. Enfin la France devrait plaider pour le droit des pays souverains à exploiter eux-mêmes les ressources de leur sous-sol. C'est la condition d'un développement équilibré et la base d'un libéralisme authentique. La France devra montrer l'exemple en l'occurrence: signer des accords pétroliers équitables; inclure la question de l'accès aux matières premières dans tout plan de paix pour le Darfour etc...
2. Il faut étendre le principe de la charte de Paris (processus d'Helsinki), qui a rendu possible la fin de la guerre froide en Europe, à l'ensemble des relations internationales. C'est-à-dire que les frontières actuelles des Etats doivent être déclarées inviolables; elles ne peuvent être modifiées qu'au terme d'un processus démocratique; encore faut-il tenir compte d'échecs dramatiques comme l'éclatement de la Yougoslavie: on doit tendre à la fois à l'intangibilité absolue des frontières et au renforcement de la démocratie en leur sein; les droits de l'individu doivent définitivement être préférés à ceux des minorités. Pour le succès d'une telle politique, il faut à la fois obtenir des dictateurs qu'ils s'engagent (comme les dirigeants soviétiques en 1975) à respecter les droits de l'homme et que l'Occident renonce au «droit d'ingérence», qui a doublement échoué - l'expérience montre que l'ingérence aggrave la situation des pays concernés et elle n'est exercée que dans les petits pays, tandis que l'on tolère les exactions des puissances contre leurs minorités, renforcant le sentiment, universel, que l'Occident pratique un double langage.
3. La France, puissance nucléaire, est crédible si elle encourage au désarmement. Elle peut montrer l'exemple. Elle sera crédible si elle demande à Israël de jouer cartes sur tables et de révéler publiquement qu'il posséde l'arme atomique, forcant ainsi l'Iran à dévoiler son propre jeu. D'une manière générale, la France peut, aidée de la Chine avec qui elle partage la rationalité dans le développement de l'arme atomique (dissuasion du faible au fort, refus de l'empilement des armes au-delà de ce qui est nécessaire pour garantir l'invulnérabilité du pays) et d'une Russie qui s'est ruinée dans la course aux armements des années 1960-1985, aider à mettre fin à la prolifération nucléaire, qui est largement le produit de la peur inspirée par les Etats-Unis (et de leur nouvelle doctrine de l'emploi éventuel d'armes nucléaires tactiques).
4. La France doit combattre pour le multilinguisme, en particulier dans les organisations internationales. J'ai fait l'expérience, récemment, d'une conférence internationale en Corée du Sud, où nos hôtes saisissaient la moindre occasion de parler une autre langue que l'anglais: l'allemand ou le russe en particulier. Pour notre pays, il ne s'agit pas seulement de défendre la langue francaise. Il faut défendre d'autres langues que l'anglais dans les relations internationales. La France jouerait sans doute un coup gagnant dans l'Union européenne et dans le monde si elle encourageait à l'utilisation de l'espagnol - une langue européenne, qui a tant contribué à la culture occidentale, qui est celle d'un sous-continent, et qui est de plus en plus parlée aux Etats-Unis - à côté de l'anglais dans les relations internationales.

Combattre pour la justice
La diffusion de la démocratie, l'économie de marché, la liberté du commerce, ne peuvent s'établir que dans la paix. Le continent latino-américain ravagé par les guerillas, l'Afrique victime de toutes les convoitises des puissances, l'Asie ravagée par les impérialismes et les dictatures totalitaires au XXè siècle, le Proche-Orient compliqué, l'Europe marquée dans sa chair par deux guerres mondiales n'aspirent qu'à une chose: la pacification des relations internationales et le développement économique dans la diversité culturelle. La France, puissance moyenne, qui ne sera (plus) jamais gagnante dans la surenchère impériale, n'a qu'une seule carte à jouer: refuser d'être plus longtemps le caniche des puissants, se faire la voix des opprimés - non pour les encourager à des révoltes stériles mais pour l'avènement d'un nouveau concert des nations. «La France n'est écoutée et puissante que lorsqu'elle combat pour la justice» aimait à dire Jaurès.

par le Citoyen Thimèle publié dans : La France dans le monde
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Mercredi 30 avril 2008
Le Livret A est au service de chacun d'entre nous comme de la collectivit� depuis 190 ans. Des plus jeunes aux plus âgés, où que l'on habite sur l'ensemble du territoire national, quelle que soit sa situation financière, le Livret A répond à l'intérêt de ses 46 millions de détenteurs, français et étrangers.

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Utile et solidaire, cette épargne a permis de financer les HLM, les écoles, les transports publics, ...

Le gouvernement veut privatiser le Livret A au profit des marchés financiers

contre l'intérêt des 46 millions d'épargnants, des locataires, des mal-logés et des exclus du système bancaire. C'est une attaque directe contre les guichets de la Poste et des Caisses d'Epargne et contre le service public (Caisse des Dépôts et Consignations).

Retrait du projet de privatisation du Livret A !

Signer la pétition
par le Citoyen Thimèle publié dans : Economie et Cohésion Sociale
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Mardi 29 avril 2008

 

Le citoyen Simon Archipenko, président de Voltaire République et militant républicain de longue date, a décidé de se présenter à la députation dans la 11ème circonscription du Rhône, siège laissé vacant après l'invalidation de l'élection du député UMP Georges Fenech.

Derrière lui, et c'est déjà une victoire, sont déjà rassemblés de nombreux républicains et mouvements républicains, de toutes sensibilités, dont l'Union du Peuple Français et Debout la République, tous décidés à faire de cette législative partielle un véritable combat de reconquête républicaine et de rupture avec le système UMPSMODEM. Cette législative sera ainsi l'occasion pour les républicains de montrer qu'ils sont la seule alternative crédible et mesurée dont la France a besoin.

Le combat pour le redressement de la République sera long. Mais nul doute qu'il passera cette année par le Rhône, quelque soit l'issue du vote. C'est en tout cas tout le mal que l'on peut souhaiter à Simon Archipenko et à tous les militants dévoués de sa campagne.

Sa candidature a naturellement tout mon soutien, et je ne peux que lui faire confiance pour porter haut et fort les couleurs de la République !

Ci-dessous vous pouvez lire un long extrait de sa profession de foi.

 

 



Madame, Monsieur,

Chers concitoyens,

 

Le député UMP de la 11ème circonscription du Rhône Georges Fenech a été invalidé par le Conseil constitutionnel et est inéligible. Nous sommes donc appelés aux urnes pour pourvoir à son remplacement le 25 mai et le 2 juin 2008.

 

Un an après les élections présidentielles et législatives le constat une fois de plus est amer, la déception est visible dans la population qui s’était fortement mobilisée pour ces scrutins. Au fur et à mesure des votes et des annonces gouvernementales, se dessinent le démantèlement pièce par pièce des acquis sociaux issus du rassemblement patriotique et républicain du Conseil National de la Résistance. La souveraineté populaire et nationale vient d’être bafouée par la forfaiture du vote parlementaire du Traité de Lisbonne (copie conforme de ce même traité que le peuple avait rejeté il y a trois ans). Le Président de la République, en expédiant des troupes en Afghanistan sans vote préalable du parlement, entérine le retour de la France dans le commandement militaire intégré de l’OTAN. Il met fin à une politique d’indépendance nationale initiée il y a 42 ans par le général de Gaulle.

 

Sur le plan économique et social, la grave crise des subprimes qui sévit aux Etats-Unis, percute de plein fouet notre pays. La spéculation financière, la dérégulation des marchés, l’augmentation des prix des matières premières dont le pétrole et la spéculation sur les produits de base de l’alimentation affectent tous nos concitoyens. L’inflation est à son plus haut niveau depuis seize ans et pénalise le pouvoir d’achat. Le gouvernement semble plus préoccupé de tenter de résoudre la cacophonie venant de ses propres rangs (carte familles nombreuses, non remboursement des lunettes ou des prestations dentaires) que d’apporter une réponse réelle à la crise. En tout état de cause, ce n’est pas en diminuant les allocations familiales que le gouvernement va favoriser la politique de la famille. Encore une fois se sont les plus démunis qui vont en subir les conséquences. Cette mesure confirme ainsi la rupture du pacte social. En convoquant les journalistes des télévisions pendant 1h30 le 24 avril, le président de la République ne nous a pas rassuré bien au contraire.

 

Le vote d’avertissement des français lors des élections municipales semble ne pas avoir été entendu par le gouvernement. Le parti socialiste dès le lendemain de sa victoire renouait avec son sujet principal de débat : lui-même ! Le bal des prétendants à couteaux tirés pour son prochain congrès ne fait que commencer. Son projet social est d’autant plus inaudible, qu’est forte la cacophonie qui règne en son sein concernant les orientations de l’actuel gouvernement. Ce ne sont pas les revirements de ses multiples dirigeants qui vont rassurer les français.

 

C’est pour cela que je reste convaincu que seuls les Républicains sont en capacité de répondre à la désespérance où nous conduit le système des faux semblants de clivage. Pour sortir du marasme où nous conduisent nos gouvernements successifs, notamment celui-ci, il ne s’agit pas de prendre « ce qui pourrait être bien » un peu à gauche un peu à droite comme fait le MODEM, mais bel et bien de proposer un projet alternatif concret. Et les combinaisons électorales des élections municipales comme celle de l’absence de candidat du parti socialiste dans le 5ème canton de Lyon lors de ces élections partielles, donnent une vision claire si besoin était du système des partis institutionnalisés. Quant au Nouveau Centre dont se réclame un des candidats à cette élection, il n’est que le faux nez de l’UMP.

 

Je suis donc candidat à la députation dans la 11ème circonscription du Rhône. Celle-ci sera placée sous le signe de l’« Arc républicain ». Chaque jour je reçois le soutien d’organisations et de personnalités comme de simples citoyens de la 11ème circonscription. Qu’ils soient gaullistes historiques ou de cœur, venus de la droite ou de la gauche républicaine, des milieux économiques et industriels, agricoles, associatifs et syndicaux, tous m’encouragent dans cette démarche réellement républicaine car rassembleuse des forces vives. Ceci est la preuve que ma candidature n’est pas seulement celle d’un citoyen et de son suppléant. Ce n’est pas ma personne qui est un enjeu c’est la volonté républicaine, souveraine et populaire que j’ai l’honneur d’incarner. Au-delà des clivages devenus obsolètes, seule la République doit prévaloir. 

 

(...)

 

La tâche est rude mais tout est possible à qui veut combattre. C’est mon ambition pour la circonscription. Ce combat ne peut et ne doit être celui d’un homme et de son suppléant. Ce combat je le mènerai, nous le mènerons au service de la population de la circonscription, de Toussieu à Sainte Catherine sur Riverie, de Soucieu en Jarrest à Condrieu, dans les quatre cantons sans exclusive, Mornant, Givors, Condrieu, Saint Symphorien d’Ozon. Je le mènerai aussi en le replaçant dans la perspective du défi républicain national que nous lançons aux forces du renoncement qui se partagent alternativement le pouvoir depuis 30 ans. Il est temps de mettre un terme au règne des « du pareil au même », l’UMPSMODEM.

 

Vive la France, Vive la République.

 

Tout est possible à qui veut combattre

 

 

Simon Archipenko.

par le Citoyen Thimèle publié dans : Elections 2008
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