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Culture et mémoire républicaine

 

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9 juin 2010 3 09 /06 /juin /2010 20:57

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Sous l'égide du collectif "Souveraineté", regroupant des associations gaullistes, républicaines et patriotes, un grand colloque aura lieu à Paris la Sorbonne (salle Michelet) le 18 juin 2010.


Thème du colloque :
"Après L’Europe de Bruxelles, Une France libre dans une communauté d’Etats souverains"


Programme et invités :


15h 15: Accueil

15 heures 30 : Introduction par Roland HUREAUX, essayiste et élu local : Le délitement de l’Union européenne – Se préparer à l’après Bruxelles


15H50 : PREMIERE TABLE RONDE, sous la présidence de Michel Pinton, ancien député européen et maire de Felletin


"Vers la fin de l'Union Européenne"


Paul-Marie COÛTEAUX, ancien député européen, L’Union européenne sort-elle de l’histoire?


Anne GAZEAU- SECRET, ambassadeur, ancienne directrice générale de la coopération culturelle, scientifique et technique au Ministère des affaires étrangères. L’Europe, la France et le soft power.

Jean-Luc GREAU, économiste. L’agonie de l’euro.

Jacques SAPIR, directeur d’études à l’Ecole des hautes études en sciences sociales. Crise européenne et crise globale.

Kostas MAVRAKIS, philosophe. La révolte de la Grèce.

Karim OUCHIKH, avocat au barreau de Paris. Un droit d’exceptions.

Véronique HERVOUËT, psychanalyste. Le rôle des fantasmes: gouvernance et peuple européen.

Simon ARCHIPENKO, président de Voltaire-République. L’anti-modèle social européen.

17 h 15 : DEUXIEME TABLE RONDE, sous la présidence de Michel Robatel, industriel, président du Cercle du 29 mai 2005.


"Pour une Europe fondée sur la libre coopération des Etats souverains"


Gérard LAFAY, professeur d’économie à l’Université de Paris II . Une monnaie commune européenne.

Jean-François GENESTE, directeur scientifique d’EADS. Perspectives pour la recherche européenne.

Jean-Michel VERNOCHET, journaliste. Une politique étrangère et de défense pour l’Europe.

Jean-Paul GOUREVITCH, écrivain. Politiques migratoires et droit communautaire: bilan et propositions.

Philippe ARONDEL, économiste et juriste. Quelle politique sociale pour l’Europe?

Laurent PINSOLLE, chef d’entreprise et journaliste. Comment dégager un intérêt général européen?

Conclusions

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9 juin 2010 3 09 /06 /juin /2010 20:52

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Par Philippe Bilger


On a beau tourner le problème dans tous les sens, on ne comprend pas ce qui a pu pousser les groupes de travail fantômes du ministère de la Justice à lancer cette idée de la suppression du jury populaire pour les cours d'assises en première instance.


Fantômes, en effet, ces groupes de travail qui paraît-il se réunissent une fois par semaine. Si on devine qui les a composés, on ne connaît pas le nom de leurs membres et, sur les cours d'assises, les meilleurs de nos avocats généraux n'ont pas été conviés à exprimer leur point de vue. Si ce n'était pas au fond assez grave et révélateur des méthodes habituelles, on pourrait se moquer d'un système où le savoir et l'expérience ne décident pas quand l'éloignement par rapport aux pratiques examinées est perçu comme un plus.


Par ailleurs, comment ne pas sentir dans cette "bougeotte" absurde une sorte de compensation ? La réforme est suffisamment nécessaire dans mille secteurs de la justice pour la rendre efficace, rapide, humaine pour qu'on n'aille pas précisément s'en prendre à l'univers criminel qui, grâce essentiellement à la présence des citoyens, est sans doute le moins critiquable. On a déjà eu l'appel. Faut-il bousculer pour exister ? Faute de pouvoir redresser ce qui va mal ou poursuivre ce qui a été abandonné, pour occuper le terrain on met en cause ce qui va à peu près bien.


Dans quelles têtes ont pu germer ces élucubrations alors que l'époque, le climat et l'analyse des pratiques démontrent plus que jamais que la participation du peuple à la justice criminelle a eu des effets bienfaisants aussi bien sur le plan technique que démocratique ?


Invoquer des arguments techniques (correctionnalisations, lenteurs dans l'audiencement des affaires) est de peu de poids au regard de la formidable régression républicaine qu'entraînerait la mise en application de ce projet. Il n'y a pas d'exemple d'une évolution qui retirerait au peuple un pouvoir qui lui a été dévolu quand le contraire - mêler les citoyens aux magistrats - a représenté une avancée qu'on aurait souhaité irréversible.

En ce qui concerne les points techniques, à les supposer valides, étrange de vouloir y remédier à toute force aujourd'hui alors qu'on ne les découvre pas. Je ne suis pas persuadé que le problème des correctionnalisations ne pourrait pas être réglé par une concertation nationale entre les parquets. J'ajoute que cette démarche qui consiste à la fin d'une instruction à peser avec réalisme la portée de l'infraction au regard de l'appareil et de l'apparat de la cour d'assises me semble pertinente. Elle le sera d'autant plus une fois que des critères clairs et homogènes seront dégagés. Ce tribunal criminel départemental qui siégerait en permanence mobiliserait cinq magistrats, ce qui n'est pas rien dans l'actuelle conjoncture judiciaire et avec un avenir qui n'est guère riant.


Je trouve qu'il est même indécent de comparer le technique et le démocratique comme si l'on pouvait même imaginer de récuser le second au nom du premier. Derrière ces projets qui viennent comme des "cheveux erratiques sur la soupe judiciaire", il y a l'expression, si on va au fond, d'une volonté de réduire autant qu'on le peut l'intensité, les confrontations, l'angoisse, les imprévisibilités de la véritable justice. Hier c'était la visioconférence qui aurait dû être utilisée pour tous les détenus afin d'éviter les transferts. Aujourd'hui, c'est le peuple que froidement on se propose de "débarquer" de la justice criminelle. Bientôt sans doute on nous demandera de considérer que dans la justice, la justice est en trop. Je devine comme une magistrature professionnelle, en dépit du peu de considération qu'on lui manifeste, est de nature à rassurer les pouvoirs mais, pour ma part, les grands espaces d'une justice ouverte et partagée me touchent plus. Il faut prendre garde au fait qu'une appréhension purement comptable, l'obsession de rentabiliser, le souci des économies deviennent négatifs quand ils conduisent à faire litière des principes fondamentaux.


La cour d'assises est le dernier lieu où le lien entre le citoyen, le magistrat et l'avocat non seulement tient bon mais s'affermit. C'est l'unique espace où, pour demain, peut s'élaborer un modèle à la fois démocratique, humain et compétent. C'est là que peut- être réside l'ultime chance de restaurer une confiance entre la société et ses juges. La cour d'assises ne rend pas des arrêts au nom du peuple français. Elle est ce peuple. Que les groupes de travail de la Chancellerie viennent le voir "travailler", ce peuple, qu'ils viennent appréhender une réalité sur laquelle ils posent l'abstraction de leurs esprits et de leurs bureaux !


Apparemment la Chancellerie, devant l'opposition frontale à l'effacement programmé du jury en première instance, semble vouloir s'orienter vers une distinction entre les affaires les plus graves honorées de la présence de juges citoyens et les moins importantes privées de la richesse de ce capital humain. Quels seraient les critères du partage ? Je n'ose penser que ce serait seulement la reconnaissance des faits ou le caractère non mortel du crime. Je souhaite bien du plaisir à ceux qui tenteront d'y voir clair. En tout cas, une évidence s'impose. On est prêt à discuter de toutes les modifications procédurales concevables dès lors qu'elles ne dénaturent pas l'allure et la profondeur inimitables des cours d'assises. Avec un impératif à respecter : on ne touche pas aux citoyens en première instance comme en appel ! 


Le peuple ne sera jamais de trop.

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Published by le Citoyen Thimèle - dans Libertés - Sécurité & Justice
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27 mai 2010 4 27 /05 /mai /2010 00:01

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Plusieurs manifestations visant à célébrer la victoire du "NON" au référendum sur le Traité constitutionnel européen de 2005 seront organisées le samedi 29 mai prochain à Paris.


Parmi celles-ci, deux rassemblements en des lieux chargés d'histoire sont d'ores et déjà connus :

 

- un rassemblement devant les Tuileries (228 rue de Rivoli), à 11 heures, à l'appel d'André Bellon et de l'association "Pour une Constituante" .

- un autre Place de la Bastille à 16 heures, à l'initiative de l'"Arc Républicain de Progrès". 

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26 mai 2010 3 26 /05 /mai /2010 23:22

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Nous tenons à affirmer notre attachement à la liberté d’expression sur Internet, qui a permis à tout un chacun de participer au formidable développement de l’information et des débats sur le réseau.


Une proposition de loi , déposée par le Sénateur Masson , prévoit de remettre en cause le droit à l’anonymat des blogueurs.

Il s'agirait de leur imposer la publication de leur nom et de leur adresse mail.


Nous considérons qu’une telle loi porterait atteinte à la liberté d’expression sur Internet.

Les blogueurs qui choisissent l’anonymat le font pour des raisons liées à leur vie professionnelle ou personnelle. Sans cet anonymat beaucoup arrêteraient de bloguer.


Nous appelons les députés et sénateurs à refuser cette proposition de loi, qui contrairement à ce que prétendent ses auteurs, n’apporterait rien en ce qui concerne la protection contre la diffamation, déjà efficacement assurée par la loi actuelle. Rappelons que la loi LCEN fait obligation aux hébergeurs de blogs de supprimer immédiatement les publications litigieuses sur simple demande, et de communiquer le cas échéant à la justice les coordonnées de l’auteur.



Il n’est donc nul besoin d’une loi supplémentaire qui aurait pour seul effet de brider la liberté d’expression des internautes.



Pierre Chappaz, Pdg Wikio

Jean-Baptiste Clot, Pdg Canalblog

Olivier Creiche, PDG d'EZ Embassy (distributeur du service TypePad)

Jean-François Julliard, secrétaire-général de Reporters sans frontières

Frédéric Montagnon, Pdg Over-blog

Tristan Nitot, Président, Mozilla Europe

Philippe Pinault, Pdg Blogspirit

Jeremie Zimmermann et Philippe Aigrain, La Quadrature du Net



Signer l'appel


(Pour soutenir cet appel, vous pouvez laisser un commentaire signé de votre nom ou de votre pseudo, et indiquer l’adresse de votre blog si vous êtes blogueur. N’hésitez pas à relayer l’initiative sur votre blog, plus nous serons nombreux, plus nous aurons de chances d’être entendus !)

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Published by le Citoyen Thimèle - dans Libertés - Sécurité & Justice
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26 mai 2010 3 26 /05 /mai /2010 19:39

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En 1997, cinq ans après le référendum sur le traité de Maastricht, Jean-Pierre Chevènement publiait "Le Bêtisier de Maastricht" (Editions Arléa). Voici quelques extraits des citations mises en exergue dans le livre. La crise de la zone euro jette une lumière crue sur le surréalisme de ces dernières.

« [Les partisans du "non"] sont des apprentis sorciers. […] Moi je leur ferai un seul conseil : Messieurs, ou vous changez d'attitude, ou vous abandonnez la politique. Il n'y a pas de place pour un tel discours, de tels comportements, dans une vraie démocratie qui respecte l'intelligence et le bon sens des citoyens. » (Jacques Delors à Quimper, 29.8.92)

« Ce qui n’était pas prévu, c’est que les peuples puissent refuser ce que proposent les gouvernements. » (Michel Rocard, International Herald Tribune, 28.7.92)


« Le traité de Maastricht fait la quasi-unanimité de l’ensemble de la classe politique. Les hommes politiques que nous avons élus sont tout de même mieux avertis que le commun des mortels.» (Élisabeth Badinter, Vu de Gauche, septembre 1992)


« Maastricht apporte aux dernières années de ce siècle une touche d’humanisme et de Lumière qui contraste singulièrement avec les épreuves cruelles du passé. » (Michel Sapin, ministre socialiste des finances, Le Monde, 6.5.92)


« Interrogez les peuples de Bosnie, de l’ex-Yougoslavie, de Pologne et des autres pays. Ils nous disent : “ chers amis français, entendez-nous. Apportez-nous votre soutien et votre oui. Ce sera un oui à la française, à l’amitié, à la paix, à l’union. Votre oui à l’union fera tâche d’huile dans nos pays où nous souffrons tant ”. Les gens qui sont aujourd’hui sous les bombes seraient désespérés si les Français tournaient le dos à l’unité européenne. » ( Jack Lang, France Inter, 18.9.92)

« Oui, pour aller de l’avant dans les conquêtes sociales, il n’est d’autre avenir que la Constitution de l’Europe.» ( Julien Dray, Assemblée nationale, 6.5.92)

« Mon raisonnement est profondément socialdémocrate. À vrai dire, je n’ai pas encore compris pourquoi les libéraux veulent de cette Europe-là» (Michel Rocard, Libération, 3.8.92)


« Le traité de Maastricht agit comme une assurance-vie contre le retour à l’expérience socialiste pure et dure. » (Alain Madelin à Chalon-sur-Saône, 4.9.92)


« Si le “non” l’emporte, on ne reparlera plus de l’Europe mais des batailles qui se sont déroulées au cours des siècles passés.» (Simone Veil, 14.9.92)


« Un “non” au référendum serait pour la France et l’Europe la plus grande catastrophe depuis les désastres engendrés par l’arrivée de Hitler au pouvoir. » (Jacques Lesourne, Le Monde, 19.9.92) « Je suis persuadé que les jeunes nazillons qui se sont rendus odieux à Rostock votent “non” à Maastricht. » (Michel Rocard, Le Figaro, 17.9.92)


« En votant “non”, nous donnerions un magnifique cadeau, sinon à Hitler, à Bismarck. » (Alain-Gérard Slama, Le Figaro, 18.9.92)


« Moi aussi, j’ai peur de l’Allemagne. [...] Il ne faut pas prendre l’Allemagne pour un gros chien dressé parce qu’elle a été irréprochablement démocratique depuis quarante-cinq ans. » (Françoise Giroud, Le Nouvel Observateur, 3.9.92)


« M. De Villiers, donc s’installa à l’Elysée. [...] Le “non” français à Maastricht fut interprété, de fait, comme un encouragement aux nationalismes. Il relança la guerre dans les Balkans. [...] Si bien que, sans aller, comme certains, jus- qu’à imputer à ce maudit “non” le soulèvement transylvain, la nouvelle guerre de Trente ans, entre Grèce et Macédoine, les affrontements entre Ossètes du Nord et du Sud, puis entre Russes et Biélorusses, bref, sans aller jusqu’à lui attribuer toutes les guerres tribales, ou paratribales, qui enflammèrent l’Eu- rope de l’Est, on ne peut pas ne pas songer que c’est lui, et lui seul, qui offrit à Berlin l’occasion de son nouveau “Reich”.» (BHL, Le Figaro, 18.9.92)


«Maastricht constitue les trois clefs de l’avenir: la monnaie unique, ce sera moins de chômeurs et plus de prospérité ; la politique étrangère commune, ce sera moins d’impuissance et plus de sécurité ; et la citoyenneté, ce sera moins de bureaucratie et plus de démocratie » (Michel Rocard, Ouest-France, 27.8.92)


« Si le Traité était en application, finalement la Communauté européenne connaîtrait une croissance économique plus forte, donc un emploi amélioré. » (Valéry Giscard d’Estaing, RTL, 30.7.92)


« Le traité d’union européenne se traduira par plus de croissance, plus d’emplois, plus de solidarité. » (Michel Sapin, ministre socialiste des finances, Le Figaro, 20.8.92)


«L’Europe, ce sera plus d’emplois, plus de protection sociale et moins d’exclusion. » (Martine Aubry à Béthune, 12.9.92)


« Avec Maastricht, on rira beaucoup plus. » (Bernard Kouchner, Tours, 8.9.92)


« Si vous voulez que la Bourse se reprenne, votez “oui” à Maastricht ! » (Michel Sapin, université d’été du PS à Avignon, 31.8.92)


« Pour pouvoir dîner à la table de l’Europe [monétaire], encore faut-il savoir se tenir à cette table et ne pas manger avec ses doigts. [...] Si la monnaie unique a un mérite, et un seul, c’est d’obliger les pays à se conduire correctement.» (Jean-Marc Sylvestre, France Inter, 18.9.92)


« La France est une locomotive. Elle n’a pas le droit d’être dans le wagon de queue. [...] Le train de l’espoir ne passe pas deux fois. » ( Jack Lang, RTL, 23.8.92)


Citations publiés sur Chevènement.fr

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25 mai 2010 2 25 /05 /mai /2010 19:20


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En réponse au commentaire : les italiques en rouge sont les ajouts de keg pour ne pas citer le site et ainsi leur éviter toute publicité….. gratuite, tel que dans un libelle d’insultes vis à vis d’un récalcitrant ayant refusé de « cracher au bassin » et où apparaît leur joie d’avoir enfin quelques visites sur leur site et quelques commentaires sur leur oeuvre intellectuelle dans leur rubrique « Politique / Juridique ». 42 commentaires sur 13 article concernant des « épinglés » par eux…. Déposés par 39 commentateurs, tous clairement identifiés  genre « un ami qui vous veut du bien ! »….

 

19/05/2010 à 16:02, par MINIM

« Il faut écrire en masse à JL Mélenchon pour lui signaler cet article »

(article polono-franco-polonais sur le site se voulant « vitrine de la Pologne » et quelle vitrine ! – keg)

« La pourriture Jean Luc Mélenchon viole le droit d’auteur » 

(titre effectif sur le site en question – keg)

Tiens c’est changé et devenu – au 23/05/10 – « L’Hydre Anarcho Communiste Jean Luc Mélenchon viole le droit d’auteur ».Mais si le titre est changé, le texte est pratiquement resté identique et les commentaires portent l’ancien titre – keg)

 

Le texte ayant amené ce commentaire est visible à l’adresse :

http://www.legrandsoir.info/Le-blog-Aviseur-International-ferme-A-qui-le-tour.html

 

-------

 

Mon commentaire en date du 23/05/2010:

 

j'ai adressé deux mails à J.L Mélanchon, restés à ce jour, sans réponse.

Il est vrai qu’il a certainement des choses plus importantes à traiter que le cas de quelques boutonneux excités de la plume et d’autre chose apparemment !

 

Ces mails demandaient s'il avait subit une demande "d'amende - indemnité" (sans la moindre valeur ni fondement juridique et que ne s'étant pas exécuté - via Paypal certainement, comme cela a été demandés à d'autres  «épinglés » - il l'a été signalé sur leur site, avec des mots pesés, "neutres" et respectueux !

 

Vous avez raison de vouloir écrire massivement, mais l’avez vous fait et vos amis – réseaux l’ont-ils fait aussi ?

 

Pour l'information des internautes, "l'amende - sanction - taxation....", qu'il est difficile de qualifier était de 500€ en 2008.

Il est effectivement, plus facile, dans une transaction à l'amiable unilatérale, de faire payer 200 €, surtout après ce que l'on pourrait considérer comme une forme de harcèlement ("menaces" téléphoniques « anonymes » et intempestives, mails sans signature et sans complément postal en recommandé avec AR pour toute demande d'argent soit disant justifiée et fondée, …..).

 

Ils se présentent comme des spécialistes, vous balancent des textes « juridiques » (ils ont effectivement quelques connaissances juridiques, mais ce qui est surprenant c’est qu’avec un tel savoir, ils se contentent d’une feuille de chou et qu’ils ne montent pas un cabinet d’avocats qui pourrait s’intituler « au bon plagieur » ) à l’appui de leur demande, vous signalent que si vous ne payez pas le prix de votre « trahison » vous encourrez les foudres du tribunal (300 000 € et 3 ans de prison)…..

Quelqu’un dont la vocation n’est nullement le vol de la propriété « intellectuelle » (on se demande que vaut leur œuvre « intellectuelle » quand on lit leurs « insultes », véritable cri des impuissants !) et qui se contente de signaler des articles et/ou de les commenter, peut effectivement prendre peur et obéir à leur injonction, car il vaut mieux payer 200 € et avoir la paix que de risquer les suites de leurs « menaces » fussent-elles vraies en terme juridique, dans la mesure où la faute est avérée devant un tribunal

 

Et là semble résider leur « force », celle des lâches,  qui leur fait peut-être recevoir de l’argent de gens n’osant pas résister devant une telle insistance, aussi « juridiciairisée ».

 Avez vous remarqué que lorsque l’on a affaire, en quelque domaine que ce soit,  à un spécialiste - ou pré supposé  ou auto proclamé spécialiste - de l’art que nous ne maîtrisons pas et que, tout simplement, nous ne connaissons pas, on a tendance a croire que tout ce qu’il dit est parole d’évangile … Conclusion on s’incline et on s’exécute à sa sauce!

Cet éventuel argent, ainsi perçu sous la contrainte morale et psychologique, est-il déclaré, comment et à quel titre ?

Il semblerait que leur EURL initiale aurait été transformée en association, si j’en crois leurs informations sur leur site….  et leurs messages bienveillants (Mais peut-on leur faire confiance ?) et il devient dès lors surprenant qu’une association puisse ainsi « contraindre » des gens à payer une « amende » (à moins qu’un jugement de tribunal ne les y autorise et dans ce cas « l’amende » est prélevée, non par eux mais par voie d’un tiers ou à tout le moins au moyen d’une injonction à payer via un courrier en recommandé avec AR et avec réel fondement juridique – tout le reste pouvant être qualifié autrement…. Au gré et bonne dispositions de celui qui est l’objet de ces attentions particulières !)

 

Combien ont ainsi cédé à cette intimidation ?


Quand on sait, que de façon générale, devant les insultes répétitives, les menaces, les chantages, les harcèlements, peu de gens osent résister,


Si 20 personnes ont résisté, combien de personnes ont capitulé, non parce qu’elles avaient commis une « faute » (encore faut-il le prouver et ce n’est pas l’alignement de textes de lois qui constitue la faute, cet alignement n’étant là que pour étourdir et impressionner le « client taxable» et lui empêcher toute velléité de résistance) ?


A 200 € la faiblesse, cela peut constituer un joli petit magot « honnêtement » gagné à la sueur du front des autres, remis à qui ? Au nom de qui et de quoi ? Questions qui pourraient peut-être intéresser le fisc si jamais il s’avisait de mettre son nez dans cette affaire d’insultes gratuites contre refus de paiement. Même les créanciers d’une entreprise ne se comportent pas comme cela vis à vis de ses débiteurs qui leur doivent parfois des millions d’euros et exercent les voies légales de recouvrement.

 

Et puis une question peut se poser qui illustre bien le côté pernicieux pour ne pas dire « voyou » et peut-être pire de leur entreprise.

Pourquoi, depuis le temps, les premiers «épinglés » qui se sont fait insulter par eux, n’ont pas reçu leur signification de dépôt de plainte à leur encontre….. et ce depuis le 01/01/2008 date de leurs insultes vis à vis de J.V et au PS?

Pour la raison bien simple qu’ils n’ont aucune possibilité de porter plainte et que tout leur système repose uniquement sur l’intimidation et le harcèlement pour obtenir gain de cause auprès des gens qu’ils cherchent à impressionner.

Et ceux qui osent « résister », ils les inondent d’insultes, mais pas de plainte !

Avez vous remarqué le nombre impressionnant de commentaires sur leurs textes d’insultes et avez vous remarqué que ces commentaires sont toujours sous pseudo, jamais sous véritables identités vérifiables (ils ont nos identités, ce qui prouve que malgré les supposées erreurs qu’ils désignent, nous avons au moins le courage d’agir en pleine lumière et non dans le cloaque de leur anonymat. Mais peut-être respectons nous les lecteurs qui se donnent la peine de déchiffrer nos textes)

 

Amis internautes, que pensez vous de cette affaire. Si vous devez qualifier leur comportement soyez prudent dans vos termes, car ils semblent avoir la plainte facile sur leur site, mais pas dans la réalité, alors que nous aurions milles raisons justifiées de leur diffamations permanentes vis à vis de choses qu’ils mélangent allégrement sans même se rendre compte qu’ils inventent des éléments qui n’existent pas.

Ainsi je serais propriétaire de blogs qui auraient été fermés ou suspendus…. Un vrai délire.

Ecrire dans un blog ou mettre un commentaire sur un texte sur un blog ne nous rend nullement propriétaire du dit blog, mais pour eux c’est pareil….

Ils ne peuvent me réclamer les 200 €, qu’ils exigent de ceux qui ont un blog puisque je n’ai jamais plagié aucun de leur article et pour cause je n’ai connu leur site qu’au travers de l’article que Marc Fievet avait mis sur son blog (et retiré de suite pour le remplacer par leur injonction de payer l’amende) en date du 08/05/2010. Or je n’ai pas attendu après eux pour faire des articles de fond et d’analyses sur divers blogs et sites.

Comme ils ne peuvent pas me coincer ainsi ils invoquent une quelconque « potentielle » diffamation, qu’ils ne peuvent prouver et donc ils laissent planer la plainte contre moi.

Alors je leur dit « chiche, portez plainte, ayez au moins le courage d’aller au bout de votre logique ».

Leur insistance à vouloir me traîner dans la boue n’a d’égale que leur couardise, car l’insulte gratuite est l’arme des lâches qui justement ne peuvent rien faire que d’insulter et menacer, car faites leur confiance que s’ils avaient des armes pour porter plainte il l’aurait déjà fait depuis longtemps, vis à vis de moi et surtout vis à vis de leurs plagieurs…….

 

Or il n’en est rien.


Et vérifiez par vous mêmes, à la date du 21/05/2010, le texte qu’ils me reprochent d’être « potentiellement » diffamatoire est toujours sur http://www.legrandsoir.info/Le-blog-Aviseur-International-ferme-A-qui-le-tour.html, malgré leurs menacent. Ils n’ont pas réussi à impressionner le webmaster et l’hébergeur du site !


Pourquoi d’après vous ?


Et là se pose un problème de conscience pour les modérateurs et hébergeurs qui ont écouté leurs menaces au point de suspendre l’article avec menace de fermer les comptes des blogs qui ne s’exécuteraient pas…..

Il me semble que les « menaceurs dans le vide » ont commis, avec leur processus aberrant et surtout sans fondements tangibles, une atteinte sérieuse à la liberté d’expression. Nous avons cru un moment que c’était le pouvoir qui agissait, mais non ce n’est qu’une EURL d’une personne qui a entraîné dans son délire quelques égarés du droit et autres spécialités es- quelque chose, mais en touts les cas pas bien reluisante.

A la place du « propriétaire » déclaré et inscrit comme tel du site, un certain Christian P de Grenoble, je commencerai à me faire du souci…. Car si ses amis peuvent se dissoudre dans la nature, il n’en est pas de même pour lui.


Quand nous saurons à quoi correspond le « P » nous vous l’indiquerons, ainsi que ses coordonnées connues à Grenoble ou ailleurs et son activité lorsque nous aurons ces informations. Diffamation, peut-être pas, simplement information vraies et vérifiables par vous mêmes. Peut-être que si vous venez alors à le rencontrer vous serez sur vos gardes !


Il portera la responsabilité pleine et entière de ce qui va lui advenir, grâce à ses amis, sans compter les diverses incidences liées aux atteintes de la vie privée et/ou professionnelle des gens qu’ils ont insulté sur son site.


« …. Le responsable du « Magazine International Polonais » est juriste, et l’une de ses spécialités est le droit de la propriété intellectuelle ainsi que le droit des nouvelles technologies…. » . Dit-il !

(Que veut dire être juriste ? Un étudiant en droit est-il juriste, tout comme un étudiant en médecine est-il médecin ou un étudiant en théologie est-il pasteur, rabbin, curé ? Et dans ce cas n’y a-t-il pas un délit d’appropriation abusive de titre ? Et dans quel but ?– keg)

 

Quand à moi, j’attends avec impatience leur plainte qui me semble longue à venir.

J’aurai matière à porter plainte, mais je ne le ferai pas. Ils auront certainement beaucoup à faire avec ce qui, peut-être, les attend…..

 

Je reste serein malgré leurs insultes délirantes et leurs menaces qui n’ont aucune prise sur moi.

Quelqu’un me disait « réjouis toi, s’ils mettent autant de véhémence à vouloir te démolir c’est que tu les gêne énormément et que peut-être tu as permis de lever un sacré lièvre en ce qui concerne leurs opérations financières et autres…. »

 

Kelly-Eric Guillon

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Published by le Citoyen Thimèle - dans Inclassable
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22 mai 2010 6 22 /05 /mai /2010 00:00

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Le gauchisme a tout cautionné. Directement, il a cautionné l’irrépressible montée de la délinquance de masse et des communautarismes les plus violents, taxant de conservatisme, d’intolérance ou même de fascisme les quelques républicains qui, en France ou ailleurs, réclamaient un peu moins de désordre, un peu plus de sérénité. Indirectement, et sans craindre l’absurdité, il a cautionné le libéralisme économique le plus décomplexé, la haine de la vraie classe ouvrière et le démantèlement organisé des services publics : ennemi de tout esprit d’ordre et de toute répression, le gauchisme, d’essence libertaire, a naturellement laissé les coudées franches aux capitalistes-voyous. Le gauchisme, avec ses positions caricaturales, parfois loufoques et trop souvent abjectes, nous a laissé un monde aussi antisocial qu’anti-républicain, une société d’inversion des valeurs où un égalitarisme vicieux tend à placer le juste, le sage, l’innocent, le travailleur bien en dessous du salaud, de l’imbécile, du criminel, du branleur arrogant... Par ailleurs, le gauchisme ne correspond pas à un parti politique, il est en quelque sorte la perversion toujours possible des partis de gauche, et il tend même à infiltrer la droite, lorsque celle-ci reprend subrepticement le vocabulaire et la démagogie gauchistes, créant une sorte de bobocratie gaucho-libérale, particulièrement toxique. Le républicanisme se définit alors comme le seul rempart crédible contre le gauchisme et ses conséquences : un républicanisme authentique, très ferme sur les prix, tant sur la politique sociale que sur le problème de l’insécurité, un républicanisme social, doté d’un État fort, qui ne serait pas sans rappeler le gaullo-communisme des années 1944-46.


Nous avons besoin d’une nouvelle configuration politique, où les gauchistes ne seront plus jamais les camarades des républicains de gauche, ni même leurs nouveaux adversaires, mais carrément leurs ennemis. Entre républicains de gauche et gauchistes, la guerre est aujourd’hui déclarée. Il nous faut, en France comme ailleurs, une coalition républicaine, capable de faire taire, à sa droite, le cynisme néolibéral, et, à sa gauche, l’abjection gauchiste, et cette coalition pourrait même se fonder sur une alliance entre républicains de gauche, républicains centristes et républicains de droite. Nulle concession aux gauchistes, nulle concession aux libéraux : voilà l’avenir.


Vers une explosion des partis de gauche


Le gauchisme est, non pas un parti, mais une tendance politique, idéologique et sociétale. Le gauchisme s’est infiltré dans toutes les formations de gauche ; il y a des tendances gauchistes aujourd’hui au sein du PS, des Verts, du PC, du Parti de Gauche, peut-être même aussi au MRC de Chevènement. Parfois, le même homme est à la fois gauchiste et républicain, en fonction de ses humeurs... Jean-Luc Mélenchon, du reste, donne cette impression le cas échéant : républicain lorsqu’il s’exclame « Pas de religion en politique ! » mais gauchiste lorsqu’il hésite et atermoie sur l’interdiction de la burka. La sémillante Clémentine Autain, elle aussi, se veut républicaine lorsqu’elle appelle à une restauration des services publics et à une sauvegarde du système des retraites, mais elle sombre aussi souvent dans le gauchisme lorsque, par exemple, à la fin des émeutes de 2005, elle signe un billet qui présente des loubards armés, faisant régner la terreur la plus ignoble, comme les victimes innocentes d’un monde injuste, criant leur souffrance et leur désespoir.


Il y a un moment, cependant, où il faut savoir choisir son camp. Par exemple, les hommes et femmes politiques de tendance gauchiste ne peuvent pas à la fois déplorer le démantèlement des services publics et oublier, comme il le font souvent dans leurs interventions, que même les administrations répressives de l’État sont démantelées par la politique libérale de Sarkozy, les suppressions massives de postes frappant autant la justice ou la police que l’éducation nationale ou les hospitaliers (et je laisse de côté le problème de savoir s’il y a des juges ou des policiers qui commettent des exactions ; ce problème peut être douloureux, mais il est clair que ce n’est pas en supprimant des postes qu’on va le résoudre : au contraire, on va le noyer dans le foutoir ambiant). Bref : il y a un moment où le républicain de gauche doit rompre avec le discours libertaire « cucul » et bien-pensant, qui consiste à dire qu’il y a trop de prisons et pas assez d’écoles, alors qu’en définitive notre pays manque autant d’instruction publique que de places et de personnels dans l’univers carcéral !


Il nous faut donc une rupture politique, et même sociétale. Les gauchistes, et leurs alliés-ennemis libéraux-gauchistes (tels que le dodu Cohn-Bendit) n’ont qu’à continuer à moisir en pantouflant au sein de ce qui restera du PS, des Verts, du PC, ou encore rallier le NPA ou LO si cela leur chante. Les vrais républicains doivent mettre les bouts en vitesse s’ils veulent sauver la République ; il ne s’agit même pas de créer un parti unique, mais en tout cas une sorte de large coalition républicaine, unissant les minorités républicaines du PS, du PC, des Verts, du Modem éventuellement, avec – osons une sorte de grand écart pas si large que cela – une agrégation vers le Parti de Gauche de Mélenchon et Debout la République de Nicolas Dupont-Aignan. Le point focal serait le suivant : une immense fermeté sur le social, une sorte de restauration républicaine et sociale du programme du CNR, et aussi une immense fermeté sur le sécuritaire, sans aucune concession aux communautarismes violents, à la voyoucratie ambiante et au fanatisme religieux. Du reste, cet anti-gauchisme est toujours en même temps un anti-libéralisme puisque cette immense fermeté passe par un État fort, c’est-à-dire une fonction publique puissante, et puissamment dotée, pourvue d’un nombre de postes suffisants.

Cela pose bien entendu la question du financement ; il faudra bien un jour avoir le courage de refaire payer les riches et de réduire les écarts de richesses au niveau plus raisonnable que nous connaissions dans les années 45-75. Cela pose aussi la question de l’intransigeance : il faut limiter la voyoucratie sous toutes ses formes, non seulement le dérive racaillocrate d’une certaine jeunesse, et même des moins jeunes, mais aussi tout ce qui concerne les patrons-voyous, les banquiers-voyous, les financiers ou actionnaires-voyous. Cela pose enfin, et fondamentalement, la question des services publics : davantage de juge et de policiers, oui ; mais aussi, davantage d’enseignants, d’infirmières, davantage... d’inspecteurs du travail (on ne pense jamais aux inspecteurs du travail !), davantage etc..., et pardon aux catégories que j’oublie. Et il ne s’agit pas en cela d’oublier les salariés du secteur privé, bien au contraire : une restauration républicaine et sociale, c’est aussi le renouveau d’une politique industrielle... et agricole, mais sans un État fort, l’industrie continuera les délocalisations et l’agriculture poursuivra sa concentration ultracapitaliste et antiécologique autour des très grosses exploitations.


Bref : républicains, quittez ces partis qui vous ont trahis, et qui ont trahi la République, ou alors restez-y, mais présentez des listes dissidentes républicaines, y compris d’alliance entre républicains de gauche et républicains de droite, à toutes les élections, y compris présidentielles !... Si les partis n’explosent pas, ce qui n’est pas dérangeant en soi, il faut au moins que les listes éclatent, que les personnalités divergent de manière plus que radicale au sein des partis ; il faut en clair que le divorce entre gauchistes et républicains soit consommé. Sans cela, c’est le triomphe assuré du libéralisme, on devrait dire de l’ultralibéralisme ; le gauchisme, n’en doutons pas, c’est la machine à perdre de la gauche, mais pire encore qu’une simple machine à perdre interne, c’est le pire péril que la République ait eu à connaître. Même l’idéologie et la pratique néolibérales, pour totalitaires qu’elles soient, et pour puissants que soient leurs moyens d’implantation et d’influence, n’ont pas la même capacité de nuisance que le gauchisme pseudo-révolutionnaire d’aujourd’hui. En effet, le libéralisme n’est qu’un cynisme mondialisé et généralisé, qui se nourrit de la servilité de masse et de la complaisance des politiques ; il n’est que la marque de notre servitude volontaire ; le discours néolibéral, la pratique néolibérale ne tiendraient pas deux secondes en face d’un nation peuplée de républicains convaincus. Savez-vous pourquoi les républicains ont – provisoirement – perdu la partie ? Parce qu’ils sont trop peu nombreux aujourd’hui. Et pourquoi sont-ils si minoritaires ? Pour s’être trop souvent compromis avec le gauchisme. Ce n’est qu’en tordant le coup au gauchisme qu’on enraye le rouleau compresseur libéral.


Vers un marxo-keynésianisme antigauchiste


S’il est un point, peut-être le seul, qu’on peut reprocher aux républicains de droite (allié naturels, si ce sont de vrais républicains de droite) des républicains de gauche, c’est une certaine confusion dans l’emploi des concepts. Moi qui suit régulièrement les vidéos de Madame Christine Tasin, j’avoue que l’amalgame entre « marxistes » (expression parfois employée ou du moins suggérée pour désigner les syndicats pédagos de l’éducation nationale) et « gauchistes » me choque un peu, même si le terme « marxiste » est souvent remplacé par un faux équivalent : le terme « stalinien ».


Il y a là beaucoup de vocables qu’il nous faut éclaircir pour, précisément, ne pas tomber dans la syndicalophobie ou l’anti-marxisme négligent des gens qui n’ont jamais lu Marx (parmi lesquels beaucoup de libéraux... et de gauchistes) ; et je gage, à cet égard, que les vrais gaullistes comme Madame Tasin comprendront l’intérêt de ne pas risquer l’amalgame, ce serait contraire à toute rigueur philosophique.


Par définition, est marxiste toute personne qui se soucie des intérêts moraux et matériels de ceux qui travaillent (ouvriers, mais aussi « œuvriers », plus largement, y compris les travailleurs intellectuels) ; Marx a été l’économiste analysant de manière indépassable les mécanismes d’exploitation du capitalisme et notamment ceux de l’extorsion de la plus-value (comment faire produire de plus en plus de richesses à ceux qui travaillent, en leur reversant, sur ces richesses, de moins en moins de salaire). De ce point de vue, tout syndicat sincèrement attaché à ses mandats est « marxiste » ; même le SNALC, syndicat de centre-droit qui a souvent des positions identiques au mien (FO) en matière de sécurité des personnels de l’éducation nationale, est, de ce point de vue, « marxiste » ; même Madame Tasin est, de ce point de vue toujours, « marxiste », et, du reste, elle se refuse souvent à considérer que son parti Debout la République soit un parti de droite. Et j’irai même jusqu’à dire que le vrai marxisme est totalement insoluble dans le pédagogisme effervescent de la CFDT et des Meirieu et consorts (qui sont en réalité, comme le dodu Cohn-Bendit, des libéraux-gauchistes), puisque le pédagogisme, l’Histoire l’a amplement démontré, ne mène qu’à bafouer cruellement les professeurs (on notera d’ailleurs qu’aujourd’hui, la CFDT et l’UNSA, autre syndicat pédagogiste, sont les seuls à ne pas protester contre l’actuelle réforme des lycée qui ne vise – ni plus ni moins – qu’à réduire le professeur à un animateur inepte et désarmé, chargé d’inventer des contenus improbables, dits « d’exploration », au détriment de la transmission des connaissances, et tout ce beau foutoir pour permettre, bien entendu, les suppressions massives de postes). La réforme des lycées n’est qu’un « machin » d’inspiration gauchiste décrété par des libéraux ; elle tout ce qu’on voudra, SAUF marxiste. 


Bref : être marxiste, c’est avoir le respect du travail, et de ce point de vue, ni les patrons-truands, ni les libéraux cyniques, ni les loubards, ni la gauche bobo, ni les gauchistes cautionnant les loubards, ne sont marxistes. Je suis marxiste comme délégué syndical républicain, à la limite un républicain de droite peut se révéler marxiste sans le savoir, un camarade du SNALC peut faire du marxisme comme Monsieur Jourdain, un gaullo-communiste ou un gaulliste de gauche peut être plus authentiquement marxiste que les marxistes bobos officiels en pantoufles qui ne sont jamais marxistes au vrai sens du terme, bref : les marxistes ne sont jamais là où on croit les trouver. Ensuite, bien entendu, forts de cette inspiration marxiste, il nous faut trouver des moyens d’installer une politique sociale, d’où l’idée keynésienne d’une certaine redistribution des richesses. Cela, les gauchistes en parlent beaucoup, mais ils n’en font jamais rien. Trop occupé à draguer l’électorat de type « zone sensible », ils se foutent éperdument des gens qui travaillent, et se mettent à cautionner l’intolérable : le communautarisme poussé jusqu’à la terreur, le fanatisme, la voyoucratie, le foutoir à l’école et ailleurs, etc.


Il n’est qu’à lire les interventions des gauchistes ou des libéraux-gauchistes d’AgoraVox pour s’en rendre compte. AgoraVox, à l’image de la société, possède des intervenants des trois horizons : des libéraux, des républicains de plus en plus nombreux (et je m’en réjouis), et des gauchistes. Lisez par exemple, ces interventions hallucinantes de Morice et de John Lloyds qui font d’un jeune loubard ayant agressé une enseignante à Largentière un parangon de résistance à l’agression médiatique et à la propagande américaine ; on aurait envie d’en rire s’il ne fallait pas en pleurer. Et je ne parle même pas du lynchage médiatico-gauchiste du pauvre Zemmour ; que Zemmour dise des conneries de temps en temps, soit ! mais, à mon avis, il eût fallu l’attaquer sur autre chose que sur des propos qui se bornaient à des constats (voir l’intervention du magistrat Philippe Bilger à ce sujet).


Debout les républicains !


Bref, pour reprendre la devise des républicains de droite (mais, moi, républicain de gauche, je la trouve pas mal) : Debout la république ! Foutons tous ces gauchistes aux poubelles de l’Histoire, qu’ils croupissent en tapissant les listes gauchistes des partis classiques, ou bien qu’ils créent des partis indépendants si cela leur chante, de toute manière on s’en fout ! C’est aux républicains d’inventer une coalition républicaine sérieuse. A gauche, Mélenchon avait lancé l’idée avec le Front de Gauche, même au prix de quelque ambiguïtés, de quelques acoquinements avec le gauchisme. Il faut encore aujourd’hui creuser et perfectionner cette idée.


Tiens ! Encore une chose : les gauchistes vont me reprocher de ne pas avoir évoqué l’extrême-droite dans mon article : je réponds à cela que l’extrême-droite, dont le programme économique est totalement syndicalophobe, et donc, in fine, ultralibéral, n’aurait plus grand chose à dire face à un véritable front républicain et social.


Et puis, un dernier truc, cette fois-ci pour mes camarades gaullistes ; je me permets de citer un propos du Général rapporté par Malraux dans Les chênes qu’on abat..., à méditer :


« Mais j’ai voulu ressusciter la France et, dans une certaine mesure, je l’ai fait. Quant aux détails, Dieu reconnaîtra les siens. Il expliquera, le pauvre, pourquoi les gauchistes s’appellent gauchistes afin de se distinguer des communistes, et ne s’appellent ainsi que depuis que la gauche n’existe plus. » (André Malraux, Les chênes qu’on abat..., nrf Gallimard, dépôt légal : 1er trimestre 1971, page 175). Prémonitoire, le Général !


Alors rêvons un peu...


Une 6° République parlementaire..., avec un hémicycle très largement occupé par une forte coalition républicaine, flanquée, à sa gauche, d’une opposition gauchiste grotesque et dérisoire, et, à sa droite, d’une opposition libérale inepte et ridicule ; cela nous sortirait du marasme politique actuel. Pour une fois, il y aurait un minimum de vertu en politique, et peut-être aussi un grand éclat de rire collectif, capable d’apporter un peu d’aération aux vieilles idéologies renfermées et fétides.



Texte écrit par Luc Paul Roche, paru sur Agoravox le 5 mai 2010

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21 mai 2010 5 21 /05 /mai /2010 00:45

 

 

Nicolas Dupont-Aignan était l'invité dimanche dernier de TV5 Monde dans l'émission "Internationales" présentée par Xavier Lambrechts (TV5MONDE), Bruno Daroux (RFI) et Patrick Roger (Le Monde).


Il a pu s'expliquer plus longuement sur le diagnostic qu'il pose sur la crise actuelle et les remèdes qu'il entend y apporter. Ne manquant pas, au passage, de dénoncer avec virulence une oligarchie française et européenne qui sert les intérêts des banques au lieu de servir ceux des peuples. 

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16 mai 2010 7 16 /05 /mai /2010 01:10

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La manière dont l’Europe de Bruxelles et les gouvernements des grands pays qui la composent, à commencer par le gouvernement allemand, s’apprêtent à mettre en tutelle le peuple grec est profondément révoltante.

Cette mise en tutelle a pour but de sauver la monnaie unique, l’euro, et, au-delà, toute la machine européenne.

En imposant le traité de Lisbonne sans qu’aucun peuple (à l’exception du peuple irlandais contraint de voter deux fois) ait été consulté, et alors même que certains pays, comme la France, avaient déjà refusé un traité analogue, l’Europe de Bruxelles a montré le peu de cas qu’elle faisait de la démocratie.

Le sort que l’on réserve aujourd’hui au peuple grec – en attendant les peuples espagnol ou portugais – offense gravement sa dignité. Les sacrifices qu’on exige de lui sont terribles pour ses salariés et ses retraités, déjà éprouvés par la crise. Ils vont aggraver encore le chômage et la récession. Ils sont en définitive inutiles car le problème, c’est l’euro lui-même et non le supposé laxisme des Grecs. La seule solution au problème grec est la sortie de l’euro.

Le peuple grec, par des grèves, par des manifestations de rue, montre qu’il refuse le plan de rigueur qu’un pouvoir étranger veut lui imposer.

Nous, citoyens de France et d’autres pays de l’Union européenne tenons à exprimer notre estime, notre solidarité et notre soutien au peuple grec, et à l’encourager dans sa résistance.

Cette démocratie que la machine de Bruxelles voudrait nous confisquer, nous n’oublions pas que c’est la Grèce qui nous l’a apprise.

Nous n’oublions pas que la Grèce fut le berceau de ce qui a fait la grandeur de la civilisation européenne : ce que la Grèce a apporté à l’Europe, l’Europe l’a ensuite apporté au monde.

La Grèce a su jadis, à Marathon, aux Thermopyles, à Salamine, à Platées, défendre sa liberté et celle de l’Europe. Au travers de sa résistance, elle défend une fois encore notre liberté contre une machine idéologique et bureaucratique qui n’a que mépris pour les peuples d’Europe.

Hommes et femmes de Grèce, tenez bon ! Votre combat est aussi le notre. Vous êtes notre avant-garde. Vous avez notre confiance. Nous somme avec vous.

Un Collectif de citoyens de France et d’Europe


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13 mai 2010 4 13 /05 /mai /2010 20:00

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De Robert Schuman, considéré comme l'un des "pères de l'Europe" pour sa fameuse déclaration du 9 mai 1950 qui lança la construction européenne, le grand public ne sait relativement peu de choses, d'autant que la propagande européiste en a fait une icône quasi-intouchable. C'est à cette icône qu'a voulu s'attaquer l'Union Populaire Républicaine en lui consacrant un dossier d'une trentaine de pages, grâce auquel on apprend beaucoup sur le personnage mais aussi sur les origines et les finalités de la construction européenne. Utile et même indispensable.


Le dossier est téléchargeable ici

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