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"Le patriotisme c'est l'amour des siens, le nationalisme c'est la haine  des autres." Romain Gary

"La République n'est pas enfermée dans un texte sacré déposé dans le saint des saints ou au pavillon de Breteuil. Elle est vivante. Elle est mouvement. Elle est devenir. Elle est le miroir des hommes agissants."
Patrick Kessel


"La République est une idée, la République est un principe, la République est un droit. La République est l'incarnation même du progrès." Victor Hugo
 
"Je n'ai jamais cru qu'aimer sa patrie empêchât d'aimer ses enfants. Je n'aperçois point davantage que l'internationalisme de l'esprit ou de la classe soit irréconciliable avec le culte de la patrie. Ou plutôt, je sens bien, en interrogeant ma propre conscience, que cette antinomie n'existe pas. C'est un pauvre coeur que celui auquel il est interdit de renfermer plus d'une tendresse." Marc Bloch

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Jeudi 26 juin 2008


Par Laurent Dauré & Dominique Guillemin


Le 12 juin, le peuple irlandais a rejeté le traité de Lisbonne par 53,4 % des voix. Sa Constitution l’obligeant à organiser un référendum, l’Irlande fut le seul pays de l’Union où purent s’exprimer les enjeux du processus d’intégration à l’œuvre malgré l’échec du traité constitutionnel européen en 2005.

Le Non irlandais ne doit pas être interprété comme un refus isolé, il s’inscrit au contraire dans la continuité des Non français et néerlandais. Les aveux de nombreuses personnalités européennes en attestent. Valéry Giscard d’Estaing, architecte en chef de la Constitution, avait lui-même affirmé que le « mini-traité » a le même contenu que le texte précédent. Ainsi : « La substance de la Constitution est maintenue. C’est un fait », comme l’avoue Angela Merkel.

Pour la troisième fois un peuple européen repousse une vision présentée comme incontournable. Malgré leur fameuse « pédagogie », les élites européennes peineraient encore à convaincre ? Ne serait-il pas temps qu’elles prennent acte de cette fin de non-recevoir pour redéfinir le projet européen ? Mais ceci nécessiterait un véritable débat qu’elles n’ont aucunement l’intention d’ouvrir, les dirigeants de l’UE restant sourds à toute proposition alternative. L’acharnement dogmatique dont ils font preuve pour imposer leurs vues en contournant les peuples réticents jette rétrospectivement un voile de suspicion sur les étapes précédentes de l’intégration européenne. Car, après tout, comme l’a dit José-Manuel Barroso : « Si on avait organisé un référendum sur la création de la Communauté européenne, ou sur l’euro, vous croyez vraiment que ce serait passé ? »

Si l’’Europe est « dans l’impasse », c’est qu’elle n’envisage qu’’une seule voie ; si elle est « en crise », c’’est qu’elle souffre de schizophrénie. En effet, comment pourrait-elle concilier les vertus démocratiques dont elle se prévaut tout en niant la souveraineté des peuples qui en sont la source ? La seule solution que les européistes consentent à apporter à leurs échecs est toujours « plus d’’Europe ». En 2005, l’onction de la légitimité populaire paraissant acquise, les citoyens européens furent abondamment informés du projet qu’on leur soumettait ; en 2008, le traité de Lisbonne ressuscita la Constitution Giscard en la camouflant sous une forme quasi illisible. Avant même le résultat du vote irlandais, les députés européens rejetèrent par 499 voix contre 129 un amendement déposé par la Gauche unitaire européenne demandant que le Parlement « s’engage à respecter le résultat du référendum irlandais ». En bon droit communautaire, un traité doit être accepté à l’unanimité des États membres pour pouvoir entrer en vigueur, pourtant l’Union européenne considère ce principe comme obsolète, plaçant sa propre légitimité au-dessus de celle des nations qui la composent, des nations reléguées au statut de vestiges archaïques dont il convient de se débarrasser.

Aussi faut-il s’attendre aux mêmes supercheries après le Non irlandais. On y réfléchissait à Bruxelles avant même que la date du référendum ne soit fixée. Si cette fois-ci il semble peu probable que l’on fasse voter à nouveau les Irlandais (comme pour le traité de Nice), plusieurs dirigeants européens suggèrent carrément de poursuivre le processus de ratification comme si de rien n’était ; on envisage également un aménagement du traité sur le modèle anglais et polonais et même un isolement pur et simple de l’Irlande, qui se retrouverait ainsi écartée de l’’Europe « normalisée ». La « petite » Irlande ingrate de surcroît — ne pouvant pas décemment s’opposer à la construction européenne.

Une épaisse confusion règne sur la notion de souveraineté, notion qui semble déjà caduque quand il s’agit des nations et qui reste illégitime quand elle émane du « premier empire non impérial » (José-Manuel Barroso). Paradoxe pour paradoxe, pourquoi ne pas parler aussi de première démocratie non démocratique ?

Comment envisager dans ce contexte la présidence française de l’UE à partir du 1er juillet ? Celle-ci, longuement préparée et attendue par Nicolas Sarkozy, devait entériner « le retour de la France dans l’Europe ». Anticipant l’entrée en vigueur du traité de Lisbonne le 1er janvier 2009, le Président souhaitait relancer de grands chantiers européens. Devra-t-il tempérer ces ambitions pour ne gérer qu’une nouvelle période de crise et d’attente ou saura-t-il se saisir de cette occasion, appliquant le volontarisme politique qu’il a si souvent prôné, pour sortir l’Europe de la seule véritable impasse dans laquelle elle s’est mise, celle d’’un projet coupé de l’’intérêt des peuples et des nations ? On peut en douter, mais alors le projet européen achèvera de perdre toute crédibilité démocratique.

Jusqu’alors les européistes ont systématiquement assimilé l’Union européenne au Bien en soi, ce Bien n’étant ni contestable ni négociable. C’est ainsi qu’ils défendent l’idée d’une Europe octroyée par le haut, à la manière de ce « despotisme éclairé » dont parlait fièrement Jacques Delors. C’est cette même Europe que viennent de refuser les Irlandais.

par le Citoyen Thimèle publié dans : Traité de Lisbonne
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Dimanche 22 juin 2008


Il fallait s'y attendre. Une semaine après le « NON » irlandais au Traité de Lisbonne, l'Europe totalitaire a repris ses bonnes habitudes. Pas question, évidemment, de se coucher devant un non-événement, une simple crise d'enfants qui ne savent pas ce qui est bon pour eux. Les sages européistes, les dirigeants de cette Europe qui donne des leçons de démocratie et d'humanisme à la Terre entière, préconisent ainsi ni plus ni moins que de refaire voter les Irlandais. Au motif déclaré que ces derniers, qui ne représentent à peine 1% de la population européenne, ne peuvent pas décider à la place des 99% autres. Et au motif non déclaré que les Irlandais n'ont pas bien compris à quel point ce traité allait dans leur intérêt. Par contre, promis, on va prendre en compte l’opinion des peuples ! Si, si !

 

C'est pile poil le jugement prononcé par l'ayatollah des européistes, Valéry Giscard d'Estaing. Il est selon lui « grotesque » de vouloir renégocier un nouveau traité ! Pourtant le droit européen est clair. Pour qu'un traité entre en vigueur – et qu’il existe en tant que tel, il faut qu'il ait obtenu l’accord unanime des Etats membres. Mais le droit, comme le peuple, ces messieurs le contournent comme ils le veulent. Le bien supérieur de l'« Euroooope » vaut bien toutes les transgressions possibles et imaginables.

 

Evidemment, Valéry, quand il parle à la populace ignorante, ne parle pas de manière sec et cynique. En tant qu'ancien Président de la République, il sait user de diplomatie.

 

Ainsi, le sermon euro-moralisateur qu’il a colporté cette semaine commence par un hypocrite respect du vote. « Les Irlandais avaient le droit de répondre non ». Tout à fait, comme disait Coluche, « la dictature c'est ferme ta gueule, et la démocratie c'est cause toujours ». Mieux encore, il explique ce non irlandais peut permettre un « retour aux sources démocratiques parce que l'Europe s'est éloignée depuis les années 90 des sources démocratiques, c'est-à-dire du fait que l'on consulte et que l'on décide avec les opinions publiques ». On croit rêver ! On va donc enfin faire une Europe démocratique ?!

 

Eh oui, eh oui. La preuve, Giscard la donne sans attendre. « Le traité de Lisbonne n'est pas mort ». Il est « indispensable que les Irlandais revotent » explique-t-il. Les Irlandais vont pouvoir revoter ! Vaut évidemment mieux qu'on soit sûr du vote des Irlandais. C'est cela l'exigence de démocratie, coco ! Et comme ils sont ignorants, on fera autant de scrutins qu'il faudra pour qu'ils votent bien. Parce qu' « ils ont tort », ose-t-il affirmer. « Le traité de Lisbonne donne davantage de garanties qu’aujourd’hui » poursuit-il. Heureusement que des gens bien intelligents sont là pour rattraper les erreurs du peuple. C'est toujours cela, la grandeur de la démocratie, coco !

 

Conclusion : non content de nous piétiner, la clique européiste, de Giscard à Jouyet, en passant par Barroso et Juncker, se foutent royalement de notre tête. Faire mine de reconnaître et vouloir combler le « déficit » démocratique de l’Europe tout en maintenant leur ligne totalitaire, c’est fort ! Quand est-ce que les peuples européens vont se réveiller et envoyer une bonne fois pour toute tous ces guignols dans les poubelles de l’histoire ?!

par le Citoyen Thimèle publié dans : Démocratie et Souveraineté Nationale
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Dimanche 22 juin 2008

Extrait de la conférence du 15/01/08 d'Etienne Chouard à l'Institut d'Etude Politique d'Aix en provence.
par le Citoyen Thimèle publié dans : Vidéothèque
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Dimanche 22 juin 2008

Par Christine Tasin


Oui-Oui en a des sueurs froides ! Quelle déception, amère, au sein de son petit coeur de bobo branché ou de technocrate désincarné ! Quelle envie de tuer ces Irlandais pauvres et ignares il remâche depuis vendredi dernier !

Quant à nous… Ah ! nous rions de nous voir si beaux en ce miroir ! Merci du fond du cœur à ces électeurs courageux qui, par un vote massif, nous ont vengés de la forfaiture du 4 février 2008, orchestrée par l’UMPS. Merci à ceux qui ont entendu notre supplique (1). Merci à eux, qui ne se sont pas laissés impressionner par les menaces ni par les opérations de séduction qu’ils ont dû subir. Merci du fond du cœur à ceux qui ont parlé au nom de la majorité des 500 millions d’Européens à qui on ne demande pas leur avis pour les faire entrer dans un système de plus en plus antidémocratique et ultra-libéral. En effet, tous les sondages qui ont été effectués dans les pays européens ces derniers mois ont montré que seulement 6 pays sur 27 auraient voté pour le Traité de Lisbonne si on leur avait demandé leur avis !

Mais merci aussi pour le spectacle pré-referendum : quelle vision à mourir de rire nous avons eue du ballet orchestré par tous ces Oui-Oui se payant d’importance qui ont défilé à Dublin pour essayer de convaincre l’électeur hésitant de faire le seul choix possible à leurs yeux :

D’abord Oui-Oui ministre de l’agriculture français, assurant sans rire que les Français soutiendraient les agriculteurs irlandais… alors que le gouvernement français est même incapable de soutenir ses propres pêcheurs et est contraint par Bruxelles de rembourser les 65 millions d’euros d’aides qu’il leur avait octroyés il y a deux ans (2) !

Ensuite Oui-Oui médecin-ministre se prenant au sérieux dans son numéro de "vous pouvez me faire confiance" expliquant à qui mieux mieux qu’en cas de victoire du non il faudrait que la France qui va présider l’Union Européenne s’emploie à appliquer malgré tout le Traité de Lisbonne pour convaincre les Irlandais de… voter à nouveau. Propos qui ont décidé un certain nombre d’Irlandais courroucés mais indécis à voter non, par colère et révolte devant son arrogance et ses menaces (3). Oui-Oui arroseur arrosé, délectable.

Pendant ce temps sa "socialiste" (sic !) d’épouse participait à la réunion annuelle du groupe de Bilderberg (4), les décideurs de la planète qui ne rendent de compte qu’aux actionnaires. Elle y a côtoyé de pauvres petits patrons, de pauvres chômeurs ne sachant comment joindre les deux bouts : David Rockfeller, patron de la Chase Manhattan Bank ; Condoleezza Rice ; Peter Mandelson (un des 27 commissaires de la Commission européenne) ; Neelie Kroes (un des 27 commissaires de la Commission européenne) ; Peter Védrine ( tiens, encore un "socialiste" ) ; Manuel Valls ( troisième "socialiste") ; Bertrand Collomb, ciment Lafarge ; Jean-Claude Trichet ; Ben S Berananke, patron de la Banque Centrale des USA, etc. Tout ce petit monde s’entendant comme larrons en foire pour décider de ce qui est bon pour les actionnaires et les spéculateurs, aux dépens du peuple, tout juste bon à travailler mais trop stupide pour être consulté sur les affaires importantes comme le Traité de Lisbonne.

Trop stupide sauf les trois millions d’Irlandais qui, grâce à leur Constitution (merci la démocratie) ont été appelés aux urnes ; on imagine les onomatopées, les jurons et les angoisses de nos élites, de Delors à Jospin, de Bayrou à Royal, de Rocard à Sarkozy contre ce crime de lèse intelligentsia ! On imagine et on jubile. Et puis, on se marre, c’est arrivé un vendredi 13 juin, jour de la Saint-Antoine de Lisbonne (alias Saint Antoine de Padoue), patron des naufragés, ça ne s’invente pas. A se rouler par terre, vous dis-je !

Bien sûr, je ne suis pas assez naïve pour croire que les 27 vont se réunir et remettre un autre Traité en chantier. Ils ont déjà leur plan B. Soit ils continuent de fonctionner sur la base du Traité de Rome en attendant de refaire voter les Irlandais, soit ils continuent (le plus plausible) de faire ratifier le Traité de Lisbonne mais demandent aux Irlandais de se retirer du circuit en attendant que l’adhésion prochaine de la Croatie ne soit l’occasion d’ajouter des modifications au Traité permettant aux Irlandais de rejoindre le gros du peloton.

Il n’empêche. Le non irlandais est un formidable coup de semonce, un signal d’alarme. Le feu couve dans la maison Europe, gageons qu’il faudra peu de choses pour que les mensonges et les forfaitures dont on nous gave depuis 50 ans apparaissent peu à peu sur le devant de la scène(5).

J’ai envie d’oser un rapprochement qui n’est pas si tiré par les cheveux qu’il en a l’air ; tous nos Oui-Oui, qui ont crié au diable devant l’invasion du Tibet, qui ont fait du Dalaï-lama un démocrate, digne de devenir citoyen d’honneur de la ville de Paris ne parlent jamais de la nouvelle constitution qu’il vient de proposer. Son article 336 est un modèle absolu de démocratie : Tout pouvoir législatif et autorité réside dans l’Assemblée législative tibétaine. Les décisions de celle-ci requièrent l’approbation de sa Sainteté le Dalaï-lama, pour devenir des lois. Or, si l’on s’amuse à remplacer tibétaine par française ou irlandaise ou … (27 choix possibles) et sa Sainteté le Dalaï-lama par la Commission Européenne, on comprend :

- Que l’Europe qu’on nous propose est un système féodal et antidémocratique.
- Que les Irlandais aient repoussé le traité de Lisbonne.
- Que les nonistes soient majoritaires parmi les démocrates et les républicains, partout en Europe.
- Que la Commission Européenne ne respectera pas le droit international qui veut que l’on ne peut remplacer un traité qu’à l’unanimité et se débrouillera pour contourner le vote irlandais.
- Que, dans ce cas, Bruxelles et les Oui-Oui seraient déconsidérés définitivement et les tenants de la sortie de l’Europe, en France, verraient augmenter leurs rangs (6).

Oui-Oui est une mante religieuse. L’Europe est une mante religieuse qui se repaît des démocraties défuntes. Nous demandons l’annulation de son mariage avec les peuples européens pour mariage forcé, risques de mort accompagnés de mensonges et tromperie avant mariage : on nous avait promis paix, prospérité, défense des droits de l’homme et avancées sociales. Nous avons obtenu chômage, remise en question de la protection sociale, disparition des services publics et donc de l’égalité républicaine, retour des revendications nationalistes dans les Balkans, et, ultima sed non minima, la dernière de Bruxelles qui veut que la durée de travail hebdomadaire passe à 65 heures sous prétexte que "l’Europe a besoin d’être réorientée"… Si nous ne sortons pas de l’Europe, nous serons transformés en un peuple de fourmis affairées et effarées au service d’une énorme goule qui nous vampirise et s’engraisse à nos dépens.

Que font donc nos concitoyens vautrés devant des matchs qui rapportent à leurs joueurs en un jour ce que le commun des mortels ne gagnera pas dans toute sa vie au lieu d’envahir les rues et de camper dans les édifices publics afin de rompre avec cette aberration ?

http://christinetasin.over-blog.fr

_______

(1) http://www.ripostelaique.com/Electeurs-irlandais-faites-nous.html

(2) http://www.lepoint.fr/actualites-economie/les-pecheurs-devront-ils-rembourser-65-millions-d-euros-d-aides/916/0/249288

(3) http://www.lefigaro.fr/international/200806/10/01003-20080610ARTFIG00612-referensum-quand-kouchner-agace-les-irlandais.php.

(4) http://www.ripostelaique.com/Connaissez-vous-ceux-qui-decident.html

(5) http://www.blog.nicolasdupontaignan.fr/index.php/2008/06/14/232-circulez-il-ny-a-rien-a-voir

(6) http://www.ripostelaique.com/Est-on-condamne-a-ne-jamais.html

par le Citoyen Thimèle publié dans : Démocratie et Souveraineté Nationale
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Vendredi 20 juin 2008

Le philosophe Robert Redeker s’est déclaré vendredi dans le quotidien Sud Ouest déçu par le jugement condamnant à six mois de prison avec sursis et 750 euros d’amende l’homme qui l’avait menacé de mort à la suite une
tribune critique envers l’islam dans Le Figaro.

"On peut se demander si un verdict d’une telle clémence n’est pas un encouragement pour ceux qui voudraient se livrer à ce type d’intimidation", s’interroge le philosophe. Pour lui, "ce type de jugement fait peser un risque de banalisation des menaces de mort". Le prévenu, un Français d’origine marocaine au casier judiciaire vierge, âgé de 26 ans, a été reconnu par le tribunal correctionnel coupable de "menace de mort matérialisée par écrit, images ou autre objet commise en raison de la race". Il devra également payer 150 euros de dommages et intérêt. Pour Robert Redeker, ce jugement est une déception car il est sans commune mesure avec "les épreuves" qu’il traverse depuis bientôt deux ans. "Je ne peux plus enseigner, j’ai vendu ma maison, je vis dans une résidence tenue secrète, mon épouse doit prendre des précautions, mon fils est en internat. Et je dois être protégé en permanence", relate-t-il.

La peine est inférieure aux réquisitions du parquet qui, le 22 mai, avait réclamé huit mois de prison avec sursis et 1.000 euros d’amende. Lors de l’audience, la défense avait affirmé que le prévenu n’avait jamais voulu insulter le professeur et qu’il n’avait fait que répondre à la provocation.

AFP
par le Citoyen Thimèle publié dans : Laïcité, Religions et Intégrismes
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Vendredi 20 juin 2008

Avec la loi « création et internet », qui concrétise les conclusions du rapport Olivennes, le gouvernement veut imposer en France un internet « à la chinoise », d’avance condamné par l’évolution technique. Plutôt que de s’incliner devant le conservatisme archaïque des majors de la musique, la ministre de la Culture ferait mieux de se battre pour la licence globale, seul moyen réaliste de concilier une juste rémunération des auteurs / interprètes au prorata de leur audience sur la toile avec le nécessaire développement de la civilisation de l’internet.

Ce projet de loi menace l’Etat de droit car, en instaurant une autorité judiciaire privée capable de prononcer des sanctions appartenant dans toute démocratie aux seuls magistrats, il crée une dangereuse justice d’exception.

Il est également liberticide car il va permettre la surveillance généralisée de l’internet par ces vigiles d’un nouveau genre, au mépris du plus élémentaire respect de la vie privée. Et ce n’est pas Bruxelles, de mèche avec les majors du disque, qui s’y opposera, tout au contraire - une modification en cours du droit européen accompagne cette loi !

Ce projet de loi, enfin, est rétrograde, car il entend, à contre courant de l’histoire et du Progrès technique, ériger des barrières qui seront inévitablement enfoncées ou contournées.

Cette vaine politique du tout-répressif et du flicage généralisé fait penser à l’acharnement déployé au XVème siècle par les moines-copistes qui, pour préserver leurs privilèges, prétendaient faire interdire l’imprimerie.

Je suis convaincu que les nombreux parlementaires, issus de toutes les familles politiques, qui se battent depuis 2006 pour la liberté de l’internet, sauront se mobiliser pour ramener à la raison le Gouvernement et permettre, enfin, l’avènement de l’économie numérique de demain.


Nicolas DUPONT-AIGNAN Député gaulliste de l’Essonne Président de Debout la République

par le Citoyen Thimèle publié dans : Libertés, Justice et Droits de l'Homme
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Jeudi 19 juin 2008


Par Guylain Chevrier


Ceux qui croient rendre service aux immigrés en justifiant qu’à travers des enfants scolarisés, un travail clandestin, ils puissent rester en France en étant régularisés, sont des irresponsables, qui poussent à des déséquilibres suicidaires pour la société française. A suivre le raisonnement de certains, demain la France serait un pays sans frontières, avec les conséquences incalculables que l’on peut imaginer, au nom d’une égalité des droits qui ne tient compte d’aucun principe et surtout pas de la remise en cause, qu’une immigration massive pourrait déclencher, de la liberté de ceux qui accueillent les populations venues d’ailleurs. La question n’est pas d’abord humanitaire pour justifier de supprimer toutes règles en matière d’immigration, mais de savoir si la France va demeurer un pays viable pour que les conditions soient réunies afin que ceux qui y viennent puissent y trouver leur place et non que, par leur nombre exponentiel, les choses deviennent intenables pour tous. Nous sommes d’ors et déjà de ce point de vue, dans certaines régions, arrivés à un seuil des plus inquiétants.

Ceux qui disent défendre les immigrés participent de casser la défense des droits de tous

L’immigré est présenté comme le héros moderne, porteur d’émancipation, mais qu’en est-il en général ? En réalité, l’immigré ne respecte, bien malgré lui, mais c’est ainsi, aucune des règles élémentaires qui garantissent la cohérence de la nation, les valeurs de notre république, il ignore les notions de code du travail, le sens même des libertés qui sont les notre, sans parler de la laïcité… Ces libertés telles que nous les avons acquises au cours d’un long processus de luttes ne s’acquiert pas spontanément, bien au contraire, d’autant plus chez des populations marqués par des cultures très différentes, telle que l’immigration malienne qui représente 80 % de l’immigration sub-saharienne, chez laquelle domine la polygamie et le mariage forcé, dont on voit en France une recrudescence réelles, telles que les associations qui accueillent les femmes qui veulent se sortir de ce système le manifestent auprès de celles-ci.

Il faut sortir d’un angélisme de l’égalité sans conditions, qui truque les cartes pour nous faire oublier la complexité de ce que représente l’immigration comme grande question de société, qu’on ne saurait traiter sur un versant uniquement humanitaire, mais comme un enjeu général de la nation. Cet angélisme qui intimide les réactions politiques face à ce phénomène sert finalement les intérêts de ceux qui veulent opposer les immigrés à ceux du cru, pour casser tout ce à quoi le peuple de France tient, pour l’avoir conquis de haute lutte. Mais le peuple n’est pas en mesure de le défendre comme il se devrait, face à la confusion entretenue par trop d’organisations sur le sens de ce qui est en jeu, la lutte contre le capitalisme parasité par cet humanisme bon teint qui ne voit pas plus loin que la bonne conscience qu’il défend à peu de frais, donnant l’absolution à ceux qui vivent du système tout en leur ayant ainsi trouvés leurs pauvres.

La seule lutte efficace contre le racisme passe par plus d’intégration et moins d’immigration

Lutter contre la venue d’immigrés clandestins destinés à être surexploités, et y compris une fois régularisés le sont encore sous la pression de ce qu’ils doivent envoyer au pays pour être prêt à accepter n’importe quoi du point de vue de leurs conditions de travail, n’est une solution ni pour ces travailleurs ni pour ceux qui vivent déjà en France. Il faut un discours politique courageux en la matière, qui rejette l’instrumentalisation qu’entend faire de l’immigration la droite et la gauche socialiste libérale, ainsi que l’usage qui en est fait par une gauche pseudo-révolutionnaire ayant perdue tout sens d’une analyse cohérente des enjeux de société et de l’intérêt du peuple, à des fins de bonne conscience humanitaire. D’autant qu’ils se retrouvent ensemble contre la nation et la république, à travers une volonté convergente de lever, peu ou prou, toutes règles relatives à la question du travail concernant la main d’œuvre étrangère.

On voit ici encore comment le gauchisme, par son aveuglement et son manque d’analyse, flatte les choses uniquement par un côté affectif à courte vue et rejoint le capitalisme, mais pire, nourrit l’exaspération et contribue au risque d’un rejet massif des immigrés, voire d’une nouvelle vague de racisme sur laquelle une extrême-droite relookée pourrait surfer et prendre la politique en otage. La seule lutte efficace contre le racisme passe par moins d’immigration et plus d’intégration et donc par le refus de toute régularisation massive ou totale des sans-papiers.

La France est un pays fraternel mais où l’égalité n’est pas sans devoirs ni règles

Depuis le test grandeur nature des présidentielles de 2002 où les Français ont rejeté à plus de 80 % le Front National, il faut prendre la mesure de la chance que nous avons dans notre pays, contrairement à un certain nombre de voix qui désignent le Français comme un raciste, particulièrement l’homme du peuple, de prendre la mesure des valeurs qui y furent défendues : liberté, égalité et fraternité. Il ne peut il y avoir de fraternité avec des immigrés venant en France en dehors de toutes règles sous le prétexte de l’égalité des droits, pour être utilisés par les patrons et les spéculateurs pour casser les lois qui protègent les travailleurs en France, pour casser le modèle social français en l’étouffant à trop lui demander d’assumer à devoir accueillir toute la misère du monde. On en oublierait d’ailleurs, que l’égalité des droits a pour pendant des devoirs communs dont il faut avoir un minimum conscience pour défendre celle-ci.

Il ne peut il y avoir de liberté pour ceux qui viennent en France sans que soient réunies les conditions d’une intégration réussie, qui ne peut se faire, si l’apport de l’immigration n’est pas maîtrisé, pensé, équilibré. Pas plus pour ceux qui les accueillent, il ne peut il y avoir de liberté, face à une immigration en trop grand nombre et donc incapable par là-même de s’intégrer, développant de façon dangereuse un communautarisme déjà en marche, car ce serait aller contre la laïcité qui cimente notre cohésion nationale, notre démocratie républicaine. Ne pas être vigilant ici, ce serait aller dans le sens d’un libéralisme qui rêve d’une Révolution française à l’envers.

Les meilleurs défenseurs des immigrés contre l’extrême-droite sont les nouveaux patriotes républicains de notre temps

Par delà les clivages politiques traditionnels, il est des patriotes républicains de tous horizons qui ont conscience de cet état de fait et qui entendent en défendant la France, la nation et le peuple, défendre une conception autre de celui qui vient d’ailleurs, qui lui donne une place à même de permettre de l’agréger à nos valeurs, à même de ne pas le livrer au racisme par une politique d’immigration qui ne rime pas avec impossibilité de s’intégrer et par là-même avec communautarisme.

Lorsque la société perd de vue ses grandes références collectives, ses valeurs communes, au nom d’un humanitarisme qui n’a pour argument que la souffrance du monde en oubliant toute analyse globale et toute stratégie, elle est livrée pieds et poings liés à ceux qui entendent interdire tout autre projet, à l’horizon de son histoire, que la domination de quelques-uns, des inégalités et des injustices. Il faut combattre sans concession cette tendance politique qui sape tout combat contre les causes réelles de cette situation en faisant diversion vis-à-vis des vrais enjeux et crée les conditions d’un retour en force de l’extrême-droite.

Un combat d’avant-garde pour une nouvelle conscience révolutionnaire du peuple

Nous avons besoin d’une nouvelle prise de conscience, d’une nouvelle conscience révolutionnaire ayant pour essence l’importance historique de la portée de ce que nous avons à défendre et à faire valoir, d’une forme de société politique en gestation dans ce modèle unique, d’une nation qui est la notre fondée sur une République aux valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité, dont la cohérence est la sauvegarde. Oui, la France est le ferment d’un monde nouveau à travers ce qu’avance sa République laïque et sociale, malgré les revers de l’histoire et la conjoncture négative actuelle, c’est cela que l’Europe intégrée entend détruire, c’est cette France là parce qu’elle fait obstacle, par les références de progrès qui sont encore les siennes que l’on doit au courage de notre peuple, à la mondialisation.

Nous devrions tous en être fiers au lieu de l’accabler, de l’esclavage qu’elle a aboli au colonialisme avec lequel elle a su rompre, sachant dépasser ses contradictions en reconnaissant à tous les peuples le droit à disposer d’eux-mêmes et à tous les hommes une égalité de principe. On ne saurait lui attribuer ce dont elle n’est pas responsable et qui revient au système économique qui domine depuis plusieurs siècles et qui lui a imposé un rôle, en l’utilisant comme justification parfois de crimes contre des peuples, à l’opposé du sens de ses valeurs. Il faut arrêter de tout laisser confondre et extraire de la gangue mystique de l’amalgame humanitariste, entretenue par une gauche communiste et trotskiste, notre « res publica », en redonnant ainsi au peuple l’initiative qu’il doit avoir sur la société, après avoir été identifié aux pires avatars de l’histoire et méprisé. Il faut rendre ici au peuple la confiance dans sa souveraineté, dans sa capacité à agir, à être agent de l’hsitoire.

Immigrés-Français même combat : vive la France laïque et républicaine !

Une pensée politique nouvelle doit voir le jour qui unisse immigrés et Français dans un même combat, celui de la défense d’une France laïque et républicaine prometteuse, parce qu’elle élève la cohérence de ses valeurs à la hauteur des possibilités de l’homme sans se brader à la conjoncture. Il en va sans doute de la capacité à créer un nouvel espace politique qui ne peut avoir d’avenir, sans avoir préalablement défini son projet dans le prolongement d’un modèle démocratique et républicain français qui est une chance pour nous même et pour le monde. C’est tout le combat d’avant-garde des nouveaux patriotes laïques et républicains qui est devant nous.


Riposte Laïque

par le Citoyen Thimèle publié dans : Combat Républicain
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Mercredi 18 juin 2008

L'inscription des langues régionales dans la Constitution ne passera pas !
Les sénateurs ont en effet désavoué ce mercredi soir la funeste disposition votée par les députés le 22 mai dernier. Celle-ci ajoutait au premier article de la Constitution une phrase stipulant que "les langues régionales appartiennent au patrimoine de la Nation".

Par 216 voix contre 103, les sénateurs ont ainsi adopté, contre l'avis du gouvernement, un amendement supprimant la référence aux langues régionales que les députés avaient ajoutée au texte initial. La majorité UMP mais aussi les centristes, les communistes, les radicaux - dont l'ancien PS Michel Charasse - et quelques sénateurs PS, comme Robert Badinter ou Jean-Luc Mélenchon, ont voté la suppression. La majorité du PS, les Verts et quelques UMP ont en revanche voté contre.

Le Sénat semble donc avoir fait sienne des recommandations de l'Académie française qui, dans une démarche "extrêmement rare", avait très durement critiqué lundi la reconnaissance des langues régionales dans la Constitution. Selon elle, cette reconnaissance portait "atteinte à l'identité nationale", et remettait en cause
"l'accès égal de tous à l'Administration et à la Justice". Elle demandait ainsi le retrait de cette inscription qui n'avait pas sa place dans la Constitution.

Quoiqu'il en soit, c'est un coup dur pour les ethno-régionalistes de tous poils qui pensaient le 22 mai dernier avoir gagné une bataille décisive contre la République une et indivisible. C'était sans compter sur un Sénat dont le "conservatisme" légendaire peut avoir du bon, en témoigne ce vote. Le retour aux tribus et féodalités n'est décidément pas pour tout de suite...


par le Citoyen Thimèle publié dans : Combat Républicain
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Mercredi 18 juin 2008

Le PCF a estimé mardi que la réforme initiée par le Livre blanc de la Défense augure "une dérive ouvertement atlantiste" et Jean-Pierre Chevènement y a vu "le dépérissement" de l'outil de défense français "subordonné à la politique américaine et à l'OTAN".

"La réorganisation en profondeur de notre outil de défense est conçue dans la vision d'un espace atlantiste et militarisé, ou la France renonce à son indépendance en s'insérant dans le sillage sinistre de la politique menée par les Etats unis d'Amérique", a affirmé le PCF dans un communiqué.

Quant aux "certitudes du chef des armées sur la prééminence de la dissuasion nucléaire, elles ne sont pas démontrées", a estimé le PCF pour qui "les réductions d'effectifs vont faire très mal à la France" et "les conséquences sur l'emploi industriel et de service risquent d'être douloureuses".

Pour Jean-Pierre Chevènement, président d'honneur du MRC, "en privilégiant la riposte militaire tout en réduisant le format des armées, le livre blanc enferme la France dans une posture de subordination à la politique américaine et à l'OTAN". "Notre pays sera à l'avenir incapable de soutenir des conflits autres que de basse intensité", a-t-il souligné dans un communiqué.

"La défense nationale est sacrifiée à celle d'un improbable 'Occident' sous égide américaine dans lequel la France est invitée à se fondre". "Le livre blanc répond à une logique claire: le dépérissement de l'outil de défense est cohérent avec l'abandon d'une politique étrangère indépendante", selon lui.

AFP
par le Citoyen Thimèle publié dans : Démocratie et Souveraineté Nationale
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Lundi 16 juin 2008

Deux poids, deux mesures.

 
En 2005, quels sont les peuples qui auraient dû être consultés sur la Constitution Européenne ? 9 peuples devaient être consultés par référendum.

Les peuples luxembourgeois et espagnols ont bien été consultés : ils ont voté OUI. Les peuples français et hollandais ont bien été consultés : ils ont voté NON.

Mais que s'est-il passé en 2005 ?

Les 5 référendums qui étaient prévus ont été suspendus !

- Le peuple danois aurait dû être consulté. Le référendum est suspendu jusqu’à nouvel ordre.
- Le peuple irlandais aurait dû être consulté. Le référendum est suspendu jusqu’à nouvel ordre.
- Le peuple portugais aurait dû être consulté. Le référendum est suspendu jusqu’à nouvel ordre.
- Le peuple tchèque aurait dû être consulté. Le référendum est suspendu jusqu’à nouvel ordre.
- Le peuple anglais aurait dû être consulté. Le référendum est suspendu jusqu’à nouvel ordre.

On veut bien consulter les peuples par référendum, mais si les peuples votent NON, on suspend les référendums !


En revanche, que s’est-il passé en 2008 ? Un seul peuple est consulté sur le traité de Lisbonne : le peuple irlandais. Le 12 juin 2008, le peuple irlandais dit NON au traité de Lisbonne. La ratification va-t-elle être suspendue ?

Bien sûr que non ! Cette fois-ci, la ratification doit continuer ! Toute l’aristocratie européenne l’a dit : « la ratification du traité de Lisbonne doit continuer malgré le NON du peuple irlandais ! »


Mais alors, pourquoi ce « deux poids, deux mesures » ?

Pourquoi, en 2005, la ratification de la Constitution Européenne a-t-elle été suspendue après le NON français et le NON hollandais ?

Et pourquoi, au contraire, la ratification du traité de Lisbonne doit-elle continuer après le NON irlandais du 12 juin 2008 ?


Réponse :

-         en 2005, la ratification de la Constitution Européenne a été suspendue car les peuples danois, irlandais, portugais, tchèques et anglais auraient peut-être répondu NON par référendum ! L’aristocratie européenne n’a pas voulu prendre ce risque !

 
-         En 2008, la ratification du traité de Lisbonne peut continuer car les parlements répondront OUI ! Les parlements, eux, votent bien !


Instit
par le Citoyen Thimèle publié dans : Traité de Lisbonne
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