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"Le patriotisme c'est l'amour des siens, le nationalisme c'est la haine  des autres." Romain Gary

"La République n'est pas enfermée dans un texte sacré déposé dans le saint des saints ou au pavillon de Breteuil. Elle est vivante. Elle est mouvement. Elle est devenir. Elle est le miroir des hommes agissants."
Patrick Kessel


"La République est une idée, la République est un principe, la République est un droit. La République est l'incarnation même du progrès." Victor Hugo
 
"Je n'ai jamais cru qu'aimer sa patrie empêchât d'aimer ses enfants. Je n'aperçois point davantage que l'internationalisme de l'esprit ou de la classe soit irréconciliable avec le culte de la patrie. Ou plutôt, je sens bien, en interrogeant ma propre conscience, que cette antinomie n'existe pas. C'est un pauvre coeur que celui auquel il est interdit de renfermer plus d'une tendresse." Marc Bloch

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Dimanche 25 mai 2008

Jeudi dernier, dans le cadre de la « révision constitutionnelle », les députés ont voté à la quasi unanimité un amendement à l'article premier de notre Constitution, précisant que « les langues régionales appartiennent au patrimoine de la Nation ».

Les langues régionales font évidemment partie du patrimoine de la Nation. Mais leur inscription dans la Constitution ne relève pas d’une intention de pure bonté désintéressée. Il relève d'une stratégie visant à remettre en cause cet élément fondamental de cohésion nationale qu'est la prédominance exclusive de la langue française dans la vie publique. Si cette intrusion des langues régionales dans la Constitution est confirmée, il s'agirait là d'un rude coup porté à l'unité de la République, déjà mise à mal par une décentralisation ratée, par les communautarismes de tout ordre et par la déliquescence du lien social.


Les langues régionales reconnues - au nombre de 77 pour la métropole et l'outre-mer - pourront ainsi être évidemment aidées, soutenues et enseignées dans les écoles, collèges et lycées publics, le tout au détriment du français. Mais ce n'est pas tout. De l'avis de plusieurs professeurs de droit constitutionnel, cette intrusion dans la Constitution de cet amendement pourra servir de base légale - et ainsi mettre à mal les dernières résistances - à la ratification par la France de la Charte européenne des langues régionales et minoritaires. Cette Charte, signée par la France en 1998, n'avait jamais été ratifiée, Jacques Chirac ayant toujours refusé de réviser la Constitution à cet effet. Celui qui l’a succédé à l’Elysée, Nicolas Sarkozy, avait promis durant la campagne, contrairement à Ségolène Royal et François Bayrou, de rester sur cette position raisonnable. Hélas, son silence consentant depuis jeudi ne laisse rien présager de bon.

Si cette Charte, soutenue par l'Europe de Bruxelles, est tant controversée, c'est qu'elle porte un projet de société en totale contradiction avec les valeurs républicaines hérités de la Révolution, proclamant l'égalité absolue de tous les citoyens devant la loi, quelque soit leurs origines, et le refus de tout différentialisme ethnique et régional.

Cette Charte oblige en effet les Etats qui l'ont ratifiés à donner, pour les « minorités » considérées, le droit à utiliser leur « langue minoritaire » dans leurs relations avec l'administration et l'Etat. En clair, elle prévoit la possibilité pour tout citoyen de présenter devant l'administration, et d'exiger d'elle, des documents rédigés dans une langue régionale (alsacien, breton, basque, corse, etc.). On imagine aisément les dérives d'un tel système, et jusqu'à quelles folies l'ouverture d'une telle boîte de Pandore pourrait nous mener. En y adhérant, il en sera fini de la Nation française. Il en sera fini de notre idéal républicain laïque, proclamant que, pour vivre ensemble, ce qui nous unit doit prédominer sur ce qui nous différencie… En lieu et place, nous ne trouverons plus qu'une mosaïque de minorités, chacune parlant sa langue ou son dialecte dans son coin, en se refermant sur elle-même. De la France des citoyens, nous passerons à la France des ethnies. De la France unie, nous passerons à une France en proie aux séparatismes.

Liban, Irak, Rwanda, etc. Le communautarisme ne fait donc apparemment pas assez de dégâts dans le monde. Certains ont décidé qu’il était temps de mettre les Français à contribution.  Est-ce donc cela la modernité ? Est-ce donc cela la liberté ? Est-ce donc cela que veulent ces prétendus députés progressistes, cherchant à en finir avec cette « horrible » et « liberticide » République jacobine ?

 

par le Citoyen Thimèle publié dans : Combat Républicain
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Dimanche 25 mai 2008

"Quelques préhistoriens de mes amis, bibliophiles et mal-pensants, ont souhaité voir exhumer un opuscule enfoui dans les tréfonds et devenu trente ans après rareté bibliographique. Cela était paru chez Maspero au printemps 1978, sous un titre assez peu engageant : Modeste contribution aux discours et cérémonies officielles du dixième anniversaire. Sous-entendu : de Mai 68. Le coup de pistolet dans un concert d'autosatisfactions lyriques sombra illico dans un épais silence réprobateur. Car, c'est à repérer la contre-révolution dans la révolution que ce pamphlet, à contre-temps, s'était attaché. Aujourd'hui, cette contre-révolution apparaît à tous éclatante, rebaptisée depuis lors "néo-libérale". Ce livre, introuvable incongruité, a plutôt gagné que perdu en actualité, ce dont je suis bien le dernier à me rejouir."

Régis Debray, Mai 68. Une contre-révolution réussie, Editions Mille et Une Nuits, 1978 - 2008

Les éditions "Mille et Une Nuits" rééditent en ces semaines de commémorations démesurées de "Mai 68" le pamphlet écrit par Régis Debray il y a de ça déjà 30 ans. L'écrivain marxiste y dénonçaient vigoureusement l'héritage laissée par "Mai 68" - le "Mai" libertaire entendons-nous -, cette rébellion individualiste tous azimuts. Celle-ci, véritable point de départ d'un travail de sape contre l'autorité, la morale et l'Etat républicain, avait favorisé l'éclosion en France de la contre-révolution néo-libérale, bien heureux de pouvoir profiter de telles ruines. Au collectif se substituait l'individu. Le tout-liberté triomphant sonnait le glas de l'égalité et de la fraternité.

Force est de constater aujourd'hui que cette analyse s'est confirmé avec le temps, et qu'elle est toujours d'une brûlante actualité. A ceux qui sont atteints d'agacement par cette commémoration incensée et incroyablement autocongralutoire de "Mai 68", la lecture de ce livre ne peut que tomber à point nommé.
par le Citoyen Thimèle publié dans : Livres à lire
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Samedi 24 mai 2008


Citoyens des cantons de Givors, Mornant, Condrieu et St-Symphorien-d'Ozon, tous aux urnes ce dimanche pour vous faire vraiment entendre à l'Assemblée nationale !


par le Citoyen Thimèle publié dans : Campagne "Arc Républicain"
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Samedi 24 mai 2008


Les actions des pêcheurs en colère révèlent le désespoir légitime d’une profession sacrifiée sur l’autel d’une Europe inefficace, vexatoire et malthusienne.

La totale impuissance du gouvernement et du président de la République, obligés de quémander à Bruxelles des autorisations de subventions temporaires et partielles, tranche cruellement avec les promesses et les déclarations martiales de ces derniers mois.

La crise de la pêche française illustre le sentiment général des Français qui découvrent avec effarement que leurs dirigeants ont perdu le pouvoir. Nous sommes tous des pêcheurs !

Quant à la gestion de la pêche en Europe, il est inadmissible de ne proposer que l’accompagnement de la mort lente et programmée de cette profession, pourtant essentielle à notre aménagement du territoire. Les pêcheurs veulent vivre de leur propre travail et non de l’assistanat.

On ne fera pas l’économie de la révision radicale d’une politique européenne de la pêche qui, seule entre toutes, pratique une autolimitation drastique des captures et importe massivement des poissons de qualité médiocre, tout en laissant les flottes extra-européennes piller allègrement la ressource halieutique.

En même temps qu’il faudra réviser cette politique malthusienne suicidaire, on devra rétablir en Europe une politique multilatérale de gestion de la ressource où seuls les pays maritimes (Espagne, France, Italie, Belgique,…) auront leur mot à dire et pourront ainsi négocier efficacement avec les autres grands pays de pêche (Russie, Norvège, Japon,…) un partage équitable de la ressource.


Nicolas DUPONT-AIGNAN Député gaulliste de l’Essonne Président de Debout la République

par le Citoyen Thimèle publié dans : Economie et Cohésion Sociale
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Mercredi 21 mai 2008

Les gouvernants et ses directions semblent prendre conscience qu’effectivement il y a une discrimination qui concerne 10 catégories d’enfants de « Morts pour la France de 39/45 » sur 12, qui existe depuis 2000 avec un renforcement en 2004 (créée d’ailleurs par ces mêmes gouvernants et/ou leurs frères et sœurs de l’autre bord).

Ce qui était évident depuis 2000, à tout électeur de base, encarté ou non politique, a dû être « imposé », par un combat sans relâche, avec de très faibles moyens, par les « Pupilles de la Nation de 39/45 », discriminés, à des gouvernants, réputés être les garants-en-chef des valeurs républicaines (et donc les défenseurs et non les pourfendeurs).

 

Cela a été long….

Mais quelque chose semble bouger !

Qu’en sortira-t-il :

  • une nouvelle discrimination (6 000 dossiers sur les quelques 120 000) la troisième du genre
  • ou enfin la reconnaissance, à l’identique, de tous les « Pupilles de la Nation de 39/45 »

La réponse définitive et ultime dans quelques mois !

 

Il est vrai qu’au rythme où vont les dérives actuelles, dérives relatives aux atteintes aux valeurs de la République (chaque semaine semble nous en présenter de nouvelles et il n’y en a que quels que 9 depuis Janvier 2008), il devient urgent de redorer une partie du blason Présidentiel, fusse la partie « mémorielle ».

 

Que l’on ne s’y trompe pas, les anciens combattants de 39/45 se raréfient.

Seuls les « Pupilles de la Nation  de 39/45 » peuvent prendre le relais et qu’elle mémoire peuvent transmettre des gens qui constatent que le sacrifice de leur parent est discriminé au travers de leur propre non-reconnaissance égalitaire.

Nous ne pourrons transmettre que l’abandon scandaleux et déshonorant dont nous faisons l’objet !

 

Voir plus en détail sur :

www.pupilles-homega.org / actualités des Pupilles / 10-05-2008 : la sortie de la discrimination des « pupilles » est-elle en vue ?

Voir par la même occasion, nos cinq années de combat…. qui y sont relatées.

 

Nous faisons par ailleurs l’objet d ‘une « censure » sur un forum (décidée par France2 ?)

 

Kelly-Eric Guillon

« sous-Pupille de la Nation de 4éme Catégorie de 39/45 » par décrets

par le Citoyen Thimèle publié dans : Combat Républicain
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Mardi 20 mai 2008


Dans le cadre de sa dernière semaine de campagne législative avant le premier tour, Simon Archipenko, candidat de l'"Arc Républicain" dans la 11ème circonscription du Rhône, organise ce mercredi une réunion publique à Grigny. Nicolas Dupont-Aignan, député et président de Debout la République, sera de la partie pour encourager et soutenir le candidat républicain.


Réunion publique du candidat Simon Archipenko, en présence de Nicolas Dupont-Aignan

Mercredi 21 mai 2008 à 19h00

Centre Edouard Brenot,
Salle Jean Macé, Grigny (69)


Toutes les informations de la campagne sont à suivre sur
www.archipenko2008.fr
par le Citoyen Thimèle publié dans : Campagne "Arc Républicain"
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Lundi 19 mai 2008


Face à une Europe de Bruxelles qui n'a de cesse de bâillonner les peuples, Etienne Chouard, professeur de droit célèbre pour la campagne qu'il a mené contre le Constitution européenne en 2005, a lancé en avril dernier une idée d'action citoyenne pour le moins atypique.

Il s'agit d'organiser des "protestations hebdomadaires, à date et heure fixes partout en Europe", qu'il juge être des "micro résistances durables". Concrètement, tous les citoyens sont appelés à se rassembler une fois par semaine sur la place de la mairie de leur commune, ville ou village. L'idéal étant que l'opération se reproduise chaque semaine, dans un nombre croissant de communes, sur le modèle de ce que faisaient les Allemands de l'Est, dans les années 80, avant la chute du mur.

Ces rassemblements, Etienne Chouard les nomme "MOCRIE", pour Manifestations Obstinées Contre le Régime Illégitime Européen. Lors de ces rassemblements citoyens, que l'on peut rejoindre ou bien créer dans sa commune, les participants se réunissent pacifiquement, échangent, et surtout discutent avec les passants. On peut ainsi s'y rendre munis de tracts courts et simples, et / ou de petites affiches.  L'objectif est de susciter l'interrogation parmi la population, afin de sensibiliser le plus grand nombre à la question européenne, qui n'est jamais traitée objectivement par les grands médias.

L'occasion ainsi d'y faire passer des messages simples :

- L'Europe de Bruxelles est profondément anti-sociale. Elle impose aux Etats de suivre une seule et même politique, outrancieusement libérale, aux conséquences sociales, industrielles et économiques désastreuses (liquidation des services publics et des protections sociales, délocalisations massives, etc.). Sa politique monétaire, menée sans le moindre contrôle politique, entretient délibérément le chômage de masse et les bas salaires. Le Traité de Lisbonne, quasi-copie de la Constitution européenne, conforte et pérennise cette situation.

- L'Europe de Bruxelles est profondément anti-démocratique. Que ce soit dans sa construction, à laquelle les peuples et citoyens sont mis à l'écart (absence fréquente de consultation référendaire, contournement des volontés populaires quand référendum il y a), ou que ce soit au niveau de son fonctionnement. La Commission européenne, élue par personne, a le monopole d'initiative des textes. Le Conseil Européen, réunissant ministres et présidents, accumule les pouvoirs exécutifs et législatifs. Les juges sont dépendants de l'exécutif. La Banque centrale est totalement indépendante. Le Parlement européen, seule instance élue, n'a qu'un pouvoir de contrôle fort limité. Les citoyens n'ont aucun moyen de résister à ces abus de pouvoir. Cette situation, le Traité de Lisbonne la conforte et la pérennise.

- L'Europe de Bruxelles est profondément atlantiste. Le Traité de Lisbonne prévoit que toute défense européenne soit inféodée à l'OTAN, organisation elle-même soumise au gouvernement américain.

Déjà, plusieurs "manifestations obstinées", à l'appel d'Etienne Chouard, ont lieu depuis avril dernier. Mais le mouvement en est encore à ses balbutiements, et a donc besoin, pour se développer, qu'il soit relayé largement, via nos courriels, via nos blogs, via nos discussions.


Pour permettre de s'organiser au mieux, un site d'information sur les MOCRIE est en ligne à cette adresse : http://www.cecri.info/

Une
liste des MOCRIE d'ores et déjà créé y est disponible, que l'on est évidemment invité à compléter ! Est disponible également des affiches et des tracts.

N'hésitons donc pas à en parler autour de vous, à rejoindre ou à créer un rendez-vous hebdomadaire dans sa commune. Rejoignons la résistance citoyenne à l'Europe totalitaire ! Formons et développons nos MOCRIE !


par le Citoyen Thimèle publié dans : Démocratie et Souveraineté Nationale
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Dimanche 18 mai 2008

Le 12 juin prochain, les Irlandais se prononceront par référendum sur la ratification du Traité de Lisbonne.


Référendum capital car il sera le seul. Par obligation constitutionnelle, les Irlandais seront en effet les SEULS citoyens de l'Union Européenne à pouvoir se prononcer sur ce Traité de Lisbonne, quasi-copie de la "défunte" Constitution européenne. Ils seront les seuls à pouvoir mettre fin à ce traité qui conforte et pérennise une Europe libérale, anti-démocratique et cléricale que les peuples européens exècrent, naturellement, de plus en plus. Ils seront, tout simplement, les seuls à s'exprimer sur l'avenir de l'Europe, avenir à lesquels les peuples européens sont scandaleusement et injustement écartés par l'ensemble de leurs dirigeants.

Bien entendu, à l'heure actuelle, toute l'intelligentsia européiste est sur les dents. Elle ne fait l'économie d'aucune propagande, d'aucune manipulation pour dissuader le peuple irlandais de voter "NON". Pour autant, comme les Français en 2005, les Irlandais sont peu à peu en train de se rendre compte du manège dont ils sont victimes. Nous, peuples d'Europe, méprisés, insultés, écartés du pouvoir de décider de l'Europe que nous souhaiterions, nous nous devons d'être solidaires de nos amis Irlandais et de  soutenir cette dynamique "noniste" qui se crée !

Je vous renvoie ainsi ci-dessous à l'initiative "Irish friends, vote NO for me", qui permet à chacun de nous de signer un appel aux citoyens d'Irlande pour qu'ils n'aient pas peur de voter "NON".

Non, voter "NON" n'est pas un signe de repli ! Au contraire, c'est plus cadeau que vous, citoyens Irlandais, pourriez offrir à vos frères de l'Europe entière !

Citoyens Irlandais, votez NON à ce Traité de Lisbonne ! Vengez les peuples français et néerlandais trahis ! Vengez les peuples européens réduits au silence !



Stoppons le traité européen ! Faites entendre votre voix en Irlande !

Le 13 décembre 2007, les chefs d'Etats et de gouvernements de l'Union Européenne ont signé le "Traité de Lisbonne" dont ils souhaitent voir la mise en œuvre au 1er janvier 2009. Ce traité sera le cadre des futurs travaux de l'Union Européenne et, comme la Constitution Européenne rejetée en 2005 par les Français et les Néerlandais, il définit de la même manière une Union Européenne néolibérale où le marché est libre. Comme aucun traité auparavant, il créera un bloc militaire où la course à l'armement devra être permanente. Par contre, les besoins sociaux des citoyens européens ne sont pas pris en compte. Au lieu de répondre aux souhaits des citoyens européens pour une Europe démocratique, sociale, pacifique et écologique, ce traité grave dans le marbre une feuille de route néolibérale pour l'Union Européenne.

Pour réussir ce coup d'état, tous les appels à référendum ont été ignorés et les gouvernements trompent leurs citoyens sur le contenu du traité.

Nous demandons aux Irlandais de voter contre ce Traité pour l'Union Européenne!

Nous plaçons notre espoir dans les Irlandais, et dans la capacité de nos camarades Européens à rejoindre cet effort.

Nous disons OUI à l'Europe, mais nous voulons un nouveau départ. Nous voulons une Europe pacifique, sociale, écologique et démocratique et nous disons NON à la militarisation de l'Union Européenne, à son orientation néolibérale, et à la dégradation des libertés démocratiques.

Nous aspirons à une Union Européenne des peuples, par les peuples, pour les peuples, mais cela ne peut être possible que si tous les citoyens de l'Union se voient accorder le droit de décider par eux-même s'ils acceptent le Traité de Lisbonne. Nous disons NON et vous demandons de faire de même.

 

http://www.irish-friends-vote-no-for-me.org/

par le Citoyen Thimèle publié dans : Traité de Lisbonne
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Dimanche 18 mai 2008

Par Christine Tasin


Je n’en peux plus. Chaque jour apporte sa moisson de stupidités de la part du parti qui voudrait et devrait être le fer de lance de l’opposition et/ou de celle de ses autoproclamés candidats de 2012. Or, ils sont souvent pires que Sarkozy. C’est un comble !

On passera par pertes et profits Delanoé faisant du dirigeant d’une théocratie féodale aux antipodes de l’esprit des lumières français, le dalaï-lama, le citoyen d’honneur de Paris ; on passera par pertes et profits la Madone Egolène se faisant photographier par les paparazzi en train de prier dans une église de Florence et portant plainte ensuite pour violation de la vie privée(1) ; on passera par pertes et profits les démêlés de la même avec la justice. On passera encore par pertes et profits sa défense et ses anathèmes contre Sarkozy : elle a le front de l’accuser de faire de la politique politicienne quand il accuse les médias de ne pas donner autant de publicité aux revers de son ex-concurrente qu’aux siens ( ce qui montre que, bien que la presse soit aux mains de nombre d’amis du Président de la République, un vent d’indépendance souffle encore parfois ) alors qu’elle avait osé, en plein débat de l’entre-deux tours, lui imputer la responsabilité du viol d’une femme policier… Il y a bien pire, hélas.

La dernière tartufferie est de taille : le P.S., conscient de son pouvoir au Congrès (la modification constitutionnelle en cours ne pouvant être ratifiée qu’avec les voix du P.S, comme le Traité de Lisbonne ne l’a été que parce que le P.S. a décidé, le 4 février dernier, de ne pas jouer le jeu de la démocratie), a décidé d’user de chantage pour imposer ce qui lui tient à cœur. Il votera donc la révision constitutionnelle à condition que …

A condition que le gouvernement se penche sur les services publics en déréliction dans les campagnes ou les suppressions de postes dans la fonction publique ? Vous n’y êtes pas.

A condition que le gouvernement renonce à sa réforme des retraites ? Vous n’y êtes pas.

A condition que le gouvernement se batte contre la B.C.E.et sa politique de l’euro cher ? Vous n’y êtes pas.

A condition que le gouvernement lance une bataille européenne pour remettre en cause la libre circulation des capitaux afin d’endiguer la logique spéculative sur les matières premières ? Vous n’y êtes pas.

A condition que le gouvernement supprime du texte en préparation la possibilité de faire ratifier par le Congrès l’adhésion de la Turquie, en supprimant le referendum obligatoire ? Vous n’y êtes pas (heureusement, des députés de l’UMP veillent et le demandent…).

Qu’est-ce qui mérite que le P.S. ose ce qu’il n’a pas voulu faire en février (2) ? On a honte de le dire, des intérêts électoralistes, tout simplement : remise en cause du mode d’élection des sénateurs, afin de pouvoir faire basculer le Sénat à gauche en donnant moins de poids aux petites communes, traditionnellement ancrées à droite ; introduction dans les législatives d’une dose de proportionnelle plus importante afin que l’extrême gauche, susceptible de s’allier avec les socialistes, entre à l’Assemblée ; enfin, sous la pression de ses alliés Verts et pour donner des gages à l’extrême gauche, octroi du droit de vote aux élections locales aux étrangers non européens, de quoi faire basculer nombre de villes à gauche…

Ce dernier point est tout simplement scandaleux, car, dans notre tradition républicaine, le droit de vote fait partie intégrante de la citoyenneté. Cf la définition de Wikipedia : un citoyen est une personne qui relève de l’autorité et de la protection d’un Etat et par suite jouit de droits civiques et a des devoirs envers cet Etat. Chaque citoyen exerce à sa façon la citoyenneté telle qu’elle est établie par les lois et intégrée dans l’ensemble des mœurs de la société à laquelle il appartient. Au-delà du droit de vote, la citoyenneté établit un rapport privilégié entre l’Etat qui donne aide et protection et le citoyen, qui, en échange, répondra présent quand son pays aura besoin de lui : il participera à la vie politique en votant pour ses représentants, il défendra sa patrie en temps de guerre, il participera aux jurys de cour d’assises, il appliquera et défendra les valeurs liées à l’histoire de son pays…

Les partisans du droit de vote des étrangers aux élections locales prétendent que quelqu’un qui paie des impôts aurait le droit d’élire ses représentants. Cela n’a rien à voir : celui qui paie des impôts reçoit par ailleurs un salaire, a un rôle et un statut social, et, grâce à ces impôts, bénéficie si besoin d’aides sociales et des infrastructures mises à la disposition de tous ceux qui vivent en France : école gratuite, hôpitaux, réseau routier… Ou alors on peut pousser la logique jusqu’au bout : les sans-papiers qui paient des impôts auraient le droit de voter, voire de se présenter aux élections législatives comme Bové le proposait lors de son discours à Saint-Denis en 2007 (3) !!!

Ce serait tout mélanger, si travailler donne le droit de participer aux élections professionnelles, payer des impôts ne donne pas celui de prendre des décisions, mais cela n’empêche pas de participer à la vie politique au sens premier, la vie de la cité, par le biais des associations ou des activités culturelles. Stéphane Arlen a utilisé à cet égard une excellente comparaison (4) : Quand une association fait une assemblée, il y a les membres et les personnes invitées. Si un repas a été organisé, on a pu demander une participation à toutes les personnes présentes, même les invités. Chacun a le droit de s’exprimer, de donner son avis, de faire des propositions. Mais si une décision doit être votée, seuls les membres peuvent prendre part au vote. Si des invités veulent voter, il leur suffit de devenir membres, ce n’est pas compliqué. En effet, des invités n’ont pas le droit de décider de la façon dont on utilise les finances publiques ni des priorités de la communauté qui les accueille. Cela ne leur donne surtout pas le droit d’infléchir ces priorités dans un sens communautariste, qui ferait passer le bien de quelques-uns avant le bien de tous. Or, donner le droit de vote à des non-citoyens c’est, forcément, ouvrir la boîte de Pandore des revendications "culturelles" au sens large, ou religieuses. C’est encourager les promesses électorales ciblées sur des communautés, c’est permettre la discrimination féminine en acceptant des horaires spécifiques pour les femmes dans les piscines, c’est utiliser l’argent public pour financer des salles de prière, des mosquées ou autres lieux de culte, au mépris de la loi de 1905, c’est accepter les revendications et interdits religieux dans les menus des cantines…

Si celui qui habite dans une commune française depuis un certain temps se sent suffisamment chez lui pour avoir envie de participer aux élections, il a une solution, demander la nationalité française – et l’on devrait en faciliter l’acquisition- ; en la demandant il montrera qu’il participe de son plein gré à une communauté et qu’il en accepte les règles, en l’obtenant il obtiendra le droit de vote et les devoirs qui vont avec. Il serait en effet pour le moins paradoxal que quiconque vivant en France n’ait que les droits et avantages des citoyens sans avoir les devoirs et contraintes !

L’autre argument de ces partisans consiste à dire qu’il y aurait injustice ; puisque les ressortissants européens ont le droit de vote aux élections locales, ils ne voient pas pourquoi d’autres étrangers, présents dans la même commune depuis plus longtemps que le ressortissant européen n’y aurait pas droit. Ma réponse est très simple.

Ce droit de vote donné aux ressortissants européens est une ineptie de nos élites européennes destinée à faire disparaître l’idée même de nation, pour les raisons que j’ai évoquées ci-dessus. Alors, d’abord, pourquoi faudrait-il, sous prétexte qu’on a eu une mauvaise idée, la généraliser abusivement ?

Ensuite, le nombre de ces ressortissants européens est négligeable (si on exclut quelques villages de Dordogne peuplés d’Anglais) comparé aux chiffres de l’immigration non européenne, ce qui a peu de chance de modifier le mode de vie français.

Enfin, que cela choque m’importe peu, il est des réalités que l’on ne peut celer : les Européens actuels sont pratiquement tous des enfants des Lumières, ils connaissent et respectent la démocratie, les principes républicains, la séparation public/privé pour le domaine religieux, l’égalité homme-femme etc. Est-ce le cas de tous les pays non européens ? Evidemment non, et donner à ces immigrés un poids qui, dans certaines villes pourrait être déterminant, c’est prendre le risque de voir installés des villages ethnicisés sur le territoire de la république française. Gravissime.

On me dira que je suis de mauvaise foi car j’oublie de dire que le P.S. voudrait bien que la réforme prévue soit votée, afin que le parlement ait davantage de pouvoirs (il est étrange que cette réforme soit proposée par celui qu’ils ont diabolisé pendant toute la campagne, le faisant passer pour un nouveau Bonaparte …) et qu’il ne peut porter sur ses épaules le poids de cet échec. Je répondrai qu’on a toujours le choix si on a des convictions.

On me dira que les conditions que j’aurais aimé mises en avant par le P.S. sont hors de propos, qu’à l’Assemblée on ne mélange par tout. Je répondrai qu’à l’Assemblée on ne peut discuter que d’amendements portant sur le texte mais que rien n’empêche qu’à l’extérieur on négocie son vote pour faire avancer les affaires dans le sens de l’intérêt des Français. Si on ne veut pas faire de la politique politicienne. Si. Mais c’est le Parti Socialiste. Il y a longtemps qu’on ne l’admire plus. Il y a longtemps qu’on le dit : il faut jeter le bébé avec l’eau du bain. Le Parti socialiste n’étant plus ni de gauche ni républicain(5), ses militants devraient reprendre la main lors de leur prochain congrès pour et le transformer et se débarrasser des caciques, éléphants, ex-candidats ou futurs candidats qui en font un succédané d’un UMP corrompu par l’antirépublicanisme de l’extrême gauche !


http://www.ripostelaique.com/

http://christinetasin.over-blog.fr


________


(1) http://www.lepoint.fr/actualites-medias/segolene-royal-attaque-paris-match-en-justice-pour-des-photos/1253/0/244430

(2) http://www.marianne2.fr/Arnaud-Montebourg-nous-ressort-sa-VIeme-Republique_a86484.html

(3) http://www.gaucherepublicaine.org/2,article,952,,,,,_Le-font-ils-tous-expres.htm

(4) http://www.fairelejour.org/article.php3 ?id_article=1202

(5) http://www.marianne2.fr/Reforme-des-institutions-le-PS-divise-encore-une-fois_a86941.htm
par le Citoyen Thimèle publié dans : Combat Républicain
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Jeudi 15 mai 2008
Fidèle à son objectif de dissoudre la République française dans l'Empire européiste, François Fillon a proposé il y a quelques jours de supprimer le jour férié du 8 mai, commémorant la victoire des alliés sur le nazisme, pour le remplacer par le 9 mai, jour de la fête de l'"Europe".

Non merci, monsieur Fillon ! Entre commémorer le 8 mai, jour qui a vu la victoire des démocraties françaises et européennes sur l'horreur nazie, fondement de notre paix actuelle, et
le 9 mai, fête d'une "Europe" technocratique, sans âme et aliénatrice des peuples, mon choix est clair et net ! Je fais sans hésitation aucune le choix de la mémoire contre celui de la lubie européiste.

Je vous renvoie à la pétition initiée par nos amis de l'Union du Peuple Français. A signer des deux mains !



Pétition pour le maintien du 8 mai

Une simple brève dans la presse écrite nationale ; une dépêche lue à la radio, c'est ainsi que les français ont appris en ce début du mois de mai 2008 que François Fillon n'écartait pas l'idée avancée par le Premier ministre Luxembourgeois, Jean-Claude Juncker, de faire du 9 mai, jour de la fête de l'Europe, un jour férié en remplacement du 8 mai.

Déjà en 1975, le président de la République, Valéry Giscard d'Estaing avait décidé de supprimer la commémoration de la victoire alliée du 8 mai au motif de la réconciliation franco-allemande dans le cadre de la relance de la construction européenne.

Cette volonté de supprimer le 8 mai participe d'une vision dévalorisante et mortifère de l’Histoire de France où certains souhaitent amputer la mémoire nationale pour faciliter une intégration dans une Europe fédérale, libérale et atlantiste.

Mais le devoir de mémoire ne peut se satisfaire d'une information sélective car les peuples qui ferment les yeux sur leur passé risquent fort d'être condamnés à le revivre en devenant aveugles devant le présent.

Au moment même où Nicolas Sarkozy a rendu hommage à "la vraie France", celle de la Résistance, ajoutant que la France, "elle n'était pas à Vichy, elle n'était pas dans la Collaboration", cette annonce constitue une véritable provocation.

Puisque l'idée d'un 9 mai férié en Europe, qui remplacerait le 8 mai, sera discutée au Parlement français, nous vous invitons à signer cette pétition pour le maintien d'un 8 mai férié et de ses commémorations nationales afin de démontrer à nos représentants l'attachement du peuple français à cette date anniversaire.

Diffusez et faites signer autour de vous cette pétition afin de leur rappeler que la commémoration de la victoire remportée par les armées françaises et alliées le 8 mai 1945, comme d'autres journées commémoratives telle que le 18 juin (anniversaire de l'appel du général de Gaulle depuis Londres) ou, surtout, le 11 novembre, rassemblent la population autour de grandes manifestations.

par le Citoyen Thimèle publié dans : Identité et Cohésion Nationale
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