Ils ont dit...


"Le patriotisme c'est l'amour des siens, le nationalisme c'est la haine  des autres." Romain Gary

"La République n'est pas enfermée dans un texte sacré déposé dans le saint des saints ou au pavillon de Breteuil. Elle est vivante. Elle est mouvement. Elle est devenir. Elle est le miroir des hommes agissants."
Patrick Kessel


"La République est une idée, la République est un principe, la République est un droit. La République est l'incarnation même du progrès." Victor Hugo
 
"Je n'ai jamais cru qu'aimer sa patrie empêchât d'aimer ses enfants. Je n'aperçois point davantage que l'internationalisme de l'esprit ou de la classe soit irréconciliable avec le culte de la patrie. Ou plutôt, je sens bien, en interrogeant ma propre conscience, que cette antinomie n'existe pas. C'est un pauvre coeur que celui auquel il est interdit de renfermer plus d'une tendresse." Marc Bloch

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Dimanche 1 octobre 2006
Le prix Press Club "Humour et politique" doit être remis lundi soir. Parmi les gagnants potentiels, Dominique de Villepin, Philippe Douste-Blazy ou Ségolène Royal.

"Le pétrole est une source d'énergie inépuisable qui va se faire de plus en plus rare" : voilà qui pourrait valoir au Premier ministre Dominique de Villepin le Prix Press Club "Humour et Politique" 2006, qui sera remis lundi soir.
Mais la concurrence est rude, Nelly Olin, ministre de l'Ecologie et du Développement durable, pouvant aussi sérieusement prétendre au titre. "Je trouve qu'on a tellement de choses à se mettre dans la tête qu'il est inutile de s'encombrer le cerveau", avait-elle ainsi lancé, dans un rare cri du coeur.
L'heureux élu succédera à Nicolas Sarkozy, détenteur du prix 2005 pour avoir affirmé, sans rire: "Je ne suis candidat à rien".

Et les nominés sont...

- François Baroin, ministre de l'Outre-mer: "Je suis un des rares ministres chiraco-sarko-villepino compatibles".

- Azouz Begag, ministre délégué à la Promotion de l'égalité des chances: "Je ne suis pas l'arabe qui cache la forêt".

- Philippe Douste-Blazy, ministre des Affaires étrangères: "Le Hamas a voulu faire une croix sur Israël".

- Laurent Fabius, parlant du projet de Ségolène Royal: "Je préfère dire 'voici mon projet' que 'mon projet c'est Voici"'.

- Arlette Laguiller, porte-parole de Lutte ouvrière: "Mes idées n'ont pas pris une ride".

- Nelly Olin, ministre de l'Ecologie et du Développement durable: "Je trouve qu'on a tellement de choses à se mettre dans la tête qu'il est inutile de s'encombrer le cerveau".

- Jean-Pierre Raffarin, à propos de Ségolène Royal: "Ségolène, elle séduit au loin et irrite au près".

- Ségolène Royal: "Même quand je ne dis rien, cela fait du bruit".

- Ségolène Royal, à l'occasion de son voyage en Corse: "Je ne parlerai ni des attentats ni des incendies, je ne parlerai que de la Corse qui travaille".

- Nicolas Sarkozy, répondant à la phrase de Dominique de Villepin au sujet du CPE ("Nous sommes en 14, c'est la guerre des tranchées, moi j'ai des couilles"): "En France, ce ne sont pas les couilles que l'on coupe, mais la tête".

- Odile Saugues, député PS du Puy-de-Dôme: "Mettre une taxe sur des billets d'avion qu'on ne paye jamais, c'est un comble pour un président".

- Pascal Terrasse, député PS de l'Ardèche, parlant du retour de Lionel Jospin: "C'est la première fois qu'un déserteur passe ses troupes en revue".

- Dominique de Villepin, Premier ministre: "Le pétrole est une source d'énergie inépuisable qui va se faire de plus en plus rare".

- Philippe de Villiers, président du Mouvement pour la France: "Docteur Sarko et Doc Gynéco, c'est la com' et la came".


http://permanent.nouvelobs.com/


Après "Humour et Politique", on attend impatiemment "Hypocrisie et Politique", "Mégalomanie et Politique" ou encore "Mensonges et Politique", ... Une chose est sûr, on aurai absolument pas de mal à trouver des prétendants!
par le Citoyen Thimèle publié dans : Humour et Satire
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Samedi 30 septembre 2006
Par Michèle Vianès et Catherine Deudon

Vous trouverez ci-dessous une lettre-pétition demandant l'interdiction de l'accès au territoire français de Hani Ramadan ainsi qu'en pièce jointe cette même pétition, copie de la lettre adressée au minsitre de l'Intérieur ainsi que le message de l'UJM annonçant " le cursus d'étude " au centre Shabiti à Lyon.

Les 100 premières et premiers signataires sont engagés dans de multiples actions pour faire vivre la citoyenneté, c'est-à-dire le sens et les principes du vivre ensemble sur le territoire de la République.

Comment peut-on tolérer ces enseignements de Hani Ramadan et autres prêcheurs de shari'a, alors que leurs écrits et publications sont fondamentalement étrangers et antagonistes aux valeurs et principes de notre République ?

Les signatures sont à adresser à regardsdefemmes@chello.fr

Pour mémoire

1- Hani Ramadan avait été interdit d'entrée dans le territoire en 1997, décision jugée " entâchée d'illégalité " par le tribunal administratif de Lyon en juin 2001.

2- Les éditions Al tawhid publient les K7 des 3 frères Ramadan, d'Iquouissen, du Conseil européen des fatwas (Qaradawi),etc. Association 1901, dont un des comptes bancaires était au nom de l'UJM, un autre au nom de Siham Andalouci, elle a été transformée, en juillet 2003, en SARL unipersonnelle (Sodelim) dont le nom commercial est Tawhid. L'association avait un chiffre d'affaire de 600 000 euros par an. A la suite des enquêtes effectuées après les attentats de Madrid, la police espagnole a signalé des appels téléphoniques entre des responsables d'Al Qaïda en Espagne et la librairie Tawhid à Lyon.

Nous avons pu voir sur France 2, l'éviction de Mohamed Sifaoui quand il avait voulu se rendre à la librairie.



LETTRE PETITION AU MINISTRE DE L'INTERIEUR

Monsieur le Ministre de l'Intérieur,

L'Union des Jeunes Musulmans (membre du conseil régional Rhône-Alpes du culte musulman) organise à Lyon, dans le centre Shatibi situé dans les locaux de la librairie Tawhid un cursus d'étude " en sciences islamiques ". (http://ujm.free.fr/shabiti/index.php)

Parmi les 3 enseignants en " sciences islamiques ", 2 sont diplômés en maîtrise de shari'a des universités de Médine et Riyad, le troisième, Hani Ramadan, est responsable du Centre islamique de Genève.

Hani Ramadan justifie la lapidation des femmes en cas d'adultère ou de grossesse " illégitime " (hors mariage) : ce serait une purification ! Pour lui le Sida atteint les personnes au " comportement déviant ". Ce serait une punition pour " non-respect des commandements divins " (La charia incomprise, Le Monde, 12 septembre 2002).

La librairie Tawhid, maison d'édition des prédicateurs islamiques, serait-elle au-dessus des lois ?

Nous, républicains, laïques, féministes, exigeons

1-l'interdiction d'entrée sur le territoire de la République de Hani Ramadan dont les propos légitiment les violences envers les femmes et diffusent l'homophobie, en veillant cette fois-ci à ce que l'arrêté d'interdiction soit exactement motivé légalement.

2-l'interdiction d'entrée sur le territoire ou l'expulsion des " savants en religion " qui transmettent l'idéologie totalitaire de la shari'a. Cette doctrine, ne reconnaissant ni l'autorité ni le droit des états démocratiques, est contraire aux principes constitutionnels de laïcité et d'égalité en droit des hommes et des femmes.

Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, l'expression de notre considération distinguée.

 


Les premières et premiers signataires :

Michèle Vianès, présidente de Regards de Femmes-France, Lyon Catherine Deudon photographe, Paris Yvette Roudy, ancienne Ministre, Paris Corinne Lepage, ancienne Ministre, Paris Françoise Hostalier, ancien Ministre, pdte de Action droits de l'homme Nieppe (Nord) Leila Babès, écrivain Lille Jean-Claude Santana, professeur, président de l'UFAL du Rhône, Lyon Frédéric Bard, président du collectif Respect Paris Lucien Samir Ouhlabib, Tous contre le voile Lyon David Potente, responsable associatif, Saint-Etienne Philippe Granarolo, professeur de chaire supérieure maire-adjoint La Garde (Var) Anne Zelensky, présidente de la ligue du droit des femmes Paris Alice Coffin, rencontres féministes, Paris Isabelle Gillette Faye, présidente de l'association Genre et cultures, Paris Françoise Morvan, bureau de la Coordination Française Lobby Européen des Femmes Elisabeth Loichot, artiste peintre, Paris Mireille Popelin, Ufal Villeurbanne, Rhône Caroline Brancher, responsable associative à Boulogne Billancourt Huguette Chomsky-Magnis, Mouvement pour la paix et contre le terrorisme, Paris Nicole Thuet présidente du collectif 13 Droit des Femmes, Marseille Robert Albarèdes, maire honoraire, Gréasque (13) Jean-François Malesset militant associatif, Marseille Mohamed Sifaoui, écrivain, Paris Jean-Pierre Albadaron, militant associatif, Dunkerque Bernice Dubois, Conseil européen des fédérations Wizo, Paris Brigitte Mulero secrétaire BPW, La Garde (Var) Monique Sander, militante féministe, Paris Ziad Goudjil, éducateur, Histoires de mémoire, Malakoff (92) Elisabeth Mouchart, membre de la commission féminine des Verts Nicole Jaillet, conseillère municipale Les Verts, Saint Priest (69) Monique Bellanger, élue municipale, Pdte Planning familial Maine&Loire, St Mathurin 49 Jean Michaud, Responsable d'associations, Dieppe 59 Pierre Cassen, Les Amis de Respublica, Paris Simon Archipenko, militant associatif, Lyon Jacqueline Manonni, représentant l'archevêque de Paris à la CNDH, Paris Jack Droulout militant, réseau laïcité écologie, à Carrière sous Poissy 78 Jacqueline Feldmann, militante féministe, Paris Jocelyn Bézecourt, Responsable du site athéisme.org, écrivain Paris Olga Trostiansky, Maire-adjointe, Paris Françoise Durand, Assemblée des femmes, Paris Nathalie Kaufman, Conseillère régionale Ile de France, Paris Pascal Dal Pont, Porte-parole du collectif solidarité cuba libre, Paris Françoise Bellot, Coordinations féministes contre le viol, Paris Marie-Josèphe Dhavernas, Militante féministe, Paris Nicole Menessier, Enseignante, Beauvais Catherine Kriegel, Psychanalyste, Paris Denise Brial, Vidéaste, Paris Fabienne Kriegel, Directrice d'éditions, Paris Maryam Youssefi, militante féministe, Paris Natacha Chetcuti, Doctorante en sociologie, Paris Nadia Chaabane, enseignante et militante féministe, 20 ans Barakat, Paris Catherine Nègrerie-Durivaux, vice présidente BPW France, Paris Nicolas Rossignol, membre des Verts, Paris Marie-Claude Topenot, Saint Nicolas de la Grave Claude Klein, Militante féministe, Paris Jacques Klein, Républicain, Paris Azzedine Haffar, Association nationale des élus de banlieue, Décines (69) Maguy Girerd, Talents de femmes, Lyon Isabelle Denoix, Membre du collectif Marche mondiale des femmes, Millau Brigitte Farjas, Psychothérapeute, Baziège (31) Marinette Bache, Conseillère de Paris, Paris Guillemette Grobon, Femmes contre les Intégrismes, Lyon Bernadette Merchez, Présidente de prémisses, CA de la CLEF , Paris Esther Fouchier, Forum Femmes méditerranée, Marseille Jocelyne Le Boulicault, Militante écologiste, Paris Maryse Arditi, Vce-Présidente du conseil Régional Midi-Pyrénées, Narbonne Sophie Ribot-Astier, Responsable associative, Les Ulis André Vianès, Pdt du Comité pour le non républicain au TCE, Lyon Monique Gruson-Hocq, Administratrice CAF Hervé Hirigoyen, Dél.rég.Midi-Pyrénées Oublié-e-s de la mémoire, (déportés gays et lesbiennes), pdt Orcontre sida Philippe Carbiener, Conseiller régional d'Alsace, maire adjoint de Illkirch Grafenstaden Jacqueline Lefebvre, Action droits de l'homme Niort (79) Martine Lévy, Vice-pdte de la CLEF, Paris Christian Adalbaron, Militant associatif à Saint martin au Laert (62) Lucette Adalbaron, Militante associative à Saint Martin au Laert (62) Danielle Charest, Auteur Paris Claire Michard Linguiste, Montrouge Mahlagha Alizadeh, Membre de Femmes iraniennes pour la démocratie, Paris Michel Joblot, MRC Rhône Christian Le Bars, Président de Arc en ciel, centre LBGT Toulouse Jean-François Gaye-Palette, Administrateur centre LBGT, Arc en ciel Toulouse Maud Tabachnik, Ecrivaine Paris Françoise Nolland, Militante féministe, Paris Didier Daeninckx, Ecrivain, Paris Liliane Agnetti, Militante féministe, Paris Suzanne Horer, Militante féministe, Paris Michèle Causse, Ecrivain, Toulouse Monique Halpern, Pdte de la CLEF, Paris Marie-José Dupont, Chef d'entreprise, Paris Philippe Biscaye, Rotary-Club de la grande arche, Paris Malka Marcovich, Dce Europe coalition contre la traite des femmes, Paris Laurence Vuillemot, militante laïque CPLAID, Rennes Marie-Claude Ramain, Professeur, Segry (36) Nadia Mabrouki, Militante féministe, Paris Martine Ruppe, pdte du Comité Ornais Défense Laïcité, Flers Jocelyne Pitte, directrice artistique, Thuir (66) Rachid Kaci, écrivain, Paris Renée Clergue, collectif 13 droits des femmes, Marseille Annie Sugier, Ligue Internationale des femmes, Paris Evelyne Rochedereux, Coordination lesbienne en France, Paris Yvonne Pelat, Mouvement Jeunes femmes, Paris David Dornbush, Parti socialiste, Fontenay (94) Béatrice Strouf, Responsable projets, Paris Sophie Jabès, Ecrivain, Paris Sylviane Tropper, Conseillère régionale IDF,sec.gle CAP 21, Paris Samia Labidi, pdte AIME (d'Ailleurs et d'Ici Mais Ensemble),Paris René Baranes, Directeur Addora, Vincennes (94) Lionel Calafat, Cadre commercial, Marseille Eve Benhamou, Enseignante, Paris Horiya Mekrelouf, Présidente du MRAP de Marseille, Marseille Brigitte Bré Bayle, Ufal Marseille

 

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par le Citoyen Thimèle publié dans : Actions et Soutiens
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Vendredi 29 septembre 2006

Par Michel Verdier




L'affaire des caricatures parues dans la presse danoise a mis en évidence la propension qu'ont les religions à s'offusquer facilement de toute atteinte envers ce qui concerne, de près ou de loin, leur(s) croyance(s).

De même nombre de pratiquants d'une religion, ou seulement conditionnés par elle, se disent indignés de voir leur(s) idole(s) tournée(s) en ridicule.

Blasphème ! Blasphème ! entend-on, mais pour blasphémer encore faut-il admettre la valeur de l'idole ou du dieu en tant que tel.

En la circonstance, il s'agit bien souvent d'une raillerie envers une croyance ou ce qui la représente.

Chaque être humain a le droit au respect de ses semblables et de croire en ce qu'il veut. Cela n'implique pas qu'il faille agir de même pour toute croyance, qu'elle soit servie ou non par une religion.

Les croyances religieuses tiennent plus souvent des habitudes inculquées aux "fidèles" que du libre arbitre de ceux-ci. Choisit-on librement sa religion et les coutumes qui en découlent suivant que l'on naît à Londres, Bagdad ou Pékin, voire même Belgrade, Sarajevo ou Zagreb.

Qu'il y a-t-il de moins respectueux des croyances d'autrui que toutes ces religions qui ont méprisé et jeté l'anathème sur celles qui les ont précédées, qui se sont entre-déchirées pendant des siècles au mépris des croyants de tous bords.

Pourquoi devrait-on respecter des religions (ou des idéologies) responsables d'une multitude de morts dans le monde. Laissons aux historiens le soin de comptabiliser les exterminations programmées au nom de toutes ces croyances, religieuses ou non.

Alors que tous ces maîtres à penser respectent ceux qui ne pensent pas comme eux, dont je suis et au nom desquels je réclame le droit à l'ironie et à l'irrespect, ce qui ne tue personne, contrairement aux assassinats perpétués au nom de prétendus sacrilèges, de Jeanne d'Arc (eh oui !) aux femmes adultères africaines, en passant par Jean Calas ou le Chevalier de la Barre.

 

ReSPUBLICA

par le Citoyen Thimèle publié dans : Laïcité, Religions et Intégrismes
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Jeudi 28 septembre 2006

Il aura fallu la sortie d'un film ("Indigènes") pour que l'Etat français décide de verser les mêmes pensions aux anciens combattants issues des colonies qu'à ceux de métropole. Les premiers se sont battus comme les derniers pour la liberté de notre pays et il n'y avait aucune raison pour qu'ils ne reçoivent pas la même pension. Mieux vaut tard que jamais pourrait-on dire! Cela n'effacera pas pour autant l'injustice de ces quarante dernières années...

Dans le même temps, il n'est pas question pour moi de participer à une quelconque oeuvre de repentance. Je ne cautionnerai en aucune manière la thèse selon laquelle les soldats "indigènes" aurait été, durant la seconde guerre mondiale (notamment durant la campagne d'Italie), davantage de la chair à canon que ceux de métropole. Je ne cautionnerai pas non plus la volonté de certains de vouloir séparer soldats "indigènes" et soldats "métropolitains". Tous ces soldats se sont battus pour la même et noble cause. Tous ces soldats ont été égaux devant la mort. Ils méritent tous la même reconnaissance.

N'oublions pas non plus les harkis et les républicains espagnols, que des gouvernements soit disant "républicains" ont parqués comme des chiens alors qu'ils étaient nos frères, alors qu'ils s'étaient battus pour nous, pour notre liberté!

Pour résumer, n'oublions aucun combattant de la liberté, aucune vie brisée, de quelque guerre ou origine que ce soit.

Nous les remercierons jamais assez. Honneur à tous ceux qui se sont battus et sacrifiés pour que nous ayons aujourd'hui une vie digne!
par le Citoyen Thimèle publié dans : EDITORIAUX
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Jeudi 28 septembre 2006

Par Christophe Beaudoin


Incendies de forêt, guerre du Liban, terrorisme islamiste, exploration spatiale : vous n'imaginez pas à côté de quelle chance de résoudre d'immenses problèmes nous sommes passés, en votant "non" à la Constitution européenne ! Pourtant, les grands défis contemporains trouvaient leur solution dans les 600 et quelques pages du projet Giscard. Franchement vous n'êtes pas raisonnables. L'Europe de Bruxelles veut votre bonheur, et vous le prouve chaque jour avec ses 90.000 pages de réglementation, et vous vous lui jetez au visage ce "non" laconique ? Français vous êtes une bande d'ingrats !
Les socialistes européens, plus précisément leur Président de la Commission des affaires constitutionnelles Jo Leinen, ont eu la bonne idée d'exposer, par le menu, ce qu'il en coûte, selon eux, d'avoir refusé le paradis européiste du Traité constitutionnel. Peut-être cela vous aidera-t-il, électeurs du Non, à réfléchir à votre erreur du 29 mai 2005 et la prochaine fois, disons lorsque Monsieur Sarkozy ou Madame Royal sera votre Président(e), à ne plus vous tromper de réponse. Bien que cette fois, on ne vous interrogera sans doute pas. On fera ratifier par le Parlement - l'Assemblée et le Sénat - dont les choix dépendent, on l'a vu, des oukases des appareils politiques, c'est donc plus sûr.


"Malgré les critiques des Cassandre prétendant que la Constitution conduit à une Europe socialement injuste, elle comprend effectivement des réformes et des améliorations importantes, en comparaison avec le traité de Nice"


"Le coût de la non-constitution": voilà cette fois, ce qu'ils ont osé faire. En anglais et en allemand exclusivement, s'il vous plait ! Et c'est encore signé de l'eurodéputé socialiste Jo Leinen, celui-là même qui prêta déjà son nom à la fameuse résolution votée en juin appelant à relancer "le compromis constitutionnel global" tel quel au second semestre 2007. Le jovial Président allemand de la Commission dite des "affaires constitutionnelles" - vient de publier un rapport expliquant, thème par thème, à quel point les peuples français et néerlandais, ont eu tort de voter non. Et combien il leur en coûte aujourd'hui, ainsi qu'à l'Union européenne toute entière, innocente victime de la mauvaise humeur typiquement française. Toutes ces choses qu'on ne peut pas faire ensemble sans Constitution européenne - lutter contre le terrorisme, l'insécurité, contrôler l'immigration, faire du social, abattre le chômage, mener une politique étrangère unique - et qu'on aurait résolu facilement, à coup de votes à la majorité qualifiée.
 
Pire encore, la Constitution aurait rendu l'Europe démocratique. On se félicite déjà que M. Leinen admette qu'elle ne l'est pas. Comment la rendre démocratique ? Grâce au développement de la codécision et avec la création d'une sorte de droit de supplique des parlements nationaux et des citoyens-pétitionnaires à la Commission, que prévoyait par le merveilleux texte... Ben voyons ! Se moquant une nouvelle fois du monde, ce rapport pénible à lire vient donc accabler ces électeurs qui-votent-mal et qui ne-répondent-pas-à-la-question-qu'on-leur-pose.
Le raisonnement est toujours articulé de la même manière :
1) l'Europe ne fonctionne pas - elle n'est pas démocratique, elle n'est pas efficace dans bien des domaines etc - ça on ne leur fait pas dire..., donc il faut plus d'Europe ! L'intégration est la solution aux problèmes posés par l'intégration. 
2) l'essentiel est d'avoir une politique unique à 25 (demain 27) dans tous les domaines, peu importe quelle politique, peu importe ce qui sort du tuyau, pourvu que ce soit un tuyau unique européen. "L'Union pour l'union", religion de substitution.

Ledit rapport est actuellement diffusé par le groupe socialiste au Parlement européen, dont sont membres 31 eurodéputés français, qui ne semblent pas gênés par cette nouvelle initiative provenant de leurs rangs, pas plus qu'ils ne l'étaient lors du vote de la résolution Leinen en juin. On se souvient qu'ils avaient dû publier des indignations officielles à la suite de notre article 47 eurodéputés français rejettent le résultat du référendum , pour préciser qu'eux n'avaient pas vraiment jamais accepté ladite résolution mais l'avaient juste laissée passer (en s'abstenant pendant que tout le monde votait pour), excusez du peu !

Qu'on se rassure donc, le PS français n'a certainement rien à voir avec ce nouveau rapport du socialiste Leinen. Suite à l'embarras créé dans ses rangs après la publication de la dépêche de l'agence Europe annonçant ce nouveau rapport, M. Leinen a été contraint d'adresser à cette agence une demande de rectificatif. Ce "Corrigendum" publié ce matin précise que le président de la commission des Affaires constitutionnelles du PE, "plaide pour une version allégée de la Constitution, reprenant les parties I et II, et seulement les articles de la partie III qui ont réellement introduit des nouveautés par rapport au Traité de Nice. M. Leinen prie l'Agence Europe de souligner qu'il ne soutient donc pas la proposition récente de Nicolas Sarkozy en faveur d'un « mini-traité» constitutionnel (dépêche AE n° 9261), car, selon lui, il s'agirait de «cherry-picking». Il convient aussi de préciser que, contrairement à ce que nous avons indiqué, le PE n'a pas décidé de préparer un rapport sur les coûts politiques de la non-Constitution, mais que M.Leinen a pris l'initiative personnelle d'identifier ces coûts, dans un document qu'il a distribué aux journalistes lors de sa conférence de presse du 19 septembre".

Lorsque M. Leinen conclut qu'il veut voir le traité constitutionnel en vigueur "au plus tard d'ici 2009", nos vertueux eurosocialistes français comptent-ils y répondre par une critique, une réserve peut-être, en considération des 8 millions d'électeurs de gauche qui ont voté "non" ? Qu'attendent-ils pour prendre sérieusement leurs distances avec les initiatives européistes venant de leurs rangs ?



par le Citoyen Thimèle publié dans : Démocratie et Souveraineté Nationale
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Mercredi 27 septembre 2006

Quel présidentiable incarne le plus les valeurs de la République selon vous?

Participez au sondage!
par le Citoyen Thimèle publié dans : Sondages
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Mercredi 27 septembre 2006
Le groupe "République!", nouvellement créé, est un groupe de réflexion et de sensibilisation sur la République et les questions républicaines. Il compte notamment dans ses membres André Bellon et Jérémy Mercier, auteurs du "Mémento du Républicain". Ce groupe publie une lettre mensuelle, dont son premier numéro vient de paraître lundi 25 septembre (que vous pouvez retrouver sur le site du groupe). Je vous retranscrit ici l'éditorial du numéro 0, qui en fait figure de présentation.






Pourquoi le groupe «République!» ?


Par André Bellon, au nom du groupe


« République ! » est un groupe de réflexion et d'intervention intellectuelle dans une période où la bataille des idées est redevenue particulièrement aiguë. Il vise à promouvoir et populariser les idéaux de la République indivisible, laïque, démocratique et sociale.
En effet, depuis des années, les forces politiques, et malheureusement les forces de gauche, ont cédé devant les offensives antirépublicaines. Face aux attaques antilaïques, aux « indigènes de la République », aux revendications communautaristes (discrimination dite positive, parité, quotas, etc.), il est devenu indispensable de réaffirmer les principes républicains, leur valeur historique, leur nécessité pour le combat social.
Tout particulièrement, devant les attaques antidémocratiques développées par les tenants de la mondialisation et de l'Europe du marché, la réaffirmation de la souveraineté populaire et nationale s'impose absolument. Le 29 mai 2005 a marqué le retour du peuple sur une scène que les tenants de la pensée conforme présentaient comme désertée. Le vote populaire a été un événement considérable auquel il faut donner toute sa valeur historique, philosophique et politique.
Alors que les porte-parole de la pensée officielle s'organisent une fois de plus pour nier cette volonté et pour imposer leur conception du monde, en particulier autour de Pierre Rosanvallon et de sa « République des idées », le groupe « République ! » veut participer à la résistance contre cette pensée officielle, contre la conformité, contre le fatalisme. Groupe d'individus libres, il veut aider à la relance de la pensée des Lumières, à redynamiser l'esprit critique et la liberté de pensée pour que, de nouveau, vive la République !


Le site : http://www.le-groupe-republique.fr/

par le Citoyen Thimèle publié dans : Mouvements Républicains
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Mercredi 27 septembre 2006

Note: cet article a été censuré en Tunisie et en Egypte, pour "offense à l'Islam". Le cheikh islamiste Youssef al-Qaradawi (qui bénéficie d'une très large audience dans le monde musulman) a en outre déclaré l'auteur de ce texte ennemi public du moment. Et ce dernier reçoit depuis des menaces de mort quotidiennes.


Nous nous devons de soutenir cet auteur, pas forcément pour ce qu'il exprime mais pour sa liberté d'expression tout simplement. Une fois de plus, celle-ci est menacée par ces fascistes. Nous ne devons pas nous coucher devant eux. Résistance!


Par Robert Redeker


Les réactions suscitées par l'analyse de Benoît XVI sur l'islam et la violence s'inscrivent dans la tentative menée par cet islam d'étouffer ce que l'Occident a de plus précieux qui n'existe dans aucun pays musulman : la liberté de penser et de s'exprimer.

L'islam essaie d'imposer à l'Europe ses règles : ouverture des piscines à certaines heures exclusivement aux femmes, interdiction de caricaturer cette religion, exigence d'un traitement diététique particulier des enfants musulmans dans les cantines, combat pour le port du voile à l'école, accusation d'islamophobie contre les esprits libres.

Comment expliquer l'interdiction du string à Paris-Plages, cet été ? Étrange fut l'argument avancé : risque de «troubles à l'ordre public». Cela signifiait-il que des bandes de jeunes frustrés risquaient de devenir violents à l'affichage de la beauté ? Ou bien craignait-on des manifestations islamistes, via des brigades de la vertu, aux abords de Paris-Plages ?

Pourtant, la non-interdiction du port du voile dans la rue est, du fait de la réprobation que ce soutien à l'oppression contre les femmes suscite, plus propre à «troubler l'ordre public» que le string. Il n'est pas déplacé de penser que cette interdiction traduit une islamisation des esprits en France, une soumission plus ou moins consciente aux diktats de l'islam. Ou, à tout le moins, qu'elle résulte de l'insidieuse pression musulmane sur les esprits. Islamisation des esprits : ceux-là même qui s'élevaient contre l'inauguration d'un Parvis Jean-Paul-II à Paris ne s'opposent pas à la construction de mosquées. L'islam tente d'obliger l'Europe à se plier à sa vision de l'homme.

Comme jadis avec le communisme, l'Occident se retrouve sous surveillance idéologique. L'islam se présente, à l'image du défunt communisme, comme une alternative au monde occidental. À l'instar du communisme d'autrefois, l'islam, pour conquérir les esprits, joue sur une corde sensible. Il se targue d'une légitimité qui trouble la conscience occidentale, attentive à autrui : être la voix des pauvres de la planète. Hier, la voix des pauvres prétendait venir de Moscou, aujourd'hui elle viendrait de La Mecque ! Aujourd'hui à nouveau, des intellectuels incarnent cet oeil du Coran, comme ils incarnaient l'oeil de Moscou hier. Ils excommunient pour islamophobie, comme hier pour anticommunisme.

Dans l'ouverture à autrui, propre à l'Occident, se manifeste une sécularisation du christianisme, dont le fond se résume ainsi : l'autre doit toujours passer avant moi. L'Occidental, héritier du christianisme, est l'être qui met son âme à découvert. Il prend le risque de passer pour faible. À l'identique de feu le communisme, l'islam tient la générosité, l'ouverture d'esprit, la tolérance, la douceur, la liberté de la femme et des moeurs, les valeurs démocratiques, pour des marques de décadence.

Ce sont des faiblesses qu'il veut exploiter au moyen «d'idiots utiles», les bonnes consciences imbues de bons sentiments, afin d'imposer l'ordre coranique au monde occidental lui-même.

Le Coran est un livre d'inouïe violence. Maxime Rodinson énonce, dans l'Encyclopédia Universalis, quelques vérités aussi importantes que taboues en France. D'une part, «Muhammad révéla à Médine des qualités insoupçonnées de dirigeant politique et de chef militaire (...) Il recourut à la guerre privée, institution courante en Arabie (...) Muhammad envoya bientôt des petits groupes de ses partisans attaquer les caravanes mekkoises, punissant ainsi ses incrédules compatriotes et du même coup acquérant un riche butin».

D'autre part, «Muhammad profita de ce succès pour éliminer de Médine, en la faisant massacrer, la dernière tribu juive qui y restait, les Qurayza, qu'il accusait d'un comportement suspect». Enfin, «après la mort de Khadidja, il épousa une veuve, bonne ménagère, Sawda, et aussi la petite Aisha, qui avait à peine une dizaine d'années. Ses penchants érotiques, longtemps contenus, devaient lui faire contracter concurremment une dizaine de mariages».

Exaltation de la violence : chef de guerre impitoyable, pillard, massacreur de juifs et polygame, tel se révèle Mahomet à travers le Coran.

De fait, l'Église catholique n'est pas exempte de reproches. Son histoire est jonchée de pages noires, sur lesquelles elle a fait repentance. L'Inquisition, la chasse aux sorcières, l'exécution des philosophes Bruno et Vanini, ces mal-pensants épicuriens, celle, en plein XVIIIe siècle, du chevalier de La Barre pour impiété, ne plaident pas en sa faveur. Mais ce qui différencie le christianisme de l'islam apparaît : il est toujours possible de retourner les valeurs évangéliques, la douce personne de Jésus contre les dérives de l'Église.

Aucune des fautes de l'Église ne plonge ses racines dans l'Évangile. Jésus est non-violent. Le retour à Jésus est un recours contre les excès de l'institution ecclésiale. Le recours à Mahomet, au contraire, renforce la haine et la violence. Jésus est un maître d'amour, Mahomet un maître de haine.

La lapidation de Satan, chaque année à La Mecque, n'est pas qu'un phénomène superstitieux. Elle ne met pas seulement en scène une foule hystérisée flirtant avec la barbarie. Sa portée est anthropologique. Voilà en effet un rite, auquel chaque musulman est invité à se soumettre, inscrivant la violence comme un devoir sacré au coeur du croyant.

Cette lapidation, s'accompagnant annuellement de la mort par piétinement de quelques fidèles, parfois de plusieurs centaines, est un rituel qui couve la violence archaïque.

Au lieu d'éliminer cette violence archaïque, à l'imitation du judaïsme et du christianisme, en la neutralisant (le judaïsme commence par le refus du sacrifice humain, c'est-à-dire l'entrée dans la civilisation, le christianisme transforme le sacrifice en eucharistie), l'islam lui confectionne un nid, où elle croîtra au chaud. Quand le judaïsme et le christianisme sont des religions dont les rites conjurent la violence, la délégitiment, l'islam est une religion qui, dans son texte sacré même, autant que dans certains de ses rites banals, exalte violence et haine.

Haine et violence habitent le livre dans lequel tout musulman est éduqué, le Coran. Comme aux temps de la guerre froide, violence et intimidation sont les voies utilisées par une idéologie à vocation hégémonique, l'islam, pour poser sa chape de plomb sur le monde. Benoît XVI en souffre la cruelle expérience. Comme en ces temps-là, il faut appeler l'Occident «le monde libre» par rapport à au monde musulman, et comme en ces temps-là les adversaires de ce «monde libre», fonctionnaires zélés de l'oeil du Coran, pullulent en son sein.


ReSPUBLICA

Publié pour la première fois le 24 septembre 2006

par le Citoyen Thimèle publié dans : République et Laïcité
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Mardi 26 septembre 2006

Par Caroline Fourest


L'objectif est connu : défendre l'idée que le féminisme égalitariste est une idée occidentale pour mieux faire croire que seul le retour aux fondements de l'islam sauvera les musulmanes.

Le moyen très simple : Les intégristes ont pris l'habitude de convaincre certains naïfs et quelques idiots utiles rongés par le relativisme culturel qu'ils avaient inventé un autre féminisme... musulman celui-là. Ils oublient bien sûr de préciser qu'il s'agit d'un "féminisme religieux", patriarcal et vigoureusement anti-égalité et anti-laïcité. Qu'importe, la stratégie fonctionne à merveilles auprès des journalistes ne connaissant rien au féminisme ou à l'islamisme. Beaucoup glorifient ce mouvement depuis son premier congrès international à Barcelone en 2005 appelant au "jihad pour l'égalité des genres".

Les masques tombent pourtant lorsqu'on écoute attentivement. Ou lorsqu'on regarde simplement attentivement la liste des invités au dernier colloque en date sur ce mode, tenu les 18 et 19 septembre dernier à l'UNESCO. Cette fois, l'initiative a ni plus ni moins reçu le soutien de la Ligue des droits de l'homme et de sa commission "Islam & laïcité".

L'UNESCO a refusé la venue de Nadia Yassine, porte-parole du mouvement islamiste marocain, mais les organisateurs l'avaient invitée ! "Heureusement", il y avait bien d'autres lieutenantes de l'intégrisme pour rappeler à l'ordre les musulmanes qui s'égareraient en pensant pouvoir réellement se libérer grâce au "féminisme" musulman. Ainsi, Amina Wadud, voilée comme il se doit et figure emblématique du mouvement, a rappelé qu'elle était "croyante avant d'être féministe". Au cas où certains aient un doute... Fille d'un pasteur méthodiste qui l'emmenait écouter Martin Luther King s'est convertie en 1972 car "l'islam réunit amour et justice".

Mais de quel islam parle-t-on ? De l'islam éclairé ou de l'islam fondamentaliste ?

De l'islam fondamentaliste des Frères musulmans, qui ont toujours prétendu libérer les femmes pour mieux les enrôler dans leur projet politique patriarcal... En atteste la présence de la femme du cheikh Youssouf al-Qaradhaoui — le théologien des Frères musulmans approuvant que l'on batte sa femme ! Mme Bekada, la femme dudit théologien qui approuve que l'on batte sa femme, a parlé du féminisme comme d'une notion individualiste et laïque. A ses côtés, Sisters In Islam, créée en 1988 en Malaisie, dit pourtant avoir obtenu une loi criminalisant les violences conjugales grâce à leurs efforts de persuasion sur les leaders religieux. Mais ne serait-ce pas plus simple que Mme Bekada, présente à ce colloque, demande à son mari de cesser d'édicter des fatwa rendant licite le fait de battre sa femme !

La question ne fût pas abordée ainsi... Par contre, lorsque une représentante des "féministes musulmanes" a osé esquisser un refus de littéralisme (à ne pas confondre avec le refus du fondamentalisme dont se revendique le "féminisme" musulman), elle a tout de suite fait figure de radicale grâce au rappel à l'ordre d'Asmaa Bekada (Qatar), ex-productrice d'une émission pour les femmes à Al Jazira. Cette dernière s'est félicitée que son pays n'ait jamais ratifié la Convention pour l'abolition des discriminations envers les femmes de l'ONU (CEDAW).

Et oui, c'est bien connu, les conventions internationales prônant l'égalité ne sont que des diktats post-coloniaux opprimant les femmes de milliardaires du golfe... Tandis que le "féminisme" musulman, le vrai, sauvera les femmes de leurs propres tentations.

"La femme est un scorpion malfaisant" reprennent les Pères de l'Eglise suivant en celà l'avis de Kohelet (L'Ecclesiaste 7:26) qui expliquait : "Et j'ai trouvé plus amère que la mort la femme dont le coeur est un piège et un filet, et dont les mains sont des liens ; celui qui est agréable à Dieu lui échappe, mais le pécheur est pris par elle.". Pourtant, il ne viendrait à l'idée d'aucune association laïque de soutenir un mouvement se réclamant du fondamentalisme chrétien pour mieux concurrencer le mouvement de libération des femmes.

ProChoix

par le Citoyen Thimèle publié dans : Laïcité, Religions et Intégrismes
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Lundi 25 septembre 2006

Quelques vérités
envoyé par Nibla

Acte I Le 2 septembre, François Bayrou remet en cause l'objectivité des média, en direct sur TF1. Un vrai coup de pied dans le PAF: "Les grands medias ont orchestré pour les Français,un choix dicté à l'avance. L'argent et la politique doivent être séparées; notamment lorsque des puissances économiques détiennent de puissants média,(...) c'est un problème républicain"


BAYROU SORT SES GRIFFES
envoyé par latelelibre

Acte II François Bayrou détaille pour la première fois la teneur de la conversation ("virile") qu'il a eu avec Patrick Lelay (Président de TF1) et Etienne Mougeotte (N°2 de TF1), suite à son intervention dans le journal de Claire Chazal.


BAYROU, MEDIAS ET POUVOIR
envoyé par latelelibre

Acte III François Bayrou, annonce son programme concernant la clarification entre pouvoir politique et médias. Pour lui, une entreprise qui dépend des marchés public attribués par l'État, ne peut être en même temps opérateur d'un grand média. C'est une question d'indépendance. S'il était élu Président, les groupes Bouygues (Travaux Publics) et Lagardère (Armement) ne pourraient donc plus diriger une radio ou une télévision...


par le Citoyen Thimèle publié dans : Vidéothèque
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