Ils ont dit...


"Le patriotisme c'est l'amour des siens, le nationalisme c'est la haine  des autres." Romain Gary

"La République n'est pas enfermée dans un texte sacré déposé dans le saint des saints ou au pavillon de Breteuil. Elle est vivante. Elle est mouvement. Elle est devenir. Elle est le miroir des hommes agissants."
Patrick Kessel


"La République est une idée, la République est un principe, la République est un droit. La République est l'incarnation même du progrès." Victor Hugo
 
"Je n'ai jamais cru qu'aimer sa patrie empêchât d'aimer ses enfants. Je n'aperçois point davantage que l'internationalisme de l'esprit ou de la classe soit irréconciliable avec le culte de la patrie. Ou plutôt, je sens bien, en interrogeant ma propre conscience, que cette antinomie n'existe pas. C'est un pauvre coeur que celui auquel il est interdit de renfermer plus d'une tendresse." Marc Bloch

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Dimanche 31 décembre 2006

Histoire de France en 5 mn
envoyé par Brumaire18


Sur cette vidéo ô combien patriote, s'achève le Journal d'Action Républicaine.
 

 Je tiens à remercier toutes celles et ceux qui ont pu le parcourir, qui ont pu l'aimer, le détester... lui prêter intérêt en somme ! ;)

Le combat républicain n'a pas commencé avec lui, il ne s'arrêtera avec lui. ;)

Salutations républicaines et à bientôt :)

Thimèle

par le Citoyen Thimèle publié dans : Vidéothèque
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Samedi 30 décembre 2006
Malgré le refus du peuple français du traité constitutionnel européen le 29 mai 2005 ou le non de gauche a mobilisé 31,3% des votants(sondages à la sortie des urnes), la crise de la représentation politique s'approfondit.
Cela est du au fait que l'on ne passe pas aussi facilement d'un refus des politiques néolibérales à un projet alternatif au turbocapitalisme (terme qui nomme la phase actuelle du capitalisme). Pour ce faire,il faut en tout premier lieu élaborer une pensée cohérente qui répond aux aspirations du peuple en général et des couches populaires en particulier et non défendre uniquement un segment de population.
C'est notre rôle d'y contribuer dans le mouvement social en approfondissant notre travail d'éducation populaire laïque et social tourné vers l'action.

Les crises et l'impuissance de nombreuses organisations du mouvement social sont en grande partie dues à l'etroitesse de leur base sociale et à leur incapacité de répondre aux questions que se posent le peuple en général et les couches populaires  en particulier.
Pour répondre à ces questions,l'UFAL continuera à travailler au sein du mouvement social durant les prochaines périodes électorales et s'interdira d'utiliser son sigle dans des soutiens électoraux.

Nous avons une grande force et une grande faiblesse.
Notre grande force est que nous nous inscrivons dans la suite des acquis du mouvement ouvrier et du mouvement laïque et républicain auxquels sont attachés les citoyens de notre pays.Notre vision laïque internationaliste nous met à l'abri des  replis idenditaires et sectaires. Nous ne sommes pas comme le gauchisme culturel qui avance masqué en s'appuyant sur une volonté implicite de troquer notre idéal d'un vivre ensemble basé sur des droits laïques et sociaux universels pour promouvoir en France et en Europe le communautarisme anglo-saxon.Nous sommes potentiellement les seuls à être porteurs d'une pensée cohérente basée sur les neuf principes républicains du 21ème siècle:liberté,égalité,fraternité,laïcité,solidarité,
démocratie,sûreté,souveraineté populaire et développement durable.Cela explique notre développement actuel au même moment ou d'autres sont en crise ou en reflux. Cela nous place comme un adversaire résolu contre l'extrême droite nauséabonde mais montante en France et en Europe et contre l'ensemble des politiques néolibérales.
Mais nous avons une grande faiblesse: les laïques et les républicains de gauche et d'extrême gauche sont dispersés dans  des stratégies souvent enthousiasmantes mais perdantes et nous sommes loin d'avoir réussi le rassemblement que les citoyens et leurs familles attendent et qui permettrait au mouvement social de mieux résister au rouleau compresseur du turbocapitalisme. Nous devons donc créer du lien social et républicain pour permettre ce rassemblement en étant ouvert aux autres.
D'aucuns pourront nous rétorquer que c'est plus facile à dire qu'à faire. Que trouver le bon positionnement dans un monde qui évolue vite n'est pas chose aisée. Que les défis sont nombreux. Que la tendance à une pause dans la réflexion est forte alors qu'elle serait mortifère. D'autant que nos gauchistes culturels tentent de nous enivrer avec leur consensus totalitaire à priori quand ce n'est pas avec leur double ou triple consensus! Comme si la démocratie et le suffrage universel était à jeteraux orties. Nous nous devons au contraire de parler haut et clair,d'expliciter les dissensus et de travailler à des compromis dynamiques  soumis à la démocratie c'est-à-dire à l'information pour tous,au débat raisonné sur tous les problèmes et aux
choix par le suffrage universel républicain. Le rassemblement et le développment durable est à ce prix.
Pour cela ,nous avons une boussole:la liaison du combat social et du combat laïque. Si son promoteur,Jean Jaurès a été assassiné pour cela,l'idée elle perdure et nous saurons la faire fructifier. A condition de l'appliquer au 21 ème siècle et non de vouloir plaquer les solutions d'hier sur le monde d'aujourd'hui.
Pour le combat laïque ,nous devons combattre tous les racismes,tous les communautarismes et tous les intégrismes sans complaisance pour aucun. Mais nous ne pouvons pas faire comme si tous les communautarismes et tous lesintégrismes étaient aussi dangereux  aujourd'hui.
Disons-le haut et clair ,aujourd'hui,l'intégrisme le plus dangereux est l'intégrisme islamiste.
Le communautarisme le plus dangereux est le communautarisme chrétien et principalement celui du à l'action du Vatican.
Combattre tous les communautarismes et tous les intégrismes ne doit pas nous empêcher de voir clair dans la hiérarchie de l'ordre des raisons. Mettre tout au même niveau est une insulte à la pensée,aux combattants de la liberté et un frein à une action vigoureuse.
Oui, l'intégrisme islamiste (à ne pas confondre avec la foi musulmane tout à fait respectable dans la sphère privée) est le  plus dangereux des intégrismes: c'est celui qui tue le plus dans des attentats sanglants, c'est celui qui condamne les femmes à la soumission, c'est celui qui veut empêcher la liberté d'expression en obligeant des démocrates à se cacheret à se protéger.
Oui,le communautarisme chrétien(à ne pas confondre avec la foi chrétienne tout à fait respectable dans la sphère privée)  et notamment celui proné par l'Opus dei au  pouvoir au Vatican est le plus dangereux des communautarismes: c'est celui qui agit pour financer les écoles privées catholiques au détriment des écoles publiques, c'est celui qui veut empêcher le progrès médical,c'est celui qui souhaite tuer le principe de solidarité pour lui substituer la charité, c'est celui qui veut mettre la puissance publique à son service au lieu qu'elle soit au service du peuple tout entier,c'est celui qui
veut segmenter l'humanité et choisir à la place des femmes ce qu'elle doivent faire de leur corps.
Quant aux racismes , il convient de tous les combattre autant l'antisémitisme et la nouvelle judéophobie que celui de l'arabophobie.
L'UFAL prendra dans les mois qui viennent des initiatives pour combattre les racismes ,les communautarismes et les intégrismes.

Soyez prêts à les suivre.

Pour le combat social,nous devons combattre le processus de marchandisation et la privatisation généralisées des activités humaines et donc des services publics. Nous devons nous élever contre l'augmentation des inégalités sociales,contre l'augmentation de la pauvreté dans le monde et aujourd'hui dans tous les pays développés. Nous devons combattre un partage des richesses par trop inégalitaire.Nous devons suivre le chemin de Maurice Kriegel-Valrimont,membre du Conseil national de la résistance, qui nous enjoignait, il y a peu, de mettre au coeur de toute politique de changement,laprotection sociale comme principal élément de la "solidarité de la naissance à la mort".
C'est pourquoi nous devons nous inscrire avec toutes nos forces dans le combat des Etats généraux de la santé et de l'assurance-maladie(EGSAM) et dans celui de la Convergence nationale services publics(ex-Guérêt). Ces combats sont au coeur des besoins sociaux,ce ne sont  pas des combats périphériques,ce sont des  combats centraux qui demande le soutien de tous car ils sont  prioritaires sur tous les autres combats sociaux. Nous vous appelons a rejoindre ces combats.
Mais le combat social,c'est aussi la promotion d'une autre conception de la famille. Laissons les grincheux et les hypocrites s'exclaffer de l'utilisation du mot "famille" alors qu'ils vivent en famille pour la grande majorité d'entre eux. Si nous estimons que la basede la société est le citoyen,force est de constater que la majorité des grincheux et des hypocrites vivent en famille(en ont-ils honte?).
Cette "honte" de parler de la famille va de pair pour les grincheux et les hypocrites avec leur refus de s'opposer au communautarisme clérical dans les politiques familiales. Ou étaient ces grincheux et ces hypocrites quand l'UFAL se battait victorieusement pour la reconnaissance légale du concubinage en plus du PACS ,quand l'UFAL se battait victorieusement pour l'égalité en droits des enfants légitimes naturels et adultérins, quand l'UFAL se battait victorieusement pour une transmission féministe du nom à l'enfant? Ou sont ces grincheux et ces hypocrites,quand l'UFAL se bat aujourd'hui sur de nouveaux combats comme le droit à l'adoption par les couples homosexuels, pour l'égalité en droits pour tous les couples, pour le clonage thérapeutique,pour le droit de mourir dans la dignité,pour  la soildarité intergénérationnelle, pour un service public de la petite enfance,pour un service public des personnes agées et de la dépendance? Honte à ces grincheux et à ces hypocrites !
Le combat social ,c'est aussi d'être aux cotés des citoyens et de leurs familles pour le conseil juridique,pour le travail d'éducation populaire dans le secteur de la consommation,pour l'aide aux familles de détenus, pour l'alphabétisation ou encore l'aide familiale aux leçons pour les enfants scolarisés qui ont des parents qui ne parlent pas bien notre langue. Aider les "vrais gens" (citoyens et leurs familles qui ne sont pas des militants professionnels) est un devoir.
L'agrément éducation populaire que nous avons reçu du Ministère de la jeunesse et des sports et l'agrément santé que nous venons de recevoir du Ministère de la santé sont des outils que nous allons utiliser dans notre action de tous les jours.
Mais nous avons besoin de vous car les tâches sont immenses. En nous rejoignant ,vous aurez en retour le plaisir de ne pas vous trouver dans une impasse comme vous avez pu l'être dans le passé.

Un pour tous,tous pour un!
Hasta la victoria siempre,

bernard.teper@ufal.org
Président de l'UFAL
par le Citoyen Thimèle publié dans : Economie et Cohésion Sociale
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Vendredi 29 décembre 2006
L'inscription sur les listes électorales n'est pas automatique pour tout le monde.

Si vous n'êtes pas inscrits sur les listes électorales au
30 décembre prochain, vous ne pourrez pas (sauf exceptions énoncées ci-dessous) voter aux élections présidentielles et législatives de 2007.



RAPPEL:

Principe

Pour pouvoir voter, il faut : 

  • être inscrit sur les listes électorales, 

  • être âgé d'au moins 18 ans, 

  • être de nationalité française, 

  • jouir de ses droits civils et politiques. 

Si l'intéressé ne relève pas d'une procédure d'inscription d'office (jeune ayant atteint l'âge de 18 ans entre deux opérations de révision des listes électorales), il doit se faire inscrire volontairement.

Si vous avez déménagé, il faut vous faire réinscrire sur les listes électorales !


Où s'adresser :

  • soit à la mairie de la commune où il a son domicile ou de celle où il réside depuis au moins 6 mois, 

  • soit à la mairie d'une commune où il est inscrit au rôle d'une contribution directe communale (impôts locaux) depuis au moins 5 ans, 

  • soit à la mairie de la commune où il est assujetti à résidence en tant que fonctionnaire public.

Pièces à fournir :
  • le formulaire d'inscription sur les listes électorales des citoyens français, 

  • une photocopie de la pièce d'identité en cours de validité (et présenter l'original de la pièce d'identité), 

  • selon le cas, un justificatif de domicile dans la commune ou un justificatif de paiement des impôts locaux depuis plus de 5 ans, 

  • si l'intéressé habite chez ses parents, une attestation des parents établie sur papier libre, certifiant qu'il habite chez eux, et un justificatif de domicile des parents. 


Cas particuliers

Si l'intéressé a acquis la nationalité française, il doit également présenter un certificat de nationalité ou le décret de naturalisation. 

S'il est dans l'impossibilité de se déplacer, il peut remettre une procuration établie sur papier libre à quelqu'un. Il peut également demander son inscription par correspondance en envoyant les pièces indiquées. 


Quand s'inscrire ?

Il est possible de s'inscrire à tout moment de l'année (cette année avant le 30 décembre 2006, le 31 tombant un dimanche), mais l'intéressé ne pourra voter qu'à partir du 1er mars de l'année suivante, après la révision annuelle des listes électorales (entre le 1er septembre 2006 et le 28 février 2007).


Il est possible d'être inscrit et de voter la même année lorsqu'on :

  • atteint l'âge de 18 ans entre le 1er mars et le jour de l'élection, 

  • est fonctionnaire muté ou admis à la retraite après le 1er janvier, 

  • est militaire retournant à la vie civile après le 1er janvier, 

  • est naturalisé français après le 1er janvier, 

  • recouvre l'exercice du droit de vote après le 1er janvier.

par le Citoyen Thimèle publié dans : Civisme
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Vendredi 29 décembre 2006
Par Le Yéti


Ils ont commencé par gueuler quand Médecins du monde s’est avisé de distribuer des tentes aux SDF, en décembre 2005. "Contre-productif !", a braillé la ministre de la "Cohésion sociale"(sic).

Ensuite, ils ont tout fait pour les virer du centre de Paris parce qu’ils faisaient taches dans leur camping sauvage en face de leur "plage" ou sous leurs fenêtres.

Enfin, en cette fin d’année, ils y vont de leurs sournoiseries habituelles pour tenter de discréditer une association de bénévoles, les Enfants de Don Quichotte, qui vient d’attirer de façon spectaculaire l’attention du grand public et des pouvoirs du même nom sur le sort des sans logis.

Comme on le voit, les dégueulasses ne sont pas forcément les pouilleux, ni ceux de la photo !

La presse, d’abord. Voici la dernière question d’une interview par Libération d’Augustin Legrand, comédien et fondateur des Enfants de Don Quichotte : "Ce mouvement n’est-il pas aussi un moyen de cultiver votre notoriété ?" Sans commentaire.

Mais les lecteurs de ces médias ne sont pas en reste :

"La démagogie me semble être la qualification appropriée à donner à l’action de DON QUICHOTTE. Sous couvert de bonne action, le but est éminament POLITIQUE," clame une certaine Yvette à la suite d’un article du Nouvel Observateur sur le sujet.

Autres exemples, toujours pris dans les commentaires des lecteurs de gauche du Nouvel Obs : "Ça sent le gauchiste formaté" (Manu), "Tout n’est que verbiage bobo ou foutage de merde volontaire en utilisant les sdf comme otages !" (Patrick), "Assister les gens c’est pas leur rendre service?" (Claude).

N’en jetez plus, ces salauds sont à vomir.

Heureusement qu’il nous reste les zélées "zélites" pour modérer les ardeurs vengeresses de la plèbe de basse terre :

Ministre de l’Intérieur depuis mai 2002 (avec un petit break de huit mois comme ministre de l’Économie et des finances), Nicolas Sarkozy, constate (enfin !!!) que "plusieurs dizaines de milliers de nos compatriotes sont sans abri", promet qu’il n’y aura plus le moindre SDF sous deux ans (ça ne mange pas de pain, Sarkozy fait une promesse par obstacle rencontré), et confie à son "médiateur" favori, Arno Klarsfeld, le soin "de poser tout d’abord un diagnostic complet sur la situation des sans-abri dans notre pays", puis d’"examiner les moyens concrets et l’organisation institutionnelle nécessaires à l’adaptation de notre offre d’hébergement aux besoins".

Lequel Arno, au bout d’une seule petite demi-journée d’étude, claironne qu’il est "d’accord avec l’esprit de la charte" des Enfants de Don Quichotte, que cela lui "paraît raisonnable et faisable", que "tout ça a un coût (héhé, petite restriction préventive, tout de même !), mais ça ne devrait pas être exorbitant", et qu’au final ça va (bien sûr !) "dans le sens de ce qu’a proposé Sarkozy".

Purée, les peignées qu’ils se méritent, ces connards hypocrites !

Combien de temps vont-ils encore nous bouffer la vie ? Et je ne parle pas seulement des "zélites", mais aussi de tous les gogos obséquieux qui les suivent en multipliant les preuves de soumission à leur petit "ordre de merde".

Récapitulons : "dégueulasses", "salauds", "connards hypocrites", "gogos obséquieux", "ordre de merde".

J’assume totalement ces qualificatifs et constate qu’un fossé définitif s’est creusé entre eux et ma meute. Le but n’est plus de discuter, d’expliquer, de trouver je ne sais quel compromis...

...mais de tout faire pour les empêcher de nuire.

Point.

 

Bellaciao

par le Citoyen Thimèle publié dans : Libertés, Justice et Droits de l'Homme
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Vendredi 29 décembre 2006

Par Guylain Chevrier

La burka, est sans aucun doute une insulte à l'égalité, une entrave à l'individu, un enfermement au nom d'on ne sait quelle tradition religieuse honteuse, un abaissement, une mise hors du monde pour des femmes n'ayant le droit d'exister que comme des ombres.

La burka ne relève pas d'un choix individuel mais d'une violence communautariste faite aux femmes qui doit être combattue !

Il est ici préalablement nécessaire de rappeler que toute religion appliquée dans ses moindres prescriptions aboutit au totalitarisme et particulièrement à une situation d'infériorisation et d'aliénation de la femme. Toutes les religions sont issues de sociétés patriarcales où les femmes étaient privées de droits. La religion musulmane dans ce contexte a aussi ses particularismes. Elle est appelée al-islâm, mot d'origine arabe qui signifie " soumission docile " autrement dit soumission à dieu.

L'islam est, de façon inséparable, à la fois religion, culte, tradition, règle de vie et projet communautaire. Elle ne définit pas simplement une codification des liens qui lient au Créateur, elle investit le champ social et l'influence La religion musulmane en étant respectée à la lettre n'est pas tendre avec les femmes.

Elle institue l'infériorité juridique de la femme dans l'application stricte de la religion islamique : le Coran ne désigne la femme que comme croyante, épouse et mère et affirme la prééminence de l'homme sur elle, sourate 2 versets 228 - Le témoignage d'une femme vaut la moitié de celui d'un homme, sourate 2 verset 282, la femme perçoit la moitié de la part dévolue à l'homme lors d'un héritage, sourate 4, versets 11-12 - l'homme a droit à la polygamie, à répudier sa femme, d'épouser une femme d'une autre religion du livre... Voilà de quoi fait propagande la burka pour ceux qui pratiquent l'islam selon ces strictes prescriptions, un islam rigoriste et intégriste qui a choisi d'ignorer la société dans laquelle ces femmes qui la portent vivent. Corrélativement, on sait que ce sont les pays qui pratiquent le port de la burka qui atteignent des sommets dans le taux d'analphabétisme chez les femmes. La burka à n'en pas douter devrait être reléguée au rang des archaïsmes dépassés de l'histoire. Il n'en est rien, malheureusement.

Pourtant, la laïcité ne serait pas, selon certains, concernée ici. La pratique de la burka serait même une pure question de choix personnel, intime, sur quoi on ne devrait pas pouvoir légiférer, l'interdire serait même une entreprise liberticide. Rappelons au passage qu'on légifère sur l'intime comme c'est le cas contre la pratique de la polygamie (45 000 Euro d'amende et 1 an d'emprisonnement).

Les femmes ne sont donc pas libres en France de faire de leur corps ce qu'elles veulent en se soumettant par exemple à la polygamie, et heureusement car elle en déciderait en réalité peu, face au poids de la tradition, si elles n'en étaient pas protégées par la loi. On nous dit encore qu'il ne faudrait poser aucune interdiction concernant l'usage privé du corps. Ceci étant, on se demande bien ce qu'il y a de privé et d'intime à exhiber ainsi des femmes portant la burka, dont l'individualité paraît au vu et au su de tous exposée à ce point de négation de ses libertés.

Et puis, de quel libre choix des femmes musulmanes s'agit-il, qu'il s'agisse du niqab (voile facial qui ne laisse visibles que les yeux), où de la burka, y compris même du simple voile, lorsqu'on interroge la marge de liberté d'une femme lorsqu'elle aux prises avec l'intégrisme et le communautarisme ? Mais comment en réalité ne pas réagir contre ce type d'indignité en laissant la liberté à des communautaristes de faire du corps des femmes ce qu'ils veulent sous le prétexte de la liberté de chacun de faire ce qu'il veut de son corps ? C'est exactement ce type de raisonnement qui fait qu'en Belgique, un exorciste musulman après avoir, lors d'une séance d'exorcisme laissé mourir la femme qui en était l'objet à l'avoir plongé un certain nombre de fois dans des bains d'eau bouillante pour la purifier, a été relaxé par les tribunaux belges. Sous prétexte que la personne était consentante et avait donc fait un libre usage de son corps, on a jugé que cela relevait de la tradition et que le droit commun ne pouvait s'appliquer à cet assassinat, et l'imam en cause a été laissé libre de continuer les mêmes pratiques ; révoltant !.

La pratique de la burka, une atteinte aux droits fondamentaux de la personne humaine et une négation de la laïcité.

On peut défendre l'interdiction de la burka en raison du trouble à l'ordre public qu'elle crée, dans la mesure où elle provoque un certain émoi sur son passage, ou en considération du fait qu'elle rend impossible toute identification de la personne qui la porte par les autres jusqu'aux agents de la force publique, niant le principe même de l'identité qui est au fondement de la règle de droit.

Mais c'est d'abord au nom de la transgression de la laïcité et des valeurs républicaines à laquelle procède cet usage religieux qu'il doit être question d'en demander l'interdiction. L'égalité politique découle de la prise de conscience par l'homme de cette capacité résidant en chacun d'être agent de l'histoire, qui recouvre l'idée du gouvernement des hommes par les hommes, ce qui exclue par essence toute influence du pouvoir divin sur les décisions humaines.

Ceci d'autant que cette prise de conscience s'est réalisé à travers une révolution, la Révolution française qui a aboli un régime de division du peuple où le roi était le père de ses sujets, tenant son pouvoir directement de Dieu. En changeant l'ordre établi ici-bas le peuple a concrètement renversé la vision religieuse du monde qui avait pour dogme que le sens et l'ordre de notre monde trouvent leur raison dans une puissance extérieure à l'histoire humaine : Dieu. L'Etat doit alors être l'expression et le garant d'une société de citoyens, censés êtres autonomes à l'égard de tout corps intermédiaire par excellence, de l'institution religieuse. En lieu et place de la souveraineté du pouvoir royal, s'installe " la souveraineté de la nation " l'idée d'une République une et indivisible. Il est question d'imposer des principes d'organisation politiques fondés non sur la tradition, la religion, mais sur la raison.

Voilà ce qui fonde la laïcité et tous les droits qui découlent de ce progrès de la conscience humaine, de la Déclaration des Droits de l'Homme qui affirme dans son article 1 que " Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits " complétée par le préambule de la Constitution de 1946 qui étend ce principe en déclarant dans son article 3 que " La loi garantit à la femme, dans tous les domaines, des droits égaux à ceux de l'homme ", qui fond partie intégrante de notre Constitution, jusqu'à la loi de séparation des Eglises et de l'Etat du 9 décembre 1905 qui dans son article 1er exprime que " La République assure la liberté de conscience... " On voit combien la laïcité est ici engagée au premier plan de la lutte contre cette pratique moyenâgeuse.

Laisser proliférer la burka, c'est être complice de faits qui procèdent d'une atteinte majeure aux droits et libertés fondamentales, c'est une atteinte directe à la personne humaine en raison des entraves qu'impose cet habit rituel comme instrument de soumission, tradition de l'islam le plus dur tel que nous l'a fait découvrir l'Afghanistan.

Des femmes vulnérabilisées par le communautarisme dont il faut protéger les droits et les libertés par la loi.

Le mouvement de communautarisation qui touche une partie croissante des musulmans de France dans les quartiers populaires, crée une situation de vulnérabilisation des femmes prises dans celui-ci. La burka apparaît de ce point de vue comme un signal d'alerte, comme la part émergée de l'iceberg. Je rappelle que la loi protège contre les situations de vulnérabilité et de mise en cause des droits fondamentaux de la personne humaine que cela signifie. Un simple signalement peut permettre le déclenchement d'une procédure ici.

Quant à l'argument selon lequel chacun est libre de faire ce qu'il veut, et bien non, la loi étant censée aussi protéger les individus contre leurs propres dépendances, comme celle que l'on connaît dans les sectes. Pour rappel, les situations de danger que connaissent les individus, même lorsqu'ils s'en prennent à eux-mêmes ne sont pas laissées dans le vide par le législateur contrairement à l'argument qui a déjà été utilisé pour justifier la neutralité devant la burka, comme si on avait le droit, par libre choix, de se faire du mal. Toute personne qui assiste ou a connaissance d'une telle situation, s'il n'agit pas pour porter secours ou ne prévient pas les services compétents pour le faire, peut être mise en examen pour non-assistance à personne en danger. Donc, la loi protège aussi les citoyens lorsqu'ils risquent de se complaire dans la soumission à l'arbitraire d'un maître, fut-il choisi ! La loi doit empêcher qu'au nom d'une religion des hommes s'octroient le droit de soumettre des femmes à cette dégradation de leurs libertés. De penser cela et le défendre, n'est-ce pas agir logiquement en faveur de l'application du simple principe de laïcité, à travers les libertés individuelles que ce principe recouvre ? Ne pas le faire, n'est pas seulement une faute mais un crime, car c'est laisser bien des femmes à la discrétion d'archaïques qui les mettent hors de la société en créant ainsi une sorte d'apartheid derrière le prétexte de la tradition, un apartheid qui se développe sous nos yeux et en toute liberté, comme le pire des arbitraires. Il s'agit en réalité d'une pratique qui fait oeuvre de fascisation des moeurs de certains hommes envers certaines femmes en reflet du programme inscrit dans le projet de république islamique de livraison du pouvoir d'Etat à la religion, que défendent ceux qui font usage sur leur femme de cet instrument de domination et de minoration, de soumission. Comment ces femmes, comme en Afghanistan peuvent-elles se faire soigner, comment peuvent-elles participer à la vie sociale, à la vie politique, comment les enfants de ces familles vont-ils pouvoir être éduqués si, comme futures femmes, les filles sont prédestinées à n'être rien qu'un voile pour la société ?

Les enfants dans ces familles ne sont-ils pas en danger ? On voit bien poindre l'argument selon lequel certaines femmes portant le voile le ferait au nom de la résistance à l'Occident, poussant la chose jusqu'à l'adoption de la burka, croyant regagner une dignité sous la morale religieuse face à une société ultra-libérale par essence hyper-matérialiste de l'argent roi détruisant les valeurs communes et poussant par là-même au repli identitaire. De cette façon, au contraire d'une nouvelle liberté, c'est leur faire endosser volontairement leurs propres chaînes. C'est un détournement, un dévoiement de leur sentiment de révolte, car c'est les emmener dans l'impasse de l'étouffement de leurs droits et de leurs voix. Accepter la burka, c'est participer de leur faire abandonner leurs droits démocratiques suicidant leur citoyenneté tout en sapant la laïcité. La burka nie les droits fondamentaux de l'individu, ce n'est pas un problème de la rue ou d'espace publique ou pas, du libre choix de soi ou pas, c'est un problème qui relève d'une atteinte à l'intégrité de la personne humaine, d'une grave mise en cause des droits fondamentaux et des libertés individuelles essentielles par fait de communautarisme. Notre société grâce aux luttes des laïques, des républicains, des révolutionnaires de tous les temps, des mouvements féministes qui ont encore bien du travail, s'est dotée des lois qui permettent de poursuivre en justice la pratique de la burka, et faire une loi dans ce sens recentrant la question des droits des femmes sur l'égalité, serait un pas en avant formidable contre le communautarisme, un signe donné aux musulmans de France dans le sens de leur intégration, ainsi qu'un signe fort donné aux pays de religion musulmane dans le sens de leur modernisation vers plus d'égalité et de laïcité.


ReSPUBLICA

par le Citoyen Thimèle publié dans : Laïcité, Religions et Intégrismes
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Jeudi 28 décembre 2006

Jean-Michel Hureau : "Pourquoi je suis candidat"

Ah, pourtant, je m’étais bien promis, quand j’ai décidé de passer du rôle de spectateur à celui d’acteur en politique, de ne jamais briguer aucun mandat. Mais devant la kyrielle de candidatures à ce jour, une quarantaine, je me suis dit pourquoi pas moi. Et ceci, d’autant plus, qu’il existe un rassemblement qui peine à se rassembler et qui a du mal à en trouver un.

Voici donc, en quelques mots, les avantages que pourrait représenter ma candidature :

- En premier lieu, je suis totalement inconnu. Il n’est donc pas possible de m’attacher à une quelconque formation politique, de m’opposer des déclarations que j’aurais faites à la télévision ou dans les journaux puisqu’il n’y en a pas.

- Ensuite, je n’ai aucune idée. D’aucuns me diront que je plagie Ségolène Royal. Non. C’est tout à fait différent puisque je me tais, alors qu’elle, quand elle parle raconte des idioties.

- Par ailleurs, je n’ai strictement aucune expérience politique, ce qui revêt l’énorme avantage de convaincre facilement les électeurs que je ne pourrai que faire de la politique autrement.

- De plus, comme je n’ai jamais eu de responsabilités, on ne peut pas m’imputer d’erreurs, de magouilles, de détournements de fonds, d’alliances politiques contre nature ou autres gamelles de ce genre.

- Mon absence totale d’idéologie est un atout supplémentaire pour un large rassemblement puisque je ne peux, dans ces conditions, déplaire à personne à part, bien sûr, quelques mauvais coucheurs qui trouveront toujours quelque chose à redire.

- Je n’ai absolument aucun aspect médiatique, je suis laid, je n’ai pas un joli sourire et je ne cherche pas à séduire, ce qui pourrait s’avérer déterminant pour les quelques 20 %, au moins, d’abstentionnistes qui en ont par-dessus les cheveux des politiques traditionnels.

- Je n’ai pas fait Sciences-Po, HEC, Normale sup ou l’ENA et je n’ai jamais été nommé à aucune responsabilité au niveau de l’Etat.

Dans ces conditions, je me sens parfaitement indiqué pour porter les couleurs de l’Alternative unitaire car l’ensemble des porte-paroles de ce rassemblement saura bien expliquer l’inutilité du premier Président de la VIme République. Il conviendra, par contre, de bien choisir, le ou la Premier ministre.

 

Revue Républicaine

par le Citoyen Thimèle publié dans : Elections 2007
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Jeudi 28 décembre 2006

Par Judith Elsouche

 

Le numéro 2 du journal mensuel des "Indigènes de la République" daté de décembre 2006 est éclairant.

D'abord, il se lit de droite à gauche comme dans la langue arabe.

Dans un premier article intitulé "Islamalgames", critique est faite des écrits de Redeker sans un mot sur les menaces sur sa vie et sans aucune indignation sur le fait qu'il soit obligé de vivre cloitré car des islamistes veulent empêcher sa liberté d'expression.

La critique du PS tourne exclusivement sur sa décision en 2004 de voter la loi du 15 mars 2004 contre les signes religieux à l'école. Dans un autre article intitulé "Boycotter les droites et le PS, plus encore qu'un acte politique, une acte de dignité", l'article qui parle du PS est intitulé "Votez pour les moins racistes (NDLR:le PS), c'est encore voter pour des racistes".

Inutile de dire que la teneur du journal banalise l'extrême droite tellement la plupart des démocrates sont traités de racistes.

Puis, l'irremplaçable Tevanian revient sur l'"affaire REDEKER" en le traitant sur une page de raciste et d'islamophobe avec juste une ligne sur la "nécessaire condamnation des menaces de mort". On peut se demander pourquoi Tevanian n'a pas attaqué en justice le texte de REDEKER? L'article de Tevanian amalgame REDEKER avec tous les racismes. Lire son article donne la nausée.

Puis vient François Burgat. Vous savez l'homme qui explique que les islamistes "poursuivent le processus de la décolonisation". Il demande la même compassion pour un "intégriste du Hamas" que pour REDEKER estimant que les deux personnages sont dans des situations équivalentes.

Puis arrive un article de Sadri Khiari intitulé "La république est-elle potentiellement fasciste" dont la lecture aboutit à une réponse positive.

On arrive à la cerise sur le gateau de l'ignominie avec un article dont le titre est en lui-même d'une grande clarté: "pas d'égalité sociale san égalité raciale". Ce titre suppose donc l'existence de plusieurs races comme le dit l'extrême droite alors qu'il n'y a, en fait, qu'une seule race humaine. On savait que leur modèle était un communautarisme anglo-saxon. On sait aujourd'hui que ce modèle est donc un communautarisme de races avec une égalité entre races.

Tant que la gauche anti-libérale et le mouvement altermondialiste n'aura pas clarifié sa positiion vis-à-vis de ce groupe et qu'ils permettent à ces idées de prospérer en leurs seins, jamais le peuple français attaché aux principes laïques et républicains ne votera massivement pour ce gauchisme liberticide qui fait sienne la complaisance avec l'intégrisme islamiste.


ReSPUBLICA

par le Citoyen Thimèle publié dans : Combat Républicain
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Mercredi 27 décembre 2006

Quatre ans après, l’introduction de l’euro est considérée par 52% des Français comme « une mauvaise chose pour la France », selon un sondage TNS Sofres pour le magazine Pèlerin à paraître jeudi [1]. Ils n’étaient que 45% de cet avis en 2003.

L’immense majorité des Français — 94% — est convaincue que l’euro a eu pour conséquence « l’aggravation de la hausse des prix ». Mais bon gré mal gré, ils s’adaptent. Seul un quart des sondés convertit encore systématiquement les prix en francs.

Mais les Français ne sont pas tous égaux face à l’euro. Les cadres et professions intellectuelles supérieures sont 67% à voir l’euro d’un œil positif, alors que les ouvriers et employés sont particulièrement négatifs sur ses conséquences (66% estiment que c’est « une mauvaise chose »). En terme d’appartenance politique, les sondés sympathisants de la droite parlementaire se montrent le plus favorables à l’euro et les sympathisants d’extrême droite les plus négatifs.

Conclusion : plutôt que de traiter par le mépris et les procès en ringardise ceux qui, désormais clairement majoritaires, affichent leur scepticisme voire leur hostitilité à l’euro, il serait temps de leur démontrer que la monnaie unique leur a apporté quelque-chose de positif... enfin si c’est possible...

__________

[1] Sondage réalisé les 23 et 24 novembre auprès de 1 000 personnes représentatives de la population française et âgées de 15 ans et plus.

 

Revue Républicaine

par le Citoyen Thimèle publié dans : Economie et Cohésion Sociale
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Samedi 23 décembre 2006

Campagne electorale de Mitterand
envoyé par No_soucy


"La France Unie", simple slogan de campagne, doux songe, ou ambition absolue pour nos gouvernants ?

Je vous laisse méditer cela le temps de petites vacances ;)


P.S. : N'y voir aucune nostalgie particulière envers qui vous savez ;)
par le Citoyen Thimèle publié dans : Vidéothèque
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Vendredi 22 décembre 2006