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Vendredi 24 mars 2006 5 24 03 2006 14:32

C'est parce que la place des Invalides est un lieu qui permet une dispersion rapide des manifestants que les organisateurs de la mobilisation d'aujourd'hui à Paris l'ont choisi.

Pourtant, et de mémoire de manifestants, ça ne s'est jamais vu, les forces de l'ordre ont barré toutes les artères qui devaient assurer la dispersion rapide de la foule.

Les manifestants pacifiques se sont retrouvés pris au piège alors que plus d’une centaine de casseurs cagoulés s'en sont violemment pris à eux.

Le Mouvement des jeunes socialistes, sur place a été pris à partie et témoin d’un spectacle ahurissant : Des manifestants, en pleurs réclamaient de l’aide aux forces de police qui restaient totalement impassibles !

Le Mouvement des jeunes socialistes dénonce vigoureusement le jeu inqualifiable auquel s'adonne le Gouvernement qui par les moyens les plus abjects cherche à faire renoncer les contestataires. Nous réclamons des explications du ministère de l’intérieur sur les consignes de non assistance à personne en dangers ordonnées aux policiers.

Cette manoeuvre écoeurante n'a échappé à aucune des personnes sur place et au lieu de nous faire abandonner le terrain, nous convainc davantage du cynisme d'un Gouvernement qui, le dos au mur, est en train de perdre totalement les pédales.

Si un drame devait être révélé à l’issue de cette embuscade, le Gouvernement et son ministre de l’intérieur en porterait toute la responsabilité.

Par le Citoyen Thimèle (d'après un communiqué du MJS) - Publié dans : Libertés, Sécurité & Justice
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Samedi 13 mai 2006 6 13 05 2006 19:53












Mathias, violé et noyé, Madison, étouffée


Pas de récupération pour quoique ce soit, juste une pensée pour de jeunes victimes de la barbarie des hommes....

Par le Citoyen Thimèle - Publié dans : Libertés, Sécurité & Justice
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Mardi 16 mai 2006 2 16 05 2006 00:53


par Guy Konopnicki


Une population africaine noire, indigène, restée fidèle à sa culture et sa religion ancestrale se trouve aujourd’hui menacée de destruction par son colonisateur, esclavagiste s’il en fut, et qui n’eut de cesse d’imposer sa religion monothéiste.
Or, les défenseurs de la cause noire s’inquiètent des différences de traitement entre les peuples victimes d’abomination. Les plus radicaux d’entre eux en viennent même à affirmer que la médiatisation permanente d’une minorité blanche permet d’occulter les crimes commis par les colonialistes et les marchands d’esclaves.
Il semblerait donc naturel que ces militants soient les premiers à alerter l’opinion quand une population africaine, depuis longtemps opprimée, affamée et réduite au silence, est menacée de ce que, en un doux euphémisme contemporain, on nomme une catastrophe humanitaire. En français, l’expression « catastrophe humanitaire » signifie massacres, assassinats en série, tentative d’éradication totale d’un peuple.
Est-ce donc un crime que d’être africain, et attaché à son identité au pont de refuser de se soumettre à la culture et à la religion de l’Etat qui le domine ? Sauf erreur, je n’ai pas entendu la protestation de Dieudonné. Pourtant, un chef militaire et religieux vient de lancer un appel au massacre.

Certes, ce peuple africain martyr est celui du Darfour. Ses assassins dirigent la république islamique du Soudan. Mais pour Ben Laden, ils ne frappent pas assez fort : ils hésitent même devant ces infidèles errant sur leurs terres désertifiées. Ces sous-hommes qui ne reconnaissent pas le prophète vivent encore, c’est proprement scandaleux. Où sont donc passés tous ceux qui revendiquent le terme d’ « indigène » et réclament justice pour les souffrances passées et présentes du peuple noir ? Qu’est devenu Dieudonné, défenseur des enfants d’esclaves ?
Car enfin, au même endroit, dans la même région d’Afrique, pendant des siècles, des colonnes d’esclaves ont traversé à pied les déserts. Des dizaines de milliers de malheureux sont morts en route. Les négriers de l’Arabie et de l’empire ottoman n’avaient rien à envier à ceux de Nantes et de Bordeaux. Cela ne saurait atténuer, ni même relativiser les crimes des esclavagistes européens, ce n’est pas le propos.
Mais il semble bien que les Africains soient de mauvaises victimes quand leurs bourreaux d’hier et d’aujourd’hui ne sont pas des impérialistes venus d’Europe.
Au Darfour, les victimes ne sont pas des indigènes par leur ascendance, ou des immigrés exploités et honteusement discriminé en raison de la couleur de leur peau, mais des autochtones à qui l’on dénie le droit de vivre sur leur terre.
Les motivations du massacre sont ethniques et religieuses. Ce crime raciste ne dérange nullement certains de ceux qui, ci, dénoncent à bon droit, toute discrimination à l’encontre des populations d’origine africaine.
Certes, Ben Laden lui-même s’en est mêlé. Mais je ne veux pas croire que Dieudonné soit homme à se laisser impressionner. Tout comme je n’ose imaginer que les intellectuels soutenant la cause de nos supposés indigènes de la République en soient encore aux indignations sélectives, réservant pétitions et manifestes à l’impérialisme, tout en accordant à Ben Laden et au gouvernement du Soudan la même indulgence qui prévalait, jadis, pour Staline, Mao ou Pol Pot. Il faut donc croire que l’énormité du crime raciste perpétué au Darfour les laisse sans voix.
A moins qu’il ne s’agisse de pudeur, réaction à laquelle Dieudonné ne nous a guère habitués, mais qui l’empêche de signer une protestation assortie de sa qualité professionnelle de comique ! Peu importe : la sincérité de certains engagements se mesure à l’aune de cet étrange et terrible silence.


Marianne du 29 avril 2006

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Dimanche 21 mai 2006 7 21 05 2006 00:38

La (nouvelle) loi Sakozy sur l'immigration est une nouvelle atteinte à la dignité humaine. Cette loi considère en effet tous les immigrés comme des sous-hommes, comme de la marchandise, et nous ne pouvons tolérés ça. Désormais, l'immigré aura des papiers s'il a bon diplôme, s'il convient aux besoins économiques des patrons. Les autres immigrés pourront aller se faire voir, pourront être renvoyé chez eux comme du simple bétail, avant d'avoir été interné dans un centre de retention, version moderne des camps d'internement du régime de Vichy. On ne peut pas bien sûr acceuillir toute la misère du monde. Cependant nous ne pouvons traiter les étrangers comme des moins que rien. Ils ne sont pas par nature des ennemis, ils ne sont pas non plus par nature des envahisseurs. Les droits de l'homme sont aussi valable pour eux.

Il y a une chose fondamentale à prendre en compte en ce qui concerne l'immigration. L'immigration n'est en fait qu'une vision nationale des flux migratoires. Pour régler le problème de l'immigration, il faut enfin avoir une vision mondiale des choses. Comment la France et l'Europe peuvent régler ces migrations toutes seules et d'une manière simpliste et absurde en plus, consistant à construire tout autour d'elles une ligne Maginot en pensant que plus aucun clandestin ne tentera de passer outre? Il faut aussi faire prendre conscience aux pays d'émigration que ce problème ne se réglera pas sans eux: ceux-ci doivent tout d'abord contrôlés leurs frontières et mettre fin aux marchés des passeurs, qui ne sont que des exploiteurs de la misère. Cette misère, justement, doit être réglé dans ces pays mêmes. Il faut se mettre à la place de ces sénégalais, de ces maliens qui vivent dans la misère. On ne peut que les comprendre d'émigrer dans un pays beaucoup plus riche. Nous ne pouvons pas leur dire: "rester dans votre misère!". Une aide conséquente doit être apportée à ces pays, une aide permettant un véritable développement économique. La liberté et la démocratie doit aussi être apportée dans ces pays et la France doit vivement l'encourager. En effet, de nombreuses personnes émigrent parce qu'ils sont menacés par le régime autocratique de leur pays, par une guerre civile,... En ce qui concerne d'ailleurs le statut de réfugié politique, il doit être élargie. Nous refusons en effet des gens menacés par des régimes liberticides et extrêmement autocratiques, simplement parce que le gouvernement chiraquien a de bonnes relations avec! (comme par exemple la Libye, le Togo ou l'Arabie Saoudite) Il font donc mettre fin à cela.

Faire son marché à l'immigré le plus qualifié, c'est ne pas seulement une atteinte à la dignité humaine c'est aussi piller des pays déjà assez pauvres comme cela... Rien qu'un exemple, il y a plus de médecins béninois en France qu'au Bénin même! Pourtant le Bénin manque beaucoup plus terriblement de médecins que la France... Aller chercher des immigrés comme main-d'oeuvre, c'est aussi laisser près de 3 millions de chômeurs français dans leur affreuse situation... Pourquoi aller chercher ailleurs ce que l'on peut avoir ici? Ces chômeurs seraient-ils si inaptes au travail, même demandant d'importantes qualifications? Il est certain que le chômage n'est pas qu'un problème quantitatif mais aussi qualititatif, mais ignorer ce chômage de masse est criminel. Allez expliquer ça à un chômeur qu'il n'est plus la priorité de son pays!

Quant à la régularisation ou pas des sans-papiers, elle doit être fait en fonction du dégré d'intégration de l'immigré. Je suis assez sceptique quant à une régularisation massive. Celle-ci pourrait en effet entraîner dans l'immédiat une nouvelle vague d'immigration clandestine, qu'on ne régularisera pas, elle, et ainsi cela aggravera le problème. Des régularisations automatiques au bout de 10 ans ne sont pas une solution non plus. Immigration doit rimer avec intégration. L'immigré doit marquer sa volonté de s'adaper, de s'intégrer à la société française et c'est sur ce critère là que doit être donné ou pas la carte de séjour, et plus tard la nationalité française... En entrant en France, aucun immigré n'est donc ainsi a priori exclue de l'obtention de papiers ni expulsable.

En ce qui concerne les sanctions à tout français qui hébergerai un sans-papier, c'est absolument scandaleux. Risquer 5 ans de prison parce qu'on a voulu aider quelqu'un, mais où va-t-on? Considérer le sans-papier comme un criminel en fuite, c'est n'avoir aucune humanité! Considérer également qu'un mariage entre un français et un étranger est suspect, et doit donc être sévèrement contrôlé, est purement une dérive xénophobe! On ne choisit pas en effet qui l'on aime! Et enfin restreindre fortement le regoupement familial c'est dénier tout simplement le fait familial, la famille qui est un cadre vital pour l'épanouissement de l'individu! On voit bien ici que l'immigré n'est vu qu'en tant que marchandise, et non en tant qu'être humain!

Parallèlement à ça, aucune sanction n'est prévue pour les exploiteurs qui font travailler au noir et dans des conditions épouvantables les sans-papiers!


NON à l'immigration marchandise!

OUI à l'immigration humaniste!
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Mardi 6 juin 2006 2 06 06 2006 15:23

Polémique en Italie


La publication par un journal italien de la photographie d'un foetus tué en même temps que sa mère provoque une vive polémique dans la Péninsule, où l'image de ce "bébé jamais né" habillé comme un nourrisson est devenu un argument pour les adversaires de l'avortement.

Jennifer Zacconi, une jeune fille de 19 ans, a été assassinée près de Venise (nord-est) par son ex petit ami, un homme de 34 ans, alors qu'elle était enceinte de plus de huit mois.
Le fait divers déjà passablement horrible - l'autopsie a établi que la jeune femme était encore vivante quand son meurtrier l'a enterrée après l'avoir rouée de coups et que l'enfant est mort asphyxié - a pris un tour scabreux avec l'initiative du directeur d'un quotidien de Venise, "Il Gazzettino", prise contre l'avis de la rédaction. Celui-ci a accepté de publier vendredi la photo du "petit ange" prise avec son téléphone portable par la mère de la jeune fille, désireuse de faire reconnaître par la justice que l'assassin a tué "deux personnes", et non pas une seule, bien que l'enfant ne soit pas encore né.

Le foetus, presque à terme, avait été extrait lors d'autopsie. Il a été habillé comme un nouveau-né, la tête coiffée d'un petit bonnet blanc. Il a été inhumé samedi dans le même cercueil blanc que sa mère. Le défenseur du droit à l'intimité (institution chargée d'alerter sur
les atteintes de toutes sortes à la vie privée) Mauro Paissan a estimé que le Gazzettino avait porté "une grave atteinte à la dignité de la personne" et "violé les principes déontologiques du journalisme".

Mais pour le président du Mouvement pour la vie (association anti-avortement) Carlo Casini, la photo "peut produire un effet positif en inscrivant dans la conscience collective qu'on a tué un être humain". Le théologien Giovanni Battista Mondin, a estimé que la crudité de l'image pouvait "faire réfléchir sur la valeur de la vie humaine" et Giuliano Ferrara, directeur du journal d'opinion Il Foglio (droite), a qualifié la publication de la photo "d'acte de piété" méritant "un prix de journalisme".

"Il est évident qu'à neuf mois, il s'agit d'un double homicide, quelles que soient les convictions de chacun", a estimé le maire de Venise Massimo Cacciari, homme de gauche et philosophe, "mais cette image est indécente".

Source:
http://www.cyberpresse.ca

La justice ne reconnaît pas le fœtus, pour elle ce n’est pas un être humain car il ne respire pas, pourtant l’avortement est interdit à partir de 12 mois car le fœtus est considéré comme un « être humain »... La justice, qu’elle soit francaise ou italienne, a du chemin à faire...

En France comme en Italie on se refuse en effet à donner une protection juridique au foetus, et donc à le considérer comme un être humain.

Ne peut-on pas considérer le foetus comme un être humain? C'est une question évidemment sensible, certains pensent que l'on est un être humain dès la procréation, d'autres à partir de 8 semaines et le passage de l'état d'embryon à celui de foetus, d'autres à partir de 6 mois ou d'autres encore à partir de l'accouchement. Mais c'est une question qui mérite d'être posée: dans la situation que nous évoquions on ne peut pas dire qu'il n'y a eu qu'un meurtre, en même temps on est autorisé à faire une IVG thérapeutique jusqu'à bien après une IVG classique si le foetus est un danger pour la vie de la mère ou si présentant une anomalie grave. Il faut aussi noter qu'un être qui ne peut vivre qu'à travers un autre organisme que le sien ne peut être considérée comme un être humain. La loi se doit alors d'adopter une position de compromis. On ne peut interdire l'avortement mais on ne peut pas en même temps le banaliser, car il constitue toutefois un acte grave, qui pose un vrai problème éthique. Il doit rester un ultime recours. On se doit également constituer un véritable statut juridique pour le foetus.

Merci à FéDé
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Jeudi 6 juillet 2006 4 06 07 2006 18:04

Le 30 juin dernier, l'UMP (ou le Parlement si vous préférez) a voté la loi DADVSI (Droits d'Auteur et Droits Voisins dans la Société de l'Information) après plusieurs mois de débats qui n'ont aboutis à aucun consensus. Le PS et l'UDF, opposés à cette loi liberticide pour la culture, ont déposés un recours au Conseil Constitutionnel. Pendant ce temps la mobilisation doit continuer!

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Mardi 18 juillet 2006 2 18 07 2006 14:46

Près de 4 millions de Camerounaises pré-pubères ou adolescentes ont été victimes de la pratique dite du « repassage » des seins, qui vise à détourner les regards masculins de leur sex-appeal naissant.


Par Skander Houidi



L’art « raffiné » de la mutilation sexuelle n’a pas de limites. Après l’excision, qui consiste en l’ablation des parties génitales de la femme pour l’empêcher d’accéder à la jouissance, voici le « repassage » des seins : quand l’expression planche à repasser prend tout son sens.


En effet, quoi de mieux que d’aplanir les tétons revêches des jeunes filles, qui, au grand dam des parents, ont décidé de se pointer un peu trop tôt, pour les détourner de la convoitise des mâles. Du coup, des mères « bien intentionnées » se chargent de masser la poitrine de leurs filles avec des pilons ou des pierres à écraser, préalablement chauffés. Elles peuvent aussi utiliser des peaux de bananes plantain, des feuilles et des serviettes chaudes, des « serres-seins », ou avoir recours à la scarification…


L’ampleur de cette pratique ancestrale, que l’on retrouve dans des pays comme le Tchad, le Togo, le Bénin ou la Guinée-Conakry, vient d’être évaluée au Cameroun, grâce à une enquête financée par l’Agence allemande d’aide au développement (GTZ). Menée sur 5000 filles et femmes de 10 à 82 ans, l’étude démontre qu’une adolescente sur quatre en a été victime. Et lorsque l’on prend en compte les jeunes filles dont la poitrine a commencé à poindre avant l’âge de 11 ans, le chiffre avoisine les 40 %. En tout et pour tout, on estime le nombre de Camerounaises concernées à près de… 4 millions !  

Selon l’anthropologue Flavien Ndonko, qui a mené l’étude avec sa consœur Germaine Ngo’o, les résultats ont bousculé les idées reçues. Le « repassage des seins » s’affirme plutôt dans les zones urbaines, où les parents « perdent le contrôle sur la sexualité de leurs enfants. Et comme le sexe est tabou et que les seins sont un signe de puberté, les parents préfèrent gommer ce qui rappelle la sexualité plutôt que (d’en) parler ». D’ailleurs, cette coutume est plus ancrée dans le sud chrétien et animiste (30 à 50 % des femmes), zone où  le mariage n’est pas une priorité, que dans le nord musulman (10 %).

A la suite de cette enquête saisissante, Renata – le Réseau national des associations de « tantines » (filles mères) –, a décidé de mener toute l’année une campagne de sensibilisation dans les médias sur les dégâts physiques qu’entraîne ce type de mutilation : vives douleurs, abcès, infections, qui pourraient aller jusqu’au cancer du sein et donc à l’ablation mammaire. Tout en insistant sur la persistance de la souffrance psychologique : celle d’une petite fille traumatisée par sa propre mère, qui, devenue femme, sera complexée dans son rapport avec son corps et ses partenaires sexuels.

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Vendredi 21 juillet 2006 5 21 07 2006 20:47
Malgré de nombreuses plaintes déposées contre le Parti pour l'amour du prochain, la liberté et la diversité (PNVD), le Tribunal de La Haye a finalement autorisé ce parti pédophile. Incroyable mais (hélas) vrai.

par Mona El Khoury

« 
Amour du prochain, liberté et diversité », tel est le nom du parti pro-pédophile lancé fin mai à Amsterdam : le PNVD. Son but ? Ce n’est pas tant remporter un siège lors des élections législatives de mai 2007 qu’assurer, grâce au scandale, la promotion de la pédophilie, « une orientation sexuelle comme une autre », selon le groupe de militants néerlandais, tous membres de l’association pédophile Martijn. Le PNVD considère que la loi néerlandaise, qui interdit la pornographie enfantine et ne conçoit de sexe « consentant » qu’à partir de l’âge de 16 ans, est beaucoup trop rigide. Le « pédo-parti » souhaite ainsi faire baisser l’âge du « consentement » de 16 ans à 12 ans (puis le voir disparaître complètement), car, selon son porte-parole, « à partir de 12 ans, on devrait être libre d’avoir des relations sexuelles, de voter, de jouer aux jeux d’argent et de choisir avec qui on veut vivre ». Le nouveau parti prône aussi, pêle-mêle, le nudisme et la zoophilie, la légalisation de toutes les drogues, le train gratuit, l'élection du premier ministre au suffrage universel, la suppression du gouvernement, l'interdiction du déficit budgétaire et la prison à vie pour les meurtriers récidivistes – afin de mieux se démarquer de l'image laissée par la retentissante affaire Marc Dutroux, dans la Belgique voisine.

Toutefois, Martijn Uittenbogaard, 34 ans, un des membres fondateurs, espère être le premier député pédophile de son pays. Issu d'une famille de fermiers, employé de cuisine dans une maison de santé, ce malade rêve de ce siège depuis qu'il a fondé le PNVD avec deux amis. Il se sent missionnaire d’une croisade : faire comprendre au monde que les pédophiles ne sont pas des « monstres », et qu'il faut arrêter de les « opprimer » ! Pour lui, l'affaire Marc Dutroux et le meurtre de deux fillettes, en juin dernier en Belgique, n'ont rien à voir avec la pédophilie ordinaire.


Alors, les pédophiles, des gens comme tout le monde ? C’est en tout cas l’idée aberrante que veut défendre le trésorier du parti, Norbert De Jonge, 28 ans, informaticien de formation. En fait, comme le pense le psychothérapeute Ruud Bullens, « les pédophiles ne se perçoivent pas comme une menace pour la société. Ils n’ont pas conscience d’être marginaux, et ne comprennent pas l’intolérance de la société à leur égard. Les fondateurs du NVD prétendent donner de la liberté aux enfants de 12 ans en autorisant les relations physiques avec des adultes, mais c’est l’inverse : ils les privent du droit de découvrir leur sexualité à leur rythme, ils impriment une marque indélébile sur la vie sexuelle de ces jeunes ». La création du PNVD a déclenché un tollé dans une société protestante, pourtant fondée sur le respect des libertés individuelles plus que sur la morale. Faut-il ou pas interdire le PNVD ? D’après une enquête, 80 % des Hollandais, ainsi que la majorité des parlementaires, estiment que le parti doit être prohibé. Cependant, certains députés, comme Niesco Dubelboer du PVDA (social démocrate), tout en jugeant les projets du PNVD « horribles », s’opposent à son interdiction : « Je fais confiance au jugement des électeurs. Ces gens sont si éloignés de la réalité qu’ils n’obtiendront que zéro virgule zéro voix ». Seuls les membres du gouvernement refusent obstinément de trancher entre la morale et la liberté d’expression : « Pour l’instant, le débat n’a pas lieu d’être », entend-on du côté du ministère de la Justice. Certes, le PNVD ne s’est pas encore exprimé auprès du Conseil électoral, chargé d’enregistrer officiellement les candidatures des formations aux élections. Mais la porte-parole du Conseil prévient : « Dans la mesure où le PNVD ne trouble pas l’ordre public, nous n’avons aucun motif d’empêcher sa validation. ». Ca se passe de commentaires…

Par le Citoyen Thimèle - Publié dans : Libertés, Sécurité & Justice
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Dimanche 30 juillet 2006 7 30 07 2006 18:10

Pirater de la musique pourra finalement conduire en prison. Saisi par des députés socialistes, le conseil constitutionnel vient de statuer jeudi soir sur la loi relative au droit d'auteur et aux droits voisins dans la société de l'information (DADVSI) en rejetant la plus grande partie de l'argumentation des requérants.

Il a toutefois fait droit au recours sur trois points substantiels en déclarant contraires à la Constitution : - Le dernier alinéa de l'article 21, qui instituait, dans des conditions imprécises et discriminatoires, une cause d'exonération de la répression prévue par le reste de cet article à l'encontre de l'édition de logiciels manifestement destinés à échanger des oeuvres sans autorisation. - En raison de la définition imprécise de la notion d' " interopérabilité ", les références à cette notion figurant aux articles 22 et 23 de la loi déférée, qui exonéraient de responsabilité pénale le contournement des " mesures techniques de protection " voulues par les auteurs et titulaires de droits voisins, ainsi que l'altération des éléments d'information relatifs à leur régime de protection, lorsque de tels actes étaient " réalisés à des fins d'interopérabilité". - Comme contraire au principe d'égalité devant la loi pénale, l'article 24, qui, dans le cas particulier de l'utilisation d'un logiciel d'échanges " pair à pair ", qualifiait de contraventions des actes de reproduction ou de mise à disposition d'oeuvres protégées qui constitueraient des délits de contrefaçon s'ils étaient commis par tout autre moyen de communication en ligne.

Estimant que l'essentiel des dispositions de sa loi avait été validées par le conseil constitutionnel, le ministre de la culture Renaud Donnedieu de Vabres a toutefois rappelé qu'il souhaitait initialement que les internautes échappent aux peines de prison, regrettant que "la saisine des députés de l'opposition ait eu pour conséquence de rétablir les peines de prison pour les internautes".

"Cette décision fait de la loi DADVSI le texte le plus dur jamais passée dans le monde. Le Ministre de la Culture Renaud Donnedieu de Vabres est à l’origine d’un texte liberticide où les 12 millions d’internautes français risquent 5 ans de prison et 500 000 euros d’amende chaque fois qu’ils téléchargent un fichier sur Internet" commente avec une certaine amertume Aziz Ridouan, président de l’association de défense des audionautes.

Validée par l'assemblée nationale, le sénat et désormais le conseil constitutionnel, plus rien ne s'oppose désormais à la promulgation de la loi DADVSI par le président de la République. Reste à savoir si les sanctions prévues par ce texte s'appliqueront réellement aux internautes.

Neteconomie

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Lundi 9 octobre 2006 1 09 10 2006 12:46
Deux jeunes, Loïc et Christelle, doivent comparaître en justice lundi 9 octobre à Mulhouse pour "outrage à magistrat" après avoir écrit "Chirac au zoo, libérez les animaux".
Loïc, intermittent du spectacle, et Christelle, étudiante, avaient écrivaient des slogans sur des banderoles dans une rue proche de la place où Jacques Chirac venait inaugurer le tram-train de la cité alsacienne. Le président de la République est en effet le premier magistrat de France.
Leurs banderoles étaient également hostiles au Contrat première embauche alors vivement contesté par la rue en France. Prévenus par un passant, sept agents en civil les avaient interpellés, puis placés en garde à vue et les banderoles, dont celles concernant Jacques Chirac, n'avaient pu être déployées.

L'avocat entend plaider devant le tribunal correctionnel la défense des libertés fondamentales, ses clients étant poursuivis pour des slogans contre le président écrits en pleine vague anti-CPE.

Ces deux jeunes risquent tout de même un an d'emprisonnement et 15.000 euros d'amende.

En cas de condamnation, l'avocat dit en souriant qu'il pourrait "demander une grâce présidentielle".

http://permanent.nouvelobs.com/


On marche une nouvelle fois sur la tête! Au lieu de s'intéresser aux véreux squatters du pouvoir, on s'acharne sur le bas peuple! La liberté vaut aussi bien pour les petits que pour les grands! C'est votre intolérance qui créé notre insolence!

Et puis pour Jacques Ier l'Opportuniste, combien d'années de prisons pour avoir insulté les français pendant plus de 11 ans?!

Foutu Roi des lâches, foutu monarchie décadente!

Non Chirac, tu n'iras pas au zoo, mais tu finiras bien en taule! Compte sur nous!
Par le Citoyen Thimèle - Publié dans : Libertés, Sécurité & Justice
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