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Jeudi 4 février 2010 4 04 /02 /2010 19:56
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Ils sont devenus fous ! Sous l'impulsion d'un pouvoir politique pétri de culture communautariste américaine, tout le monde se met à la "diversité" : les entreprises, les médias, les grandes écoles, les administrations, etc.

Commençons par clarifier les termes, parce qu'ils sont volontairement toujours flous.
Par "diversité", il faut entendre "diversité ethnique, des couleurs". Le pouvoir peut bien tenter de nous faire croire de temps à autre qu'il encourage par ses initiatives la diversité sociale, il n'en est rien.
Le concept actuel de diversité n'a pas été inventé en France ; il s'agit d'un courant de pensée américain, qui a imposé à partir des années 1960 dans ce pays la discrimination positive, via l'instauration de quotas ethniques, d'abord dans les universités.
Aujourd'hui, alors que le Medef, tout le CAC 40 et l'ensemble des ministres n'ont plus que ce mot à la bouche, dites-vous qu'il ne s'agit pas un instant de favoriser la mixité sociale via une réduction des inégalités économiques et sociales, mais bien d'importer dans notre pays cette vision de la société communautariste et ethnique. Avec un avantage substantiel à la clé : en faisant, la main sur le coeur, la promotion de la "diversité", on se trouve une cause de substitution bien pratique, qui évite d'avoir à lutter contre les inégalités économiques et sociales. Il est en effet bien plus aisé de créer des filières ethniques, mêmes déguisées, dans les grandes entreprises ou les grandes écoles que de mettre en place les politiques qui permettraient réellement aux enfants des milieux populaires de franchir la porte des meilleurs établissements. Ces politiques nécessiteraient une refonte complète de l'école et une nouvelle répartition des richesses dont personne ne veut en haut lieu.

La diversité remplace donc progressivement le combat contre les inégalités, à l'instar de ce qu'ont vécu les Etats-Unis il y a 50 ans. Cette évolution a été très bien dépeinte par l'écrivain Walter Benn Michaels dans son livre "la diversité contre l'égalité". Il y explique notamment qu'en 50 ans de promotion de la "diversité", les inégalités économiques et sociales n'ont jamais autant progressé aux Etats-Unis.

Liberté, diversité, fraternité : serait-ce la nouvelle devise de notre pays ?


Diversité, diversité, diversité serait plus adapté encore, tant la tempête de la discrimination positive est en train de balayer notre République et ses principes d'égalité et de méritocratie.

Encore aujourd'hui, le ministre de la culture Frédéric Mitterrand annonce qu'il songe à remplacer Patrick de Carolis à la tête de France Télévisions, afin de le remplacer par "un représentant de la France plurielle, nourrie par une véritable diversité culturelle".
Ne pensez pas qu'il envisage un instant de nommer une forte personnalité, enfin en rupture avec le cirage de botte traditionnel, et bien décidée à défendre l'indépendance des médias face aux pressions de tous ordres. Non, Frédéric Mitterrand a une tout autre diversité en tête : il veut un noir, tout simplement. Désolé de devoir dire les choses un peu crûment, mais il faut bien appeler un chat un chat. Il s'agirait d'Alexandre Michelin, déjà en charge de la promotion de la "diversité" dans le cinéma français.

Autre exemple de cette folie furieuse de la diversité : les "labels de la diversité", créés par l'Etat en 2009 pour récompenser les entreprises qui "favorisent la diversité", entendez qui mettent en place des politiques de gestion de leurs ressources humaines adaptées à la discrimination positive. La meilleure preuve du fait que ces labels ne visent pas la diversité sociale est qu'ils ne sont pas remis par le ministre en charge des affaires sociales, mais par...le ministre de l'immigration ! 

Nous n'allons pas multiplier les exemples ici, mais ils sont très nombreux, de ces chaires "diversité" qui fleurissent dans nos universités (récemment Dauphine), en passant par la création de postes de "responsables diversité" dans les grandes entreprises (à la Poste par exemple, où dans une interview hallucinante, la dite responsable nous explique qu'il ne faut plus recruter en fonction des diplômes. En effet, "le recrutement par le diplôme n'est pas une garantie d'équité, car l'accès au diplôme est en partie inégalitaire" (c'est vrai, et c'est pour ça qu'il faudrait prendre les mesures d'ordre économique et social pour qu'il le soit moins !).
La chef de projet diversité à la Poste a elle trouvé une autre solution : fini les diplômes, et vive les recrutements selon "la méthode des habiletés" !, bref la porte ouverte à l'arbitraire le plus total, et la possibilité de faire dans son coin sa petite tambouille de discrimination positive sans aucune contrainte objective, celle du diplôme...

La France est sur une mauvaise pente, sous l'impulsion d'un pouvoir politique fasciné par la discrimination positive (le "commissaire à la diversité" nommé en 2008, Yazid Sabeb, est un idéologue bien connu de la discrimination positive, et Nicolas Sarkozy lui-même a reconnu plusieurs fois qu'il y était favorable. Il n'y a que durant la campagne de 2007 qu'il a oublié d'en parler aux Français...).

Alors qu'elle se présente sous un discours jeune, coloré et moderne, la diversité à la sauce Sarkozy/CAC40/Sabeg/Bébéar (le créateur des labels de la diversité) est un formidable retour en arrière, en rupture complète avec l'égalité républicaine, la méritocratie et le souci constant de réduire les inégalités économiques et sociales capable de rendre vivants ces principes essentiels.

Il faut prendre conscience de ce qui se joue en ce moment. Comme l'explique l'association SOS Egalité qui la combat, la discrimination positive ne pénalisera pas les milieux bourgeois et les enfants de la bourgeoisie : ceux-là auront toujours accès aux cours particuliers, aux bonnes filières et aux meilleurs établissements. Elle se fera violemment contre la masse des milieux populaires qui n'auront plus aucune chance d'accrocher les bons postes. Quant à ses quelques bénéficiaires, ils seront victimes, comme on l'a observé aux Etats-Unis, du soupçon de n'être "que le quota"...et une vie de quota, ce n'est pas non plus toujours drôle !

 

 

Par le Citoyen Thimèle - Publié dans : Combat Républicain - Communauté : Les blogs républicains
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Mercredi 27 janvier 2010 3 27 /01 /2010 18:46

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Par Guylain Chevrier


C’est le 20 janvier dernier que l’historien François Durpaire, spécialiste de Barack Obama et des questions de diversité, a lancé l’Appel pour « une République multiculturelle et post-raciale ». Ce mouvement est soutenu par de nombreuses personnalités telles que Lilian Thuram (« champion du monde de football »), Rama Yade (secrétaire d’Etat), Valérie Pécresse (Ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche), Richard Descoings (ex-directeur de Sciences Po), mais aussi Jean-Paul Huchon (Président du Conseil régional), Christiane Taubira (ex-candidate des noirs aux élections présidentielles de 2002) … Ils accompagnent leur tribune de 100 propositions « pour aboutir au mieux-vivre ensemble en France. »…

Cette nouvelle opération des milieux qui militent pour la discrimination positive est relayée par toute la presse écrite et radio-télévisée sans la moindre approche critique. Un véritable scandale en regard du débat démocratique ici totalement bafoué en l’absence de contradicteurs.

De Thuram au PS et à la droite : le procès raciste du peuple de France

Lilian Thuram qui est l’un des initiateurs et meneurs de cette vaste offensive contre la République et la laïcité vient simultanément de sortir un livre, sans qu’il n’y ait ici aucun hasard, intitulé « Les lumières noires », où il met en scène l’idée de personnalités noires qu’il faudrait prendre pour exemple du côté des jeunes de couleur des cités. Comme il aime à le dire, il faudrait selon lui, « Montrer des gens de toutes les couleurs dans les manuels scolaires ». Depuis quand n’a-t-il pas ouvert de manuels scolaires pour être aussi ignorant à se laisser penser ou à croire qu’il n’y il y aurait dans ceux-ci que des blancs, ridicule d’inculture ! Mais par contre, ce qui est certain, c’est que Descartes, Jean-Jacques Rousseau ou Freud étaient blancs, et qu’on ne pourra jamais les remplacer par des personnalités noires pour faire plaisir à Lilian Thuram ! Ceci étant dans nos livres d’histoire ou même de littérature, il y a longtemps que Martin Luther King figure en bonne place, sans aucunes arrières-pensées. Cette thèse en martyrologie est bien connue pour son simplisme.

De tout ceci il ressort que la question principale serait de décomplexer les individus de couleur noire en raison du fait que cette couleur qui est la leur les intimiderait, en lien avec un inconscient collectif français n’ayant pas rompu avec un racisme post-colonial. L’essentiel des problèmes posés aux populations immigrées de couleur noire s’intégrant en France seraient relatifs selon lui à la nécessité de dépasser des préjugés racistes chez les Français (il faut entendre chez les blancs).

Cette simplification sans fondement qui met en accusation le peuple français avec des relents racistes anti-blancs, si elle n’était pas tant relayée en y prenant du crédit par le système médiatico-politique, avec en toile de fond les déclarations en faveur de la discrimination positive du chef de l’Etat, n’aurait sans doute qu’un faible écho et volerait en éclat sous la critique. Mais il se trouve que le Lilian Thuram qui, grâce à une France qui n’a pas eu beaucoup de préjugés à en faire l’un des membres de son équipe nationale championne du monde, est invité d’honneur un peu partout, pour faire le procès de son pays. A « Ce soir ou jamais » l’émission de Frédéric Taddéï sur France 3 ou encore à l’émission du journaliste Harry Roselmack sur RTL transformé en rédacteur en chef de son journal, dans Le Monde ou l’Humanité…

Derrière cette opération où on retrouve tout ce qui se fait de mieux dans le genre « promoteurs de la discrimination positive », il y a une collusion une fois de plus entre droite et PS. Là aussi il n’y a pas de hasard, on peut pourtant s’étonner que des représentants de la république en exercice soutiennent une telle démarche sans avoir à rendre des comptes sur l’usage qu’ils font de la notoriété que leur donne leur fonction aux citoyens qu’ils représentent.

Les Etats-Unis et la mondialisation libérale pour modèle de société : encore et toujours contre le peuple !

François Durpaire en porte-parole de cet appel en exprimait toute la nature en quelques phrases signifiantes : « Parce que c’est le sens de l’Histoire et parce que la France est un carrefour de la mondialisation, notre pays doit se mettre en conformité avec son époque. Il est grand temps pour nous d’atteindre l’ère post-raciale, comme les USA (décidément toujours en avance) sont en train d’y parvenir. » Voilà comment était présentée la dernière initiative de ceux qui veulent créer un front antirépublicain contre l’égalité, leur visée étant d’en finir avec cette dernière pour la remplacer par l’équité, au nom d’une justice sociale s’appuyant sur toutes les victimisations ethniques, religieuses etc., pour nous engager dans la discrimination positive tant voulue par le Président de la République.

Ces gens là prennent exemple sur les Etats-Unis dont on connaît la formidable réussite c’est sûr, en matière de mises à part et de libéralisme sans frein, l’un n’allant pas sans l’autre.

Cette société qui est parvenue avec sa population noire où a sévi une ségrégation que notre pays n’a jamais connue, ce tour de force de faire que, en leur donnant les droits civiques, ils ne s’agrègent pas au peuple américain, mais continuent de rester à part. Comment ? En usant précisément de ce que nous demandent à corps et à cris les Thuram et consort, la discrimination positive. Pour maintenir les citoyens noir-américain à part, il fallait leur donner l’illusion de les favoriser en leur attribuant des droits discriminés qui ne les rendait surtout pas égaux aux blancs mais les maintenaient à la marge de la société, et ce, en les montant contre le reste du peuple et en leur donnant des droits à part au nom de réparer le passé. C’était ainsi rendre impossible leur agrégation au peuple américain qui n’a de peuple que le nom tant il est divisé en une multitude de communautés aux droits discriminés, rendant caduque sa capacité à se défendre contre l’injustice sociale qui est la règle de cette société.

C’était de cette façon préserver le système politico-financier dont Obama assure la pérennité, un système le plus injuste avec la législation sociale la plus arriérée du monde occidental, des sociétés dites avancées. Quel bel exemple qui serait donc à suivre, décidément ! Présenter la France comme en retard sur les Etats-Unis est d’une malhonnêteté intellectuelle ou d’un niveau d’ignorance qui touche les abysses, pourtant c’est l’axe principal de cette attaque contre la république qui dans son appel ne la cite que pour mieux l’assassiner !

Une déclaration de guerre contre la République et la laïcité !

Ce porte-parole continue de plus belle dans une langue de bois du pire genre : pour « mieux vivre ensemble en France (…) il convient de réaliser la représentation de la diversité partout : entreprises, politique, médias, etc. Parallèlement, il faut garantir les droits fondamentaux des minorités en combattant les discriminations à l’embauche, au logement et à l’éducation (notamment supérieure). Ainsi la question des quotas s’impose. A première vue, il est logique de s’y opposer. Car l’affirmative action à l’américaine va à l’encontre du principe français d’égalité des droits entre citoyens. Mais quand ce pacte républicain est inefficace contre les discriminations, quand les décideurs (patrons, bailleurs, politiques, ...) négligent une grande frange de la population, il devient alors illusoire de patienter et rêver que les choses avancent d’elles-mêmes. Il est des sujets où les nobles valeurs et les belles paroles ne suffisent plus. Il est des problématiques où la République reste dangereusement passive. C’est pourquoi le volontarisme devient la seule solution contre les inégalités. »

 

Un discours bien huilé qui est une déclaration de guerre contre la laïcité. Au lieu de porter au-dessus des différences le bien commun, l’intérêt général (non pour les nier mais pour mieux permettre qu’elles vivent ensemble en bonne intelligence certaines que l’une d’entre-elles ne prenne pas le pouvoir sur les autres) on fait voler en éclat toute idée de vivre ensemble en faisant prévaloir les différences sur la citoyenneté. On joue avec le feu de la dynamique du communautarisme qu’il soit d’essence raciale ou religieuse, pour que demain comme aux Etats-UnisLa France est le pays de la solidarité, du vivre ensemble et de l’égalité opposée par nature au modèle communautariste anglo-saxon !

Notre pays est mis par ces gens au ban du monde en jouant sur une victimisation à outrance qui n’a aucun fondement. La France est la première destination d’asile au monde et le pays en Europe qui accueille le plus d’immigrés. Serait-ce parce qu’il est raciste et discriminatoire qu’il attirerait ainsi les populations venues d’ailleurs ? Notre pays est aussi celui qui intègre le mieux les populations qui y émigrent, qui les naturalise le plus (on est passé de 45000 naturalisations en 1995 à 107 000 aujourd’hui), qui connaît un mélange de population qu’aucun autre ne peut afficher avec une mixité qui domine largement la généralité en regard de cités ghettos qui en réalité sont ultra-minoritaires. Les services publics qui font l’originalité du modèle social français avec leurs services sociaux prennent en charge une majeure partie des personnes d’origine immigrée relevant souvent des couches sociales les plus en difficulté, traité selon le principe républicain d’égalité de traitement devant la loi, sans aucune discrimination !

Dick Howard, politologue américain, interrogé sur France-Infos le 20 janvier dernier expliquait que nous avions de la chance d’avoir le mot « solidarité » qui n’existe pas dans les pays anglo-saxons selon lui, insistant sur le fait que la réforme d’Obama n’a rien à voir avec les illusions que crée la campagne médiatique faite autour de cette gageure, le système de santé américain étant couvert à 90 pour cent par l’assurance privée ce qui n’est nullement remis en cause.

Les Etats-Unis, une société qui serait devenue post-raciale ? Mais qu’est-ce qu’ont donc dans les yeux ces faiseurs pour prétendre voir dans ce pays une telle évolution ? N’est-ce pas dans ce pays qu’il existe dans les villes un quartier pour chaque groupe ethnique où on se divise territorialement selon la couleur ! Qu’elle belle société effectivement que celle-là ! On sait comment les Etats comme la Louisiane et la Nouvelle-Orléans touchés par l’ouragan Katrina ont été plongés dans la désolation et sont laissés à l’abandon en raison d’être essentiellement habités par des noirs !

On sait comment aux Etats-Unis en raison des codes de bonne conduite il est impossible de parler du racisme mais comment cette impossibilité en réalité fige les situations, chacun gardant son ressentiment pour lui pour maintenir des fractures ou en créer. Cette discrimination positive imaginée soi-disant pour rattraper le retard des noirs par rapport au reste de la population américaine mettant en œuvre le principe vieux comme le monde de « diviser pour régner », a créé toutes les conditions pour qu’aujourd’hui l’Amérique conservatrice dominée par des riches, blancs ou noirs, demeure sans aucune opposition politique et sans mouvement social.

Le communautarisme comme politique vers l’obscurcissement de l’histoire

François Durpaire n’hésite pas à s’appuyer sur la parité pour justifier la discrimination positive : « 10 ans après la loi sur la parité en politique, il est évident que sans ça les femmes ne seraient toujours pas représentées. Aussi, cette mesure a ensuite incité les entreprises à faire entrer les femmes dans leurs directions. » Comme on pouvait l’imaginer déjà lorsque la parité a été mise en place, cette démarche quoi qu’on en dise, initiait pour la première fois une rupture avec le principe d’égalité dans la république, qui risquait d’avoir ce genre de conséquence en servant un discours et une idéologie anti-égalitaire, comme avait su courageusement nous mettre en garde vis-à-vis de ce risque Elisabeth Badinter dans son ouvrage intitulé « Fausse route » (2003)

Il enchaînait ensuite en toute bonne logique une autre proposition : « l’idée d’un ministre de la diversité et de préférence un Réunionnais (…) Riche d’une telle culture du melting-pot réussi (à la réunion), il saurait mener la France sur le chemin post-racial. Celui d’un avenir harmonieux pour tous les Français, où tous y gagneraient. » Mais qu’y gagnerait-on effectivement et surtout qu’y perdrions-nous ?

Avec ses « Lumières noires » Lilian Thuram est tout aussi pitoyable que cet appel, pour nous entraîner en réalité vers l’obscurité. Comment ne sait-il pas que la logique des quotas qu’il demande sert depuis des années d’alibi à la société américaine pour prétendre justement avoir réglé le problème du racisme alors que rien n’a changé en dehors d’une apparence à peine trompeuse ! Obama montre très bien comment, président noir ou non, il dirige une Amérique qui n’a pas bougé d’un iota sur ses bases, toujours plus brutale pour les pauvres et pour tous ceux issus de la ségrégation, des couches populaires de la société. Des millions d’Américains vivent dans la rue, des millions de familles, dont beaucoup de personnes noires ou d’origine immigrée, et sans aucune aide de l’Etat.

L’illusion créée par des quotas qui mettent en avant quelques grandes figures symboliques cache mal le fait que tous les autres soient laissés sur le carreau, avec une middle classe américaine métisse qui est aussi mensongère comme symbole de la réussite que la façon dont l’écume des vagues rend compte de la tempête. Obama participe d’une immense manipulation politico-médiatique qui commence à être dénoncée par ceux qui l’ont soutenu et sautaient de joie de façon si naïve lors de son élection, comme si la couleur allait changer quelque chose à la réalité du cynisme de ce système de l’argent roi dont les Etats-Unis sont le pourvoyeur principal et dont on nous fait payer en Europe le prix de la crise.

Pas une conquête collective digne du mot progrès n’a été réalisée au nom de la discrimination positive, toutes les conquêtes sociales qui ont bénéficié à tous ont été le fruit de la lutte pour l’égalité. On voit par l’histoire ce qui relève du progrès ou de la régression.

Il ne faut pas suivre ces idéologues de l’abandon de l’idéal d’un monde meilleur

Pourquoi un tel mensonge éhonté est-il défendu par ces propagandistes de la discrimination positive qui nous invitent à rompre avec l’égalité ? Cette idéologie est le fruit de la tendance à la mode du post-modernisme qui entend valider le capitalisme comme fin de l’histoire en conséquence de quoi il ne resterait plus qu’un maigre gâteau à partager et des stratégies à mettre en place pour s’en répartir les parts et les miettes, le communautarisme et la discrimination positive qui en est le jumeau pour moyens, donnant une plus-value à individualisme. Les élites qui participent de ce mouvement sont dans la logique de la trahison du peuple, livré par les divisions communautaires pieds et points liés à la mondialisation et au marché sans pitié.

Ces gens là en nous invitant à renoncer à l’égalité révèlent qu’ils ont déjà renoncé à tout combat pour changer la société vers un progrès pour tous et en arrivent donc à vouloir nous entraîner dans une régression du progrès, des libertés et de la démocratie derrière leur projet. Car que serait une société qui ne se penserait plus qu’en communautés concurrentes de droits selon la couleur, l’ethnie, la religion, pour laquelle comme aux Etats-Unis, la citoyenneté serait le dernier degré d’identification collective : une société ayant perdu tout sens du bien commun, de l’intérêt général et de tout projet d’avenir pour le peuple.

Ils osent prétendre vouloir améliorer le vivre ensemble, mais si on les laissait faire, ils signeraient sa mort et avec elle la mort de toute idée de peuple, la mort de tout projet de changement de société pour tous. On comprend pourquoi du PS à la droite on s’entend sur ce sujet, entre libéraux qui rêvent d’une Europe impériale, détruisant les nations et les peuples pour faire prévaloir un nouvel ordre, celui de la mondialisation et de l’ethnicisme et des religions, en prenant l’immigration comme cheval de Troie de la remise en cause des conquêtes collectives qui ont fait de la France un modèle en matière de politiques sociales.

La discrimination positive, de la régression de la démocratie à un nouveau fascisme !

Mais n’est-ce pas finalement une des pires formes de racisme que cette discrimination positive ? N’est-ce pas de cette façon, en mettant dans une posture d’infériorité des individus en raison de leur différence, les stigmatiser, les jeter en pâture au risque d’un racisme généralisé qui aurait soudain des bases trop réelles par les ressentiments provoqués par le fait d’inciter chacun à voir l’autre d’abord à travers ce qui le différencie, les droits spécifiques et concurrents de groupes ethniques. Des différences vécues comme autant de statuts imposés aux dépends des autres au nom d’équilibrer les choses et finalement de poser le principe d’inégalité comme seul point commun.

Ici comme hier, il est question de regarder en face avec discernement où cette logique collective nous entraîne, derrière ce qui passe pour de belles paroles animées de générosité, vers un déclin de la civilisation démocratique, une vraie régression de l’histoire et en fin de compte, vers un nouveau fascisme.

 

Riposte Laïque

Par le Citoyen Thimèle - Publié dans : Combat Républicain - Communauté : Les blogs républicains
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Samedi 23 janvier 2010 6 23 /01 /2010 00:38

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Vous réclamiez, à juste titre, à corps et à cris,

 l’Egalité de reconnaissance

de vos souffrances générées par « l’Absence »,

 (l’absence d’un parent « Mort pour la France »,

 le capital de départ, en fin de compte,

de toute une vie), en réponse à ces souffrances

réveillées brutalement,

sans avoir été consultés,

le 3éme décret discriminatoire

de 2010

et qui va laisser à l'abandon,

pour la 3éme fois

environ 100 000

d'entre vous,

dans l'indifférence générale !


 

Lire la suite sur : http://www.marcfievet.com/article-souvenez-vous-pupilles-de-la-nation-keg--43321969.html

Par le Citoyen Thimèle - Publié dans : Combat Républicain - Communauté : Les blogs républicains
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Samedi 16 janvier 2010 6 16 /01 /2010 05:34
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La fédération du Nord Pas de Calais de Debout les Jeunes organise sa réunion de rentrée 2010 le samedi 23 janvier à Lille. Rendez-vous est donné aux militants à 14H à la brasserie "Le lion belge", 6 rue de Tournai.

Voir l'ordre du jour sur le site de DLJ Nord Pas-de-Calais
Par le Citoyen Thimèle - Publié dans : Combat Républicain - Communauté : Les blogs républicains
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Samedi 5 décembre 2009 6 05 /12 /2009 19:47


On peut-être ou ne pas être d’accord avec Nicolas Dupont-Aignan !

 

Personnellement, tout ce que je puis dire, et sans pour autant soutenir la campagne électorale de son mouvement « Debout la République » et malgré les désaccords qui nous dressent parfois, l’un contre l’autre, sur des sujets de politique générale, c’est qu’il fait parti des rares parlementaires qui respectent les valeurs de la République…..

 

Il a été parmi les quelques

  • 179 courageux qui ont dit « NON» à la ratification du traité imposé de Lisbonne (04/02/08 à Versailles)
  • 295 courageux du 06 au 07/02/09 qui dirent et redirent « NON » au même traité au cours de la « Nuit de KAPOralisation de la France »
  • 237 qui osèrent encore dirent « NON » à la modification de la Constitution (21/08/09)

Les parlementaires commencent à se mordre les doigts d’avoir scié la branche sur laquelle ils étaient assis (et qui leur apportait moults avantages, dont les « cumuls d’indemnités » et non celui de mandats, qui n’est que pour la façade)

  • 350 qui osèrent encore une fois dire « NON » à l’envoi de troupes en Afghanistan (Septembre 08)
  • 88 réels « jusqu’auboutistes » défenseurs des valeurs républicaines héritées de 1789 et façonnées par le sang de tous ceux qui se sont sacrifiés, par, pour et au nom de ces valeurs.

 

A noter que si les 295 « NONistes » du 06/02/08 avaient dit « NON » le 04/02/08 lors du Congrès, la scandaleuse perte de souveraineté nationale, celle du Peuple (fondement justement des principes républicains), n’aurait pas eu lieue……

Alors que maintenant et depuis le 01/12/09, c’en est fait des valeurs de la Révolution.

Il faut donc en faire une autre !

 

http://bellaciao.org/fr/spip.php?article73386 voir le texte et la liste des 88 parlementaires courageux ayant refusé ces 3 graves atteintes aux valeurs républicaines de 2008

 

Et dons, malgré la position courageuse de Nicolas Dupont Aignan, nous assistons, depuis le 01/12/09, à l’échec cuisant de la « perte de la souveraineté nationale » qui nous fait régresser de 220 ans en arrière comme si l’épisode de la « Révolution Française » était gommé, grâce à une manipulation faite par quelqu’un, qui au lieu de s’enorgueillir d’être « Français » n’a eu de cesse de supprimer cette particularité typiquement Française que tous les peuples de la Terre ont voulu l’imiter, sauf quelques entités et individualités étrangères.

Au risque d’être mal vu et mal perçu, et tout en assumant complètement mes écrits, je redis :

Un « étranger » * a surfé sur les valeurs républicaines pour conduire la France à son ensevelissement sous les lois européennes (ce qui veut dire que le Peuple n’a plus voix au chapitre pour décider de son destin. Ce sont des ETRANGERS, non élus, qui le décident pour lui ). http://www.marcfievet.com/article-requiem-pour-le-01-12-2009-keg-40287212.html

 

Nicolas Dupont Aignan fait aussi parti des 20 parlementaires qui ont répondu, selon l’esprit de l’article 14 de la Déclaration des droits de l’Homme et du citoyen de 1793, à la question posée vis à vis du « Cumul de mandats » et du « cumuls d’indemnités.

Il fut d’ailleurs l’un des premiers à y répondre.

Voir sa réponse au fil de l’article http://www.marcfievet.com/article-edito-n-6-retour-sur-le-cumul-d-indemnites-keg-du-03-12-2009-40461768.html (le fichier ne concerne que les 577 députés et leurs situations de cumuls)

Bientôt vous pourrez voir sur internet le fichier de l’ensemble des parlementaires…..

 

Et vous pouvez aussi découvrir votre positionnement individuel (politique ou simple citoyen) au regard de la protection ou non du « Bouclier fiscal », comme celle accordée aux très riches.

Les moins riches peuvent aussi y accéder, pour certains et malheureusement pas tous.

 

Je tenais à dire cela, car je pense que dire des choses réelles ne peut nuire aux valeurs républicaines.

Nicolas Dupont Aignan en fera-t-il cas, c’est un autre problème qui ne le concerne que lui.

Toutefois je l’invite à en prendre connaissance , ainsi que le tableau des parlementaires de la Région Ile de France qui ont le courage de répondre ou  non, à la question des « cumuls de mandats et d’indemnités ». Ils sont à aujourd’hui   

Peut-on en conclure que ces parlementaires, qui seront les mêmes sur les listes électorales des régionales, n’ont que dédain pour le Peuple et les quelques valeurs républicaines en service !

A bon entendeur, salut, électrices et électeurs !


 

Kelly-Eric Guillon

Accessoirement et quand il en a le temps….

« sous-Pupille de la Nation de 4éme Catégorie de 39/45 », par décrets, avec le silence complaisant des parlementaires, depuis 2000 et 2004

 

  • par le non vécu des différents épisodes de l’Histoire et de l’histoire des Français, depuis au moins un siècle – ce qui façonne le Peuple de France, y compris ses pièces rapportées que sont les naturalisés depuis avant guerre – par son père, baignant librement dans le judaïsme, ce qui est son droit absolu, qui n’a fui la « Hongrie » que devant le péril soviétique et non celui nazi.

On peut naître Français, en France et à la suite de naturalisation du père (qu’eurent fait Brice Hortefeux et Besson, à cette époque, eurent-ils renvoyé en Hongrie, ce légendaire légionnaire qui su se faire exempter  d’Indochine ?) par la petite porte…. Sans pour autant être « Français » par l’imprégnation du vécu au quotidien depuis plusieurs générations …

 

 

A lire aussi :


- "Quand être ou ne pas être 'représentant du peuple' ?"

- "Les moins riches peuvent aussi y accéder, pour certains et malheureusement pas tous."

 

 

 

 

Par le Citoyen Thimèle - Publié dans : Combat Républicain - Communauté : Les blogs républicains
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Lundi 30 novembre 2009 1 30 /11 /2009 10:27


La situation politique, sociale et économique de la France exige une réaction politique forte et structurée.

 

Il n’est pas acceptable de voir la France continuer à être dirigée par ceux qui, depuis 40 ans, de droite comme de gauche, mènent des politiques inefficaces et destructrices. Il n’est pas acceptable que le libéralisme le plus débridé fasse encore sa loi, alors qu’il détruit les services publics et les solidarités, alors qu’il aggrave toujours plus le chômage et la misère. Il n’est pas acceptable de voir réapparaître privilèges, féodalités et communautarismes de tous poils, au mépris des principes d’égalité et de laïcité. Il n’est pas acceptable de voir un peu plus chaque jour l’Etat faiblir, et se développer insécurité et zones de non-droits. Il n’est pas acceptable de voir la France renoncer à ce qu’elle est, à son identité et à sa souveraineté.

 

Face à cette politique qui nous mène vers l’abîme, face à ce système du pareil au même de l’UMP –PS, nous avons le devoir de réagir, et de proposer une alternative politique radicale aux Français. 

Dans cet objectif, la formation d’un vaste mouvement « social et républicain » est une nécessité. Un mouvement qui aura le courage de dire et d’agir, de proposer aux Français des solutions concrètes à leurs difficulté et saura porter l’idée d’une France libre et indivisible, d’une République sociale et solidaire. Un mouvement qui osera aller au-delà du militantisme traditionnel et s’engager avec force dans le combat idéologique, pour :

 

- le recouvrement total de notre souveraineté vis-à-vis de l’Union Européenne et de l’OTAN

- le rétablissement de l’Etat républicain dans toute sa plénitude, défendant l’intérêt général et   capable de faire respecter la loi et de rendre la justice

- le rétablissement et le renforcement des services publics et des solidarités

- l’instauration d’une troisième voie économique et sociale, alliant économie performante et justice sociale

- le renforcement de l’école républicaine, celle du mérite

- la défense de la laïcité, garantie de vivre ensemble et de paix civile

- la suspension de toute immigration

 

 

Pour sauver la France, et le peuple français

 

                                                                      Engageons nous !

http://m-s-r.over-blog.fr/
Par le Citoyen Thimèle - Publié dans : Combat Républicain - Communauté : Les blogs républicains
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Vendredi 27 novembre 2009 5 27 /11 /2009 01:56


Par Guylain Chevrier


La première secrétaire du parti socialiste, Martine Aubry, a jugé dimanche à Grenoble que Nicolas Sarkozy faisait « honte à la France en voulant opposer identité nationale et immigration », au sujet de la récente décision de lancer un débat sur l’identité nationale mais semble-t-il elle n’avait rien à dire sur les événements de la ville rose, Toulouse, où le drapeau français avait été décroché par des supporters de l’Algérie pour le remplacer par le drapeau algérien.

« Nicolas Sarkozy fait honte à la France » rajoutait-elle, « en voulant opposer identité nationale et immigration. Et il a tort de penser que cette fois-ci les Français le suivront », devant des centaines de militants réunis lors du neuvième congrès du Mouvement des jeunes socialistes (MJS).

Elle poursuivait dans le même sens encore : « Je ne pardonnerai jamais à Nicolas Sarkozy d’avoir mélangé l’identité nationale et l’immigration », dénonçant le « climat atroce » autour de l’immigration « qui est en train de s’installer dans ce pays ». « Je suis fière d’être basque et française », a-t-elle ajouté comme on peut être fier d’être malienne et française…« Les Français ont compris que ces milliers de sans papiers qui sont aujourd’hui exploités dans les entreprises et qui font grève doivent avoir leurs papiers. » Elle a également indiqué que le PS devait « défendre une régularisation large des sans-papiers », sur critères, un sujet qui sera abordé mardi au bureau national du PS.

Un parti socialiste démagogue et libéral qui surfe sur tous les victimages

Le PS à défaut d’avoir un projet politique de gauche, se fait le parti attrape tout des victimages tous azimuts, en passant par l’immigration, avec l’opportunisme pour toute morale, qui conduit à la fin de toute cohérence politique et sociale, et surtout met gravement en danger la laïcité et la République une fois de plus.

En éludant la nécessité d’un grand débat sur l’identité nationale, que Sarkozy par opportunisme le décrète ou pas, elle refuse de voir que c’est autour de la question de « faire nation » que se joue l’avenir, que la cohésion de notre société est en grave danger parce qu’est entretenu de façon croissante un divorce entre droits et devoirs, entre consommation de droits et responsabilité, où on encourage l’immigré à revendiquer un droit à la différence au lieu de son implication dans le bien commun porté au-dessus de ce qui nous divise en couleurs, en ethnies, en religions...

Mais comment s’en étonner alors qu’elle fait partie de ces socialistes qui ont fait de l’Europe fédérale le fer de lance du PS d’aujourd’hui, qui entend détruire toute référence à la nation pour donner au marché concurrentiel la primeur sur tout, revendiquant de n’avoir surtout pas à défendre un programme de gauche, c’est-à-dire une alternative au libéralisme et pour cause, ce dernier est leur fond de commerce, et de ce point de vue n’ont rien à envier à Sarkozy !

On comprend d’ailleurs pourquoi ce PS hait tellement la nation au point de pouvoir applaudir une Première secrétaire du PS clamant que finalement, il n’y a plus d’identité nationale puisque l’on peut revendiquer sur le même plan d’être basque et Français, Malien et français etc., parce que la nation est le cadre dans lequel le peuple de France à ses repères pour se défendre, parce que c’est celui où il a conquis ses droits pour initier un modèle social unique, selon un clivage de classe qui en a été le moteur qui est un héritage révolutionnaire qu’on veut aussi ici mettre à mort.

Moins d’immigration pour plus d’intégration c’est bon pour tous, immigrés et Français

Nier que l’immigration est une question sérieuse et qu’elle comprend un risque à travers cette désinvolture qui invite à une large régularisation de tous les sans-papiers autrement dit, qui encourage la libre installation des immigrés en France, c’est tout simplement nier que pour trouver sa place dans la société française (d’autant plus en crise), il faut que les conditions en soient requises.

Pour des populations venant pour beaucoup aujourd’hui de l’Afrique subsaharienne par exemple, il faut commencer, pour permettre une acculturation à nos règles communes, que soient réunies les conditions matérielles d’une intégration via l’emploi, le logement, les droits sociaux dont les moyens ont des limites, nécessitant de réguler l’immigration pour favoriser l’intégration. Sinon, c’est le regroupement communautaire assuré avec toute ses conséquences désastreuses, la reproduction des coutumes du pays d’origine souvent en total décalage avec le modèle républicain démocratique, la destruction de nos valeurs communes de liberté, d’égalité et de fraternité parce que rendues inapplicables sur notre territoire.

Il faut aussi compter avec le fait que pour que cette acculturation fonctionne il faut le mélange des populations en dehors de quoi il n’y a point de salut, que des rencontres puissent se faire. Il faut aussi du temps et donner de l’espace vital à ceux qui viennent vivre dans notre pays en ne multipliant pas les migrations qui se traduisent sinon par des concentrations insolubles.

Martine Aubry, un modèle politique antirépublicain et anti-laïque

Le discours de Mme Aubry, c’est au final une invitation à assassiner la démocratie et la République en créant toutes les conditions du développement du communautarisme. Il faut dire qu’en la matière Madame Aubry s’y connait, elle en est même une fidèle pourvoyeuse, jouant l’immigration contre la France à travers son soutien à l’islam communautaire telle qu’elle le pratique dans sa bonne ville de Lille…

Martine Aubry est ce maire qui a réservé des horaires aux femmes à la piscine municipale (pas de caissiers, que des caissières à ces heures là) et des hublots bâchés. Rappelons aussi qu’elle est dans le privé l’épouse de celui qui a été surnommé tout simplement « l’avocat des islamistes ». C’est la spécialiste française des « accommodements raisonnables » et du financement des associations culturelles derrières lesquelles l’islam des burqa fait son lit.

On peut s’interroger sur une logique du discours qui affirme d’un côté « Nous pensons que l’identité de la France n’est pas ethnique, pas religieuse, pas culturelle mais, c’est l’appartenance à des valeurs communes… » tout en faisant tout pour favoriser le communautarisme… « On peut même se demander, à la lumière de l’histoire de la piscine, quelles sont les fameuses valeurs communes invoquées par Martine Aubry. Elles n’existent sans doute pas. », comme le commentait un blogueur ce week-end.

On est dans la continuité de la trahison des espoirs de changement de société portés par François Mitterrand se faisant élire sur une base anticapitaliste pour damer le pion au PCF en 1981 puis faisant tout le contraire une fois passée la période d’embellie. Encore une fois il s’agit de se faire élire en proposant de raser gratis, en donnant tout à tout le monde et à tous les sans-papiers du monde une invitation à converger vers la France, pensant par là récupérer les voix de ceux qui préfèrent autour du thème des sans-papiers voter bien plus à gauche…

Juste de la politique politicienne où il est plus facile de passer pour des gentils en appelant à la régularisation des sans-papiers que de réactiver le clivage de classes entre ceux qui subissent la loi de l’argent et ceux qui s’en remplissent les poches, ses bons amis de la finances et de l’industrie européennes dont elle défend les intérêts à travers cette Europe là contre la France.

On peut comprendre qu’elle n’entende rien au débat sur l’identité nationale derrière ses fausses colères qui ne nous feront pas oublier qu’elle est une libérale intégrale qui justifie ce monde « pourri » d’inégalités et de malheur qu’on doit au capitalisme contre lequel elle n’a pas un mot. Mais elle sait que diviser pour régner est encore le meilleur des recours pour ce système fondé sur l’argent roi pour qu’il se survive à lui-même malgré son immoralité et l’exploitation qu’il fait de l’immigré opposé à la nation, cheval de Troie désigné par sa pauvreté, contre la République bien malgré lui et otage odieux de l’opportunisme politique de ce socialiste qui trahit jusqu’au mot !.

Refaire nation avec tous, par plus de laïcité !

Comme leader principal du plus grand parti de gauche, ceux qui rêvent d’un autre monde ne pouvait pas avoir pire pour conduire une opposition à Sarkozy. Voilà comment le PS est en train d’assurer la réélection de l’actuel Président de la France, car à la défigurer de la sorte on ne peut qu’offrir sur un plateau l’illusion qu’il est le seul à la défendre avec la nation et la République.

Cette façon de livrer la France une fois de plus à la démagogie met gravement notre pays en danger dans ses appuis les plus sûrs, comprend les plus grands risques politiques, démocratiques et sociaux, économiques. C’est sciemment flirter avec une sorte de pétainisme nouvelle facture à travers ce bradage de la France, de ses valeurs, de ses idéaux humanistes et révolutionnaires, ce qui risque d’inviter à nouveau à l’actualité de l’histoire cette bête immonde du fascisme qui ne dort que d’un œil. Il y a ici comme une faute impardonnable dans ce déni de la laïcité qui est le propre du PS de Mme Aubry, une imposture en regard d’un héritage avec lequel on a rompu le lien, celui qui existait entre le parti du socialisme et le peuple ! Il n’a plus rien à voir avec l’humanisme laïque de Jaurès !

Si la France doit pouvoir rester une terre d’accueil pour l’immigration, cela passe par moins d’immigration pour plus d’intégration, c’est-à-dire plus de laïcité, c’est à cette condition que l’on pourra refaire nation avec tous.

 

Riposte Laïque

Par le Citoyen Thimèle - Publié dans : Combat Républicain - Communauté : Les blogs républicains
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Jeudi 22 octobre 2009 4 22 /10 /2009 22:23

Par Elie Arié


L’épisode de la victoire électorale de David Douillet est l’occasion d’une réflexion
dépassant l’« écume des jours ». Elle est survenue dans un contexte Internet très particulier : les messages des internautes de droite sur le site du Figaro avaient laissé espérer ici, à beaucoup, que les « affaires » Frédéric Mitterrand et Jean Sarkozy entraîneraient une défaite de l’ UMP.
 
Or, qu’a-t-on constaté ? Qu’un judoka parfaitement inconnu en politique, mais bénéficiant de l’investiture UMP (comme « une chèvre à Neuilly », selon l’expression d’Arnaud Montebourg), a battu le candidat socialiste « classique » avec un score supérieur à celui qu’avait réalisé l’UMP en 2007.
Ceci illustre une illusion dont nous avons tous tendance à être victimes: le « buzz » Internet, qui n’est le fait que d’un pourcentage infime de Français, se concentre sur l’aspect superficiel et immédiat de l’actualité, et masque les phénomènes politiques profonds, et, en particulier, celui-ci : la France n’est pas un pays de gauche,  ne l’a jamais été, et l’est aujourd’hui moins que jamais.

La France moderne s’est construite sur la Révolution de 1789
, qui, en dehors de la brève parenthèse robespierriste, fut une révolution de la bourgeoisie sur la noblesse, débouchant sur le Directoire et l’ Empire; elle en est restée, depuis, le pays par excellence, au point que le mot «bourgeois» n’existe qu’en français : si nous sommes les seuls à en comprendre le sens, fût-il péjoratif (on a le droit de ne pas s’aimer), c’est parce qu’il nous renvoie à la majorité d’entre nous.

Un pays où 50% des ménages sont dispensés de l’impôt sur le revenu, un pays où le thème de la lutte contre les impôts reste si populaire ne peut être qualifié comme viscéralement « de gauche » ; il lui manque cette conscience, si répandue dans les pays scandinaves, selon laquelle payer des impôts élevés est une condition nécessaire si on souhaite vivre dans une société plus juste et plus égalitaire.

Bien sûr, la France a eu une gauche très puissante…mais qui n’a jamais été majoritaire ; Karl Marx considérait que la Commune fut le premier et un des rares moments de l’ Histoire de prise de conscience de classe du prolétariat : mais la Commune de Paris n’a eu lieu…qu’à Paris ( ceux qui usent avec mépris du terme de « parisianisme » devraient parfois y réfléchir…).Quant à mai 1968, la parfaite adaptation, par la suite, de ses leaders au libéralisme économique a bien prouvé qu’il s’agissait, avant tout, d’un mouvement libertaire.

La gauche n’a été au pouvoir, en France, que pendant quelques mois en 1936, et deux ans en 1981 ; on aurait du mal à qualifier de « gauche » la IIIè République colonialiste, le gouvernement socialiste de la guerre d’Algérie de 1956-58, la victoire de François Mitterrand de 1988 sur le programme assez peu progressiste du «ni nationalisations ni privatisations», la victoire en 1997  du Parti Socialiste déjà enfermé dans la logique maastrichienne de la « concurrence libre et non faussée » au nom de laquelle le gouvernement Jospin fut celui qui a le plus privatisé depuis la Libération ; bien sûr, chacun de ces passages au pouvoir fut l’occasion d’avancées sociales et «sociétales» considérables (suffrage universel pour les hommes, enseignement primaire gratuit et obligatoire, laïcité, allongement des congés payés, abolition de la peine de mort, RMI, CMU, etc.),  mais toutes parfaitement compatibles avec une société « bourgeoise », et réalisées, pour certaines d’entre elles, par la droite dans d’autres pays –et même en France (troisième semaine de congés payés, IVG, contraception, divorce par consentement mutuel, majorité à 18 ans).

Par contre, ce qui caractérise la France, et que l’on confond abusivement avec « la gauche », ce sont ses valeurs républicaines au nom desquelles « droite et gauche » ont su transcender leurs propres camps pour s’unir sur l’essentiel : ce fut le cas de la Révolution de 1789, de la IIIè République, du Conseil National de la Résistance et de son programme auquel beaucoup de gens de « droite » ont participé, des mesures prises par le gouvernement de Gaulle à la Libération et d’une bonne partie du « gaullisme » au pouvoir de 1958 à 1969, combattu à l’époque par la gauche et dont elle a aujourd’hui la nostalgie ; ce sont ces valeurs républicaines « au-delà de la droite et de la gauche » que Chevènement a tenté de préserver dans un baroud d’honneur en 2002, et qui n’ont recueilli les voix que de 5% des Français. Et c’est cette spécificité républicaine française qu’on ne peut réduire à la seule « gauche » qui est aujourd’hui menacée par la dilution des pouvoirs des Etats dans l’ Union Européenne, par les mythes passéistes écologiques de la décroissance, par la montée des communautarismes, par la remise en cause de la laïcité, etc.

Une page essentielle de l’ Histoire de France est en train de se tourner, mais c’est celle de la République, pas celle de « la gauche ».

Par le Citoyen Thimèle - Publié dans : Combat Républicain - Communauté : Les blogs républicains
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Mercredi 21 octobre 2009 3 21 /10 /2009 18:15


Madame, Monsieur de la Représentation Nationale

 

Bonjour,

 

Le « cumul des mandats » est un problème récurrent qui apparaît et disparaît de la scène politique au gré des saisons et des cristallisations sur telle ou telle donnée événementielles.

 

Qu’en est-il pour cette XIII éme mandature ?

Que génère  le cumul de mandats, pour chacun des grands groupes politiques à l’Assemblée ?

 

Partis

Mandats locaux cumulés

Nombre députés concernés

Députés du Groupe

% de députés cumulant

Moyenne

cumul

UMP

314

274

317

86,4 %

1,15

PS

198

175

205

85,4 %

1,13

Assemblée

568

499

577

86,5 %

1,14

 


Invitation vous est faite d’aller découvrir le détail de cette situation de cumul de mandats, député par député, en suivant l’ordre ci-dessous :

 

 

Le dossier ainsi présenté permettra de nombreuses analyses qui seront développées au fur et à mesure. Il est riche d’enseignements à venir et pistes de réflexions…..

 

Que pensez vous, personnellement de ce problème de « cumul de mandats » ?

Certes votre mandat n’étant pas « impératif » [i], vous n’avez pas obligation à répondre à une requête d’un citoyen, qui plus est n’est peut-être pas du ressort de votre circonscription, mais comme vos indemnités nationales (et parfois locales) sont prélevées sur mes impôts, je me permets de m’adresser à vous… au titre de l’art 14 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du citoyen de 1789, lequel concerne de droit pour un citoyen de demander toute information relative au suivi et à l’utilisation de ses contributions (impôts)

Toutefois, un citoyen lambda a le droit de demander à l’ensemble de la représentation du Peuple la position de chaque représentant dudit Peuple sur un sujet de société important [ii].

 

Merci d’accepter de vous prêter de bonne grâce à cette enquête peu ordinaire et surtout novatrice.

Par correction, je vous informe, sans en avoir obligation, que cette « lettre ouverte » sera mise et diffusée sur internet .

 

En l’attente de votre participation dynamique à cette étude d’un nouveau genre, je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur, mes sentiments républicains.

 

 

 

Kelly-Eric Guillon



 [i] Article 27 de la Constitution : « Tout mandat impératif est nul ».

Où commence et où se termine l’impérativité ? Et cela vous interdit-il de répondre à une question de société ?

 [ii] En politique il n’y a pas de sujet « non-important », car cela concerne le fonctionnement de la République (et le fonctionnement et les coûts de l'Assemblée en font partie ….)

 

Par le Citoyen Thimèle - Publié dans : Combat Républicain - Communauté : Les blogs républicains
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Mardi 22 septembre 2009 2 22 /09 /2009 01:37


Les « Pupilles de la Nation de 39/45 »

Le point sur le dossier au 17/09/09


 

Décret N° 2000 – 657 du 13 Juillet 2000 (indemnisation des enfants de déportés juifs mort en camp – reconnus « Pupilles de la Nation », ce qui est très facilement prouvable, les 9 propositions de loi allant dans ce sens – « sortir de la discrimination » remis à J.Yves Audouin le 17/04/2008) – 1ére discrimination

Réponse des gouvernants quand d’autres « Pupilles de la Nation de 39/45 », non visés par le décret, ont demandé à en bénéficier (demande normale, quoique l’on puisse reprocher à ces associations de « Pupilles » de n’avoir agit que pour leur seule catégorie, laissant volontairement de côté, quelques 10 catégories de « Pupilles de 39/45 » qui deviendront 13 catégories lors de la divulgation retardée du rapport « finalisé » Audouin en 2008) : « il n’y a pas de discrimination »

 

Alors pourquoi la commission Dechartre et le décret N° 2004 – 751 du 27 Juillet 2004 ? (Indemnisations des enfants de morts en camp ou fusillés pour fait de résistance, eux aussi « Pupilles de la Nation de 39/45 », comme les 13 catégories abandonnées et victimes pour la seconde fois d’une discrimination) ? Par générosité spéciale des gouvernants (de droite, cette fois-ci, pour réparer les erreurs de la gauche de 2000 !) nous ne pouvons en convenir !

Le drame a été consommé avec la complicité des associations typiquement de défense des « orphelins de parents morts en camp ou fusillés pour faits de résistance » (dont l’UNODEF fut le fer de lance) et des associations « amalgamistes » (1) (« fils de tués » et « anpnogd – lefebvre ») qui participèrent à la commission Dechartre, se faisant dès lors complices actifs de la discrimination qui allait naître. Quand aux associations d’anciens combattants on se demande bien ce qu’elle peuvent faire dans une commission (celle de Dechartre en 2000, comme en 2009, celle d’Audouin) qui va aborder le problème de la souffrance endurée toute une vie par les « Pupilles de la Nation de 39/45 » (et non celle de leurs parent, compagnons d’armes, malheureux, desdits participants d’associations d’anciens combattants qui ne connaissent pas ladite souffrance (ni eux, ni leurs enfants). Connaître intellectuellement la souffrance, n’est pas connaître, telle que l’ont connue quelques 120 000 « Pupilles de la Nation de 39/45 » depuis plus de 65 ans, la souffrance « tripale », émotionnelle, psychologique, matérielle, affective, sociale, …..

 

Depuis le décret de 2004, beaucoup d’actions ont été entreprises pour tenter de rétablir le principe de l’Egalité (mémorielle), principe pour lequel, entre autres, nos parents « Morts pour la France de 39/45 », s’étaient sacrifiés, sacrifiant en même temps que leurs propres vies, leurs familles et leurs progénitures, obérant dès lors tout leurs avenirs……..

Là encore nous avons eu droit au sempiternel :

  • « il n’y a pas de discrimination » (gouvernemental)
  • « copié-collé » de la réponse d’Hamlaoui Mekachera, Ministre des anciens combattants de l’époque, dont, apparemment, la nomination n’a eu de raison d’être que pour servir la décristallisation visant les problèmes des harkis (Loi N° 2005 – 158 du 23 Février 2005 :indemnisation des « Pupilles de la Nation », fils de Harkis, au titre de leur souffrance), adressée aux quelques 1 000 questions écrites des parlementaires (QEM), tentant de justifier qu’il n’y avait pas de discrimination – sic, comme en 2000 !

C’est le même « copié-collé » que les 2800 élus (de tous niveaux de mandats et de partis) nous adresseront en réponse aux quelques 3600 courriers, à eux, adressés par « Pupille de la Nation – Homega ». Quel gâchis, de temps, de patiences, d’espérances, au nom de quoi et en vertu de quel principe républicain (tout cela pour se dérober à des obligations de mandats et de gouvernants) !

« Les « Pupilles de la Nation de 39/45 » n’ont pas demandé le réveil des souffrances qu’ils avaient eu bien du mal, à enfouir, au fond de leur mémoire, pour tenter d’essayer de vivre, à peu près normalement. Pour l’avoir vécu sachez que la « trace du malheur » marque les gens qui en sont atteints d’une marque indélébile. Nous n’avons pas demandé à ce que vous raviviez ces souvenirs malheureux et pourtant vous l’avez fait, sans retenue, sans vergogne, sans scrupule. Pire vous avez abusé la naïveté et la méconnaissance de ceux à qui vous devez tout, y compris et surtout vos positions d’aujourd’hui.

La constitution stipule que « tout mandat impératif est nul » (article 27) et beaucoup se sont abrités derrière cette antienne, lorsque nous leur rappelions leur obligation première, pour se dérober à leur première obligation d’élu du Peuple : « être le garant des valeurs républicaines ».

C’est regrettable que vous n’ayez eu le courage de nos parents « Morts pour la France », morts pour vous!

  • La décision de la HALDE, sans appel, où l’on a vu que la décision invoquée et soi- disant « argumentée » (mais sans succès) à l’encontre de toute logique et de toute équité, initialement par le gouvernement, devenait la réponse officielle et sans appel de l’organisme présidé par Louis Schweitzer (2). Le plus surprenant étant que cette décision, devenue celle de la HALDE (née dans les sphères du gouvernement) servait ensuite aux gouvernants de « faire valoir » à leur décision de ne rien faire (beau tour de passe-passe, ni vu ni connu et j’t’embrouille) !
  • « de la rupture du Principe d’Egalité » dossier remis à Hamlaoui Mékachera, à Evian, le 19/09/05 lors du congrès de l’UMP
  • « De l’analyse du rapport Dechartre » dossier remis au même personnage à Paris le 20/10/05. Se souvenir que nous avons eu des difficultés pour obtenir ledit rapport, même les parlementaires n’y avaient, alors, pas accès. Nous avons obtenu la confirmation, de la levée de la « non-communicabilité » à Evian
  • Les 5 propositions de loi déposées(3), propositions amalgamistes qui, comme prévu et signalé, finiront leurs vie dans les poubelles de la fin de mandature (il en sera de même pour toutes celles qui seront redéposées, à l’identique, au long de la 13éme mandature, en cours), parce qu’irrecevable, étant à la marge de la volonté exprimée en 2000 et 2004, uniquement les « Pupilles de la Nation de 39/45 » et non ceux des autres conflits et orphelins civils de la Guerre

 

Jusque là, encore, il n’y avait pas de discrimination, officiellement.

 

  • Les deux promesses électorales (minimalistes) du PS et de l’UMP, identiques presque à la lettre près, dans le nombre de dossiers abordés et donc discriminatoires
  • La promesse électorale de Sarkozy (limitative et ne concernant, apparemment que 5 à 6 000 dossiers de « Pupilles de 39/45 », sur les quelques 120 000 laissés en déshérence depuis 2004), promesse que nous avons récusée puisqu’à nouveau discriminatoire.
  • La mission confiée au Préfet honoraire J.Yves Audouin, dont le rapport a été remis fin Juin 2008
  • « sortir de la discrimination » dossier remis au même J.Yves Audouin, à Paris le 17/04/08, dans lequel nous faisions apparaître une proposition de décret et un chiffrage (4) (créé et adressé, à sa demande – 29/06/06, à Hamlaoui Mekachera). Le même dossier a été adressé à la présidence de la République (5)
  • Le rapport « finalisé » Audouin dont la copie finale a due être  « finalisée » (6) a été officialisé, lorsque finalisé, le 17/03/09, lors de la composition de la commission chargée de se pencher sur le problème pour tenter de trouver un consensus à la satisfaction de tous ….. Quadrature du cercle qui avortera d’un 3éme décret discriminatoire. Heureusement que nos parents ont eu plus de courage pour défendre les valeurs de la République d’avant 39, même lorsque tout espoir semblait perdu – « 40 millions de collaborateurs » - dixit Amouroux
  • La commission Audouin, présidée par Eliane Bloch du service des pensions au Ministère. A noter que ledit rapport officialise un réel « déni du principe du maquis » (7) lorsqu’il demande aux « Pupilles de la Nation de 39/45 » dont les parents sont morts au maquis, les armes à la main (et donc en combattant), d’apporter la preuve que leur parent « n’avait pas d’échappatoire à la mort qu’il n’aurait pas exploitée ….» (8), sous peine d’être exclus de la reconnaissance de leur souffrance….. et que s’étonner que les « Puipilles » aient attendu 65 ans pour se manifester, c’est méconnaître le vécu desdits « Pupilles » qui n’ont agi que dans le mesure où une discrimination a vu le jour. Tant qu’un tel mépris n’était pas en place, nous nous contentions d’être « Pupilles » et nous taisions cette « qualité », mais en est-ce vraiment une, à l’aulne de ce qu’il nous est donné de voir !(Merci J.Yves Audouin d’un tel mépris vis à vis de nos souffrances, nous sommes persuadés que vous serez bien en cours grâce à ce mépris et déni).
  • Quand au consensus attendu, il restera attendu et jamais venu parce que la composition de la commission ne s’y prête pas et lorsque l’on entend dire, quand on dénonce cette composition « c’est une volonté politique….. » on a tout dit et surtout dévoilé le sens de la 3éme discrimination en marche.

Ce qui distingue cette commission de la précédente, est la qualité des membres.

Pour Dechartre, il y avait le gratin des Résistants patriotes (9), des Déportés, que du beau linge, alors qu’apparemment, pour Audouin, il n’y a que l’arrière-ban associatif (hormis bien sûr les 8 associations d’anciens combattants, dont certaines de l’Algérie - qui vont causer de la souffrance des « Pupilles de la Nation de 39/45 »…. pour une Guerre de 1954 et plus -  regroupées essentiellement sous l’aile de l’UFAC)

Le clou du spectacle est cette fois-ci, la disparité des objectifs des associations de « Pupilles » et « orphelins de guerre » présentes, les mêmes à quelques détails prés que celles qui siégèrent à la commission Dechartre et qui s’étaient déjà faites complices de la discrimination de 2004. On prend les mêmes et l’on recommence.

On retrouve,

  •  
    • les « fils de tués » présidés par Jean Lavignasse (qui joue apparemment très bien les « naïfs ») pour l’ensemble des « Pupilles de la Nation » de toutes les Guerres – 150 000 dossiers
    • « l’anapnogd-lefebvre » du nom de son quasi inventeur (10), (celui qui met toujours en avant et en priorité le nombre, non vérifiable, d’adhérents de son association, comme s’il n’y avait que cela d’important dans la problématique « Pupille de la Nation de 39/45 ». La seule importance que ce nombre a semble flatter son ego de « moi, je … »!) pour l’ensemble des Pupilles et victimes civiles de tous les conflits auxquels s’ajoutent les orphelins du Devoir. – 450 000 dossiers.
    • « orphelins des déportés et fusillés, résistants et otages – Région Poutou-Charente, Limousin, Auvergne et lot » qui comme son nom l’indique ne parle que de régions et d’une seule catégorie de « Pupilles de la Nation de 39/45 », pardon devenus depuis 2004, « victimes de la barbarie nazie » (11). Cette association étant là pour défendre quelques 200 à 300 dossiers de ceux qui sont à la marge du décret de 2004 (l’essentiel des gens concernés et adhérents, ayant été bénéficiaires du décret de 2004)
    • « l’union nationale des orphelins de Résistants morts en déportation, fusillés ou massacrés entre 1940 et 1945 ». Même remarque sectorielle et de nombre que pour la précédente.
    • « association des orphelins de déportés exterminés, fusillés, massacrés- Moselle – alsace Lorraine ». Même remarque sectorielle et de nombre que pour la précédente.

Il est clair que des associations amalgamistes ne pourront jamais trouver un consensus avec des associations catégorielles et sectorielles (et vice-versa), le tout « arbitré » par des anciens combattants qui n’ont aucun droit à statuer sur le souffrance des « Pupilles de la Nation ».

Si on voulait faire capoter une démarche, on ne s’y prendrait pas mieux.

Ainsi les apparences de légitimité sont sauves……, mais du problème de la souffrance réelles accumulées tout au long de vies, on s’en contre fout !

Le hic, c’est qu’à l’inverse de 2004, on ne pourra pas dire que toutes les associations représentatives du problème des « Pupilles de la Nation » ont été consentantes, puisqu’une seule a refusé le siége qui lui était accordé à cette commission, refusant de se faire complice de la 3éme discrimination qui est déjà arrêtée. Ce rapport et cette commission n’étant que des leurres pour faire croire que le problème sera soit disant réglé, avec la bénédiction et l’accord de toutes les associations participatrices.

Voir : http://www.marcfievet.com/article-29509802.html (le refus)

« Pupilles de la Nation – Homega », au nom des 120 000 « pupilles de la nation de 39/45 » qu’elle entend défendre depuis sa création, après la découverte accidentelle du décret de Juillet 2004, a eu le courage de refuser ce simulacre ne servant que de « faire valoir » et de « caution morale » aux gouvernants. Que les autres associations, et plus particulièrement celles d’amalgame, se fassent complices de la 3éme discrimination qui arrive, c’est leur choix. Elles restent fidèles à leur ligne de conduite, érigée en dogme (12) , qui les firent déjà trahir les « Pupilles de la nation de 39/45 » en 2004 avec la commission Dechartre, espérant peut-être sauver quelques 300 à 400 dossiers de « soldats Ryan »  (on est malgré tout loin du compte entre 6 000 dossiers, 6 500 si on ajoute les sauvés in extremis, et 120 000). Mais nous leur faisons confiance pour présenter cette défaite comme une réussite à mettre à leur actif !

 

 Et rappelons qu’il y avait toujours absence officielle de discrimination, reconnue par le Pouvoir, malgré tout ce battage de comédie.

 

Et maintenant que reste-t-il à faire pour que la 3éme discrimination soit parachevée ?

 

Il reste la conclusion de la commission qui sera « effective » à la fin Septembre 2009

Puis ce sera l’élaboration et peaufinage du texte du décret

Suivi des navettes de discussions : Présidence - conseil Constitutionnel

Et puis l’annonce officielle du décret.

A notre humble avis, ce décret est déjà écrit depuis 2007.

Tout ce qui se situe entre 2007 et la parution effective n’est que mascarade….. !

Et quand les parlementaires (surtout d’opposition) attaqueront ce décret, les gouvernants auront beau jeu de dire « croyez vous que s’il y avait discrimination, les associations de ‘Pupilles de la Nation’ auraient accepté de participer à une telle discrimination ? ». Nous pourrons alors répondre « Oui, elles ont malgré tout participé, comme en 2004, à l’exception d’une seule ! » normal au pays des gaulois. Revisiter « Astérix !

 

Voir dans www.pupilles-homega.org la rubrique « l’association / Catégorisation… » qui définit les 120 000 dossiers de « Pupilles de la Nation de 39/45 » que nous défendons, répartis en catégories.

 

Kelly-Eric Guillon

« sous-Pupille de la Nation de 4éùme Catégorie de 39/45 », par décret, depuis 2000

 

 

 

(1)   amalgamistes  : qui englobent les « Pupilles de la Nation » de tous les conflits, alors que la guerre de 39/45 est différente dans ses tenants et aboutissements de celles d’Indochine, d’Algérie et les combats sur les théâtres extérieurs d’opération (dont actuellement l’Afghanistan …..), c’est le cas des « fils des tués » (150 000 dossiers environ) ainsi que les victimes civiles (« orphelins civils de Guerre », dont le parent n’est pas « mort en combattant ») de toutes les guerres et les orphelins du Devoir (que sont les Pompiers de Loriol, les flics et pandores morts en opération, les « élus » morts dans le cadre de leur mandat électif, …..), c’est le cas de « l’anpnogd-lefebvre » (environ 450 000 dossiers)

 

(2)   Louis Schweitzer, accessoirement, Président du Directoire de Renault (lequel Renault vit des commandes militaires et civiles de l‘Etat, ce qui au vu de la décision rendue, nous semble à nous « Pupilles de la Nation de 39/45 », un peu marquée d’absence d’impartialité (surtout au vu de la suite qui se présente, vis à vis de la discrimination)

 

(3)   Propositions de loi, signées par plus de 400 députés appartenant aux groupes politiques suivants UMP – UDF – PC et à nouveau UMP, ainsi que celle minimaliste du PS

 

(4)   « Proposition Homega », coût de la première année = 300 millions d’Euros, allant decrescendo jusqu’à l’extinction de le dernière « Pupille de la Nation de 39/45 », vers 2055, ern passant à mi-parcours par 48 millions d’euros. Le cas des 120 000 dossiers, de « Pupilles de la nation de 39/45 », en déshérence depuis 2004, étant réglé une fois pour toute et définitivement. A noter que la « proposition Homega » est dans le rapport de 1 à 67 avec celle de « l’anpnogd-lefebvre », en matière de coût. Des idées et pistes de financement avaient aussi été signalées….(hors des fameux articles 575 et 575 A du code des impôts – alias le tabac)

 

(5)   Petit détail comico-navrant, ledit dossier envoyé en recommandé avec AR est bien arrivé au « service courrier arrivé » de la Présidence, mais s’est perdu dans les méandres des labyrinthes et culs de basse fosse de l’Elysée…. Il fut donc nécessaire de le retourner une seconde fois. Il est vrai que le problème du règlement complet du problème, ne semble pas la tasse du Président

 

(6)   Finalisé. Telle était l’antienne qui nous était rabâchée par le Ministère lorsque nous demandions (« Pupilles », association, parlementaires) où en était le dossier. Nous savons que la version « officielle » remise le 17/03/09 aux membres de la commission mise en place est la version remastérisée de celle qui avait été remise au gouvernement, fin Juin 2008, remastérisée jusqu’à épouser la promesse électorale (d’où notre sentiment de « commission-bidon », sentiment renforcé par l’analyse de la composition de ladite commission).

 

(7)   « Déni du Principe du maquis » que les parlementaires ne peuvent passer sous silence (même si certains, de droite comme de gauche, le font depuis Mars 2008, après en avoir été avisés directement – preuves à l’appui), à peine de se voir déclarés complices d’un tel déni di Principe du maquis et partant de la discrimination

 

(8)   En ces temps là, les seuls moyens d’échapper à la mort au maquis étaient :

  •  
    • ne pas appartenir au maquis et faire comme les 40 millions de collaborateurs (dixit Amouroux
    • déserter le combat en cours d’engagement.
    • dénoncer son propre maquis pour avoir la vie sauve (comme aujourd’hui Eric Besson – lui même « Pupille de la Nation » - invite à dénoncer ceux qui aident, par simple, « humanité » les « sans-papiers », comme en 39/45, certains, au risque de leur vie, aidaient des enfants juifs, bénéficiaires pour certains du décret de 2000).
    • la bonne fortune des combats et des armes qui permettait d’en sortir indemne ou presque (la baraka, le pot, le Mektoub, ….). Cas de ceux qui alimentent les associations multiples d’anciens combattants de 39/45

 

(9)   à croire que les patriotes ne sont que les survivants et que les morts ne sont que de vulgaires « salauds » qui ternissent la gloire desdits vivants patriotes (cf à ce titre : http://www.marcfievet.com/article-35779978.html - (une commémoration parmi tant d’autres, une de plus)

 

(10) Père-fondateur espéré de la future fondation qu’il rêve de créer et pour laquelle, il faut

       qu’effectivement, le problème persiste, faute de quoi il perdrait son achalandage

       d’adhérents….

  Il est surprenant, hormis les questions d’Ego (eh ! oui, cela existe aussi chez les  

  « Pupilles de la Nation »), que cette association née après le décret de 2000, n’ait eu de

  cesse de vouloir supplanter les « fils de tués » (qui existent depuis plus de 50 ans), au

  moyen d’un recrutement d’adhérents plus que douteux dans le déroulement et sur des   

  approches (dont nous détenons les preuves)….. et au moyen de promesse fallacieuses et

  frôlant l’indélicatesse. Il est malveillant de laisser poindre un espoir que l’on sait vain.

 

 (11) apparemment un tout nouveau statut créé pour les besoins de la cause en 2004, et non

         en 1945!

 

(12) le « refus de la chaise vide », alors que le maître à penser de la 3éme discrimination, le

        pratique, en menace, pour tous les « sommets Européens » et « G20 » que » certains

        intitulent « G vain ».


Quelques références de lectures relatives aux "Pupilles de la Nation de 39/45" :

 

http://www.marcfievet.com/article-33811229.html (« putain de ton père »)

http://www.marcfievet.com/article-34447642.html (« l’héritage crucifié »)

http://www.marcfievet.com/article-35290029.html (demande au ministère)

 

http://www.nosdeputes.fr/ (nos députés, à la loupe. Qui bosse et les autres !)

Par le Citoyen Thimèle - Publié dans : Combat Républicain
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