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"Le patriotisme c'est l'amour des siens, le nationalisme c'est la haine  des autres." Romain Gary

"La République n'est pas enfermée dans un texte sacré déposé dans le saint des saints ou au pavillon de Breteuil. Elle est vivante. Elle est mouvement. Elle est devenir. Elle est le miroir des hommes agissants."
Patrick Kessel


"La République est une idée, la République est un principe, la République est un droit. La République est l'incarnation même du progrès." Victor Hugo
 
"Je n'ai jamais cru qu'aimer sa patrie empêchât d'aimer ses enfants. Je n'aperçois point davantage que l'internationalisme de l'esprit ou de la classe soit irréconciliable avec le culte de la patrie. Ou plutôt, je sens bien, en interrogeant ma propre conscience, que cette antinomie n'existe pas. C'est un pauvre coeur que celui auquel il est interdit de renfermer plus d'une tendresse." Marc Bloch

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Mardi 4 décembre 2007

Depuis le décret de 2000, reconnaissant la souffrance des enfants juifs (Français et étrangers) dont l’un des parents est décédé dans les camps de concentration,, il nous est donné de constater,  à nous « Pupilles de la Nation de 39/45 », enfants de « Mort pour la France », que pour les gouvernants et les parlementaires le titre de « Mort en Déportation » (principalement en ce qui concerne les juifs nés en France et  ceux nés dans quelques 60 pays étrangers) a plus de valeur que celui de « Mort pour la France ».

 

Mais, accidentellement il nous est maintenant démontré que l’opération « Décret de 2000 » était en chantier depuis 1985 avec la loi N° 85-528 du 15 Mai 1985 parue au JO du 18 Mai 1985 .

 

En allant sur www.pupilles-homega.org , dans la rubrique « Actualité des Pupilles », les articles :

 

  • 25-10-2007: « Mort en déportation » plus important que « Mort pour la France »
  • 29-11-2007: Silence, on tourne... ou la chasse, avant le décret de 2000, à la mention « Mort en Déportation »

 

Vous  approcherez de ce qu’il en est de l’Honneur des « Morts Pour la France »….. On s’assoit dessus !

 

Le comble, c’est que les « Pupilles de la Nation de 39/45 » sont quadruplement pénalisés :

 

  • par l’absence du parent décédé « pour la France » [1] et les conséquences corollaires durant toute une vie (affectives, matérielles, familiales, morales, psychologiques, ….). Beaucoup n’ont pas eu de véritable enfance, identique à celle de leurs « camarades » de l’époque, pouvant profiter de la présence de leurs deux parents. Enfance, adolescence et vie sous le sceau du manque !

Connaissez vous beaucoup de « Pupilles de la Nation de 39/45 » et surtout en connaissez-vous beaucoup qui sont réellement « heureux » et épanouis ?

  • par la discrimination dont ils font l’objet depuis le décret de 2000 (les bénéficiaires dudit décret sont comme eux « Pupilles de la Nation ») et ce, malgré l’ordonnance de Avril 1945.
  • Par le rejet de la part des gouvernants et des politiques de la reconnaissance de leurs souffrances, multiples et variées (identiques et parfois pires à celle des enfants juifs dont les parents sont « Mort en déportation » [2] )
  • Par l’obligation qui leur est faite, en étant exclus de ladite reconnaissance, de financer, avec les autres citoyens (Pupilles ou non), celle accordée aux bénéficiaires du décret de 2000 (il en est de même pour le décret suivant de 2004)

 

Partez à la découverte du scandale ainsi découvert.

 

A ce jour, et depuis le premier arrêté du 08/02/1990, la mention « Mort en déportation » a été accordée à quelques 32 000 déportés Juifs.

Le dernier arrêté a été pris le 22/10/2007 (il y en a, certainement encore de nombreux à venir).

Entre 1985 et 1990, nous n’avons pas encore trouvé si des arrêtes ont été pris ou non.

A la date du 1er décret (13/07/2000) et sur la base des éléments en notre possession, quelques 24 000 personnes juives ont été bénéficiaires, à titre posthume, de la mention « Mort en déportation ».

Ce sont les enfants de ces bénéficiaires qui ont réclamé la reconnaissance de leur seule souffrance, à l’exclusion de toute autre. Si ce n’est pas du communautarisme, nous ne savons pas alors ce qu’est le communautarisme dont on nous parle tant et dont on nous exhorte à ne pas y sombrer ou s’y engouffrer.

(Esprit du Ghetto quand tu nous tiens…. !).

Personnellement, faites-vous et voyez-vous une différence entre la souffrance d’un enfant dont le parent est mort en camp de concentration  et celle d’un enfant dont le parent est mort en combattant ?

 

Précaution utile. Enoncer comme ci-dessus un constat véridique d ‘une situation n’est et ne peut en aucune façon être considéré comme de l’antisémitisme ou tout autre forme « d’anti quelque chose » (excepté que cela peut et veut traduire un certain anti-égoïsme et surtout un anti-mémoire).

Nous redisons que nous ne versons dans aucun antisémitisme, malgré cette découverte.

 

 

                                         Kelly-Eric Guillon

                                                         « sous-Pupille de la Nation de 4éme catégorie de 39/45 » par décret



[1] « Mort pour la France » = « Mort active », les armes à la main, pour un idéal : sauver la France, son sol, son Histoire, sa culture, ses valeurs républicaines dont entre autres l’Egalité

[2] « Mort en Déportation » = « Mort passive », sans idéal…….

par le Citoyen Thimèle publié dans : Actions et Soutiens
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Vendredi 27 juillet 2007

Le dernier Conseil européen de Bruxelles du 23 juin 2007 a décidé de confier à une Conférence intergouvernementale le soin de travailler d'ici à la fin de l'année à la rédaction d'un nouveau Traité européen « simplifié », suite au rejet par les peuples hollandais et français du Traité constitutionnel.

Le Président de la République française, puis son ministre des Affaires étrangères, ont néanmoins explicité les grandes lignes de ce nouveau traité « simplifié ».

Il ressort qu'il concernera le système et le mode de décisions européens, les questions sociales, les valeurs constitutives de l'Union et des mesures significatives concernant la lisibilité de l'Union.

Ce nouveau Traité « simplifié » aura des conséquences majeures et directes pour la vie de nos concitoyens et de nos institutions.

Cela implique donc qu'il soit soumis à referendum.

Tout d'abord, conformément à la Constitution française, dès lors que ce nouveau Traité modifiera le fonctionnement de nos institutions il devrait être soumis à approbation populaire.

En second lieu, si le besoin existe absolument de réconcilier l'Union européenne et les peuples européens alors ce Traité doit être aussi leur affaire.

Le précédent Traité, dit constitutionnel, a montré que la voie parlementaire n'était pas la voie par laquelle les peuples pouvaient se reconnaître. Et si ce nouveau Traité fait la synthèse entre les tenants du « non » et du « oui », ainsi que le dit le Président de la République , alors que peut-il craindre d'un referendum ? Les arguments du ministre des Affaires étrangères selon lesquels la ratification par la voie parlementaire évitera les inconvénients précédemment constatés ne peuvent être recevables.

La démocratie n'est pas négociable. Elle ne peut souffrir d'une mise à l'écart, d'un manque d'appropriation par les peuples européens de la construction européenne. Le retour de la politique suppose que notre peuple soit consulté. Il a défait le précédent Traité. Il doit s'exprimer sur ce nouveau Traité. C'est une double exigence : nationale et européenne.

En conséquence, nous appelons solennellement le Président de la République Française à soumettre le nouveau Traité à la ratification de notre peuple et à décider de l'organisation d'un referendum.

Que l'on soit pour ou contre ce nouveau Traité, l'Europe ne se fera pas contre les peuples. Elle ne se fera pas sans eux. Elle se fera nécessairement avec eux !


par le Citoyen Thimèle publié dans : Actions et Soutiens
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Vendredi 29 juin 2007

Récemment encore, les policiers et agents de l’Etat ont commis des violences brutales à l’encontre des femmes en pleine rue en Iran. Les images véridiques de ces femmes ensanglantées ont été envoyées par des témoins oculaires courageux.

L’Iran a signé la Plateforme d’Action de Pékin de 1995

L’Iran a signé et ratifié la déclaration des Droits humaines des Nations Unis

Par conséquent, les signataires exigent qu’il remplisse les obligations comprises dans ces documents.

Les signataires demandent que le Conseil des Droits Humains condamne l’Iran pour ses violations des engagements pris


Envoyée aux :

Secrétaire général des Nations Unis

Président du Conseil des Droits humains de l’ONU

Président de la République française

Président de la République iranienne

Ministre des affaires Etrangères français

Ministre de la Justice iranien

Ministre de l’intérieur iranien

Ambassade de France en Iran

Ambassade de l’Iran en France


Pour signer la pétition :

Veuillez envoyer vos nom, prénom, association, parti, organisation et ville de votre résidence à

Maryam Youssefi (gestionnaire de la pétition)

myoussefi@wanadoo.fr

 

06 08 85 73 24
par le Citoyen Thimèle publié dans : Actions et Soutiens
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Jeudi 21 juin 2007



Pétition Arrêt sur Images

Pour préserver la diversité du paysage audiovisuel français

Arrêt sur Images va disparaitre du paysage audiovisuel français.

Cette décision "sans réelle explication" n'a pas lieu d'être sur une chaine publique qui se présente comme une chaine pédagogique.

Arrêt sur Images est une des rares émissions ( si ce n'est la seule ) qui exerce un regard critique sur la télévision et sur l'image en général.

Nous demandons que cette émission soit maintenue.

Signer la pétition

par le Citoyen Thimèle publié dans : Actions et Soutiens
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Lundi 11 juin 2007
La délibération de la halde concernant les "parents auxiliaires bénévoles de l'éducation nationale" est proprement scandaleuse.
Il est indispensable de réagir vivement et d'envoyer chacune et chacun directement une lettre de protestation à la halde, aux médias, au ministre de l'Education nationale, au Président, aux  parlementaires, etc.
Notre  lettre de réaction est ci dessous et en pièce jointe.
Vous pouvez utiliser notre courrier ou vous en inspirer.
A partir du  site de la Halde,  www.halde.fr, vous pouvez envoyer des courriels ou téléphoner au  08 1000 5000 du lundi au vendredi de 8h à 20h.
Sur notre site www.regardsdefemmes.fr vous trouverez les délibérations précédentes et notre échange de courrier.





Monsieur Louis Schweitzer
HALDE
11 rue Saint Georges
75009 Paris

LR/AR

Lyon, le 9 juin 2007


Délibération de la Halde n° 2007 du 14 mai 2007

 

Monsieur,

Notre association « Regards de Femmes » est habilitée à agir, devant les tribunaux notamment,  pour l’égalité des femmes et des hommes et pour que, sur le territoire national, toutes les fillettes et femmes aient les mêmes droits, indépendamment de leur appartenance religieuse ou de celle de leur père, frère ou mari.

 

Nous sommes consternées par l’acharnement de la Halde à vouloir légitimer « le voile islamique » dans des lieux hautement symboliques de la République :

·         dans les préfectures, lors de la cérémonie de remise des certificats de nationalité française, par votre délibération 2006-131 du 5 juin 2006 que nous avons dénoncé comme discriminante à l’égard des femmes, dans un courrier en date du 23 janvier 2007

·         à l’école de la République, par la délibération citée en référence.

 

Nous relevons que votre instance, dite « Haute Autorité » prétend se substituer aux juridictions judiciaires ou administratives. Nous nous arrêtons sur quelques arguties dans le galimatias de votre délibération.

 

1-Vous annoncez avoir été saisi  par une association de lutte contre « l’islamophobie ».  Votre collège a-t-il examiné l’habilitation à agir de ceux qui vous ont saisi ? Le terme « d’islamophobie » est  sans contenu. L’islam n’étant pas une personne, ce terme ne peut en aucun cas définir du racisme. A quel titre soutenez-vous l’interprétation de l’islam qui considère « le voile islamique » comme une obligation religieuse sexuée? Prétendez-vous trancher en matière d’interprétations religieuses, sur les croyances intimes des personnes ?

 

2-Des règlements intérieurs des écoles, dont les parents ont eu connaissance, l’avis des Inspecteurs d’Académie, un courrier du Ministre, dont « la portée au regard de la question expressément posée n’est pas explicite » de votre point de vue, rappellent clairement les règles de neutralité du service public. Mais comme ils ne partagent pas votre obsession de voiler les femmes, vous les réfutez en vous appuyant sur « une situation similaire ».

Il s’agit d’une jurisprudence concernant les établissements pénitentiaires (sic). L’école serait-elle une prison ? Les règlements concernant l’application de la laïcité dans les milieux fermés (détenus carcéraux ou militaires en opération) sont bien évidemment différents. On sait cela depuis 1905.

 

3- Vous citez un extrait de l’article 9 de la Convention européenne des Droits de l’Homme. Mais vous savez que:

« L’article 9 ne protège toutefois pas n’importe quel acte motivé ou inspiré par une religion ou conviction et ne garantit pas toujours le droit de se comporter dans le domaine public d’une manière dictée par une conviction (voir, parmi plusieurs autres, Kalaç c. Turquie, arrêt du 1er juillet 1997, Recueil des arrêts et décisions 1997-IV, p. 1209, § 27, Arrowsmith c. Royaume-Uni, no 7050/75, décision de la Commission du 12 octobre 1978, Décisions et Rapports (DR) 19, p. 5, et C. c. Royaume-Uni, no 10358/83, décision de la Commission du 15 décembre 1983, DR 37, p. 142) » Arrêt de la Cour européenne des Droits de l’Homme, présidée par Sir Nicolas Bratza, du 29 juin 2004 concernant l’affaire Leyla Sahin c.Turquie.


Ce même arrêt « dit » :

«Il n’y a pas eu violation de l’article 9 de la Convention par la réglementation de l’université d’Istanbul, qui soumet le port du foulard islamique à des restrictions, et les mesures d’application y afférentes, étaient justifiées dans leur principe et proportionnées aux buts poursuivis et pouvaient donc être considérées comme « nécessaires dans une société démocratique ». 

 

Vous connaissez également la résolution votée le 4 octobre 2005 par l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe exhortant tous les pays membres à  : « Veiller à ce que la liberté de religion et le respect de la culture et de la tradition ne soient pas acceptés comme des prétextes à la justification des violations des droits des femmes, y compris lorsque des jeunes filles mineures sont contraintes de se soumettre à des codes religieux (y compris à des codes vestimentaires), … » (article 7.3) que nous vous avons déjà rappelé dans notre courrier du 23 janvier.

 

4- Vous avez décidé de considérer  les parents des élèves participant « bénévolement au service public de l’Education Nationale comme des usagers, sans tenir compte de la spécificité de l’école de la République « lieu où s’opère la transmutation d’un petit humain réalisé à partir d’une dotation génétique en une personne rendue singulière par la pluralité de ses rencontres, capable de savoir être.  ( …) Toutes les attitudes qui manifestent une soumission à des impératifs venus d'ailleurs, que ce soit la famille ou la religion, doivent donc être proscrites. »» (Albert Jacquard).

 

Cet espace de liberté est un sanctuaire, c’est-à-dire un lieu à l'abri des combats, à l'abri des luttes idéologiques, religieuses  ou politiques, qui peuvent avoir lieu à l'extérieur.


Les auxiliaires de l'éducation, bénévoles ou non, doivent respecter tous les élèves et ne sont pas appelés pour s’occuper uniquement de leur(s) enfant(s).  Il vous échappe que, dans le cas particulier, il s’agit de parents en uniforme, religieux ou politique, qui prétendent encadrer et influencer des mineurs, élèves de l’école publique.

 

Quelles représentations des rapports entre les femmes et les hommes,  la présence d’une femme voilée « contribuant au service public de l’éducation » induit-elle chez les enfants ? Comment construire le principe d’égalité en droit entre les hommes et les femmes, si les femmes doivent se cacher dans l’espace public parce qu’elles représenteraient une source de désordre et si on considère les hommes comme des  brutes incapables de maîtriser leurs pulsions sexuelles à la vue de la moindre mèche de cheveux? Comment tolérer l’endoctrinement des enfants ? Comment éduquer les enfants au principe constitutionnel d’égalité entre les hommes et les femmes ?

 

5- Vous relayez l’argument absurde de femmes qui se discriminent volontairement en portant un signe, un stigmate qui les séparent des autres personnes, femmes et hommes et qui  s’offusquent d’être discriminées ! Elles font appel à la Halde lorsque les magistrats des tribunaux administratifs, qui jugent en fonction de la loi, déboutent leurs réclamations.  Vous vous érigez en recours sans légitimité constitutionnelle et populaire. Or personne ne peut imposer son interprétation personnelle de sa  religion comme supérieure aux lois communes de la République. La République, une et indivisible,  ne saurait accorder de droits particuliers en fonction de convictions philosophiques ou croyances religieuses qui relèvent de l’intime.

 

Le présent courrier par lettre recommandée ouvre les voies et délais de recours selon la législation et n’exclut pas les recours que permet le cadre législatif dans la mesure où votre « délibération » porte atteinte et fait grief à l’objet social de « Regards de Femmes »

 

Nous vous demandons de réexaminer votre position et nous vous prions de croire, Monsieur, en l’expression de notre considération.


 

Pour le bureau

Michèle Vianès

Présidente

                                                

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Vendredi 25 mai 2007

"Pendant sa brève existence, 72 jours seulement, la Commune de Paris du printemps 1871  réalise une œuvre démocratique considérable. Elle donne l’exemple d’un gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple, d’une démocratie directe et participative.

A la suite de l’insurrection populaire du 18 mars 1871, le Comité central de  la Garde nationale invite les citoyens à élire, dès le 26 mars, un « Conseil de la Commune » qui entre dans l’histoire sous le nom de « Commune de Paris ». Deux jours avant le scrutin, les bataillons de la Garde nationale précisent leur conception de la démocratie : « Quand nous pourrons avoir les yeux partout où se traitent nos affaires, partout où se préparent nos destinées, alors, mais alors seulement, on ne pourra plus étrangler la liberté ».

Le Manifeste du Comité central des vingt arrondissements exige « la responsabilité des mandataires et, par conséquent, leur révocabilité permanente. Le mandat impératif, c’est à dire précisant et limitant le pouvoir et la mission du mandataire ». Pendant leur mandat, les élus de la Commune sont sans cesse placés sous le contrôle des citoyens notamment dans les réunions des clubs et de l’Union des Femmes.

Cet exemple de démocratie directe demeure unique dans l’histoire mondiale. Depuis 136 ans, il est un phare, un idéal pour les forces démocratiques qui agissent partout dans le monde contre toutes les tyrannies, les injustices et les inégalités... En cette année 2007, où nous sommes appelés à élire le président de la République et l’Assemblée nationale, l’œuvre, les idéaux, les pratiques démocratiques de la Commune de Paris, sont d’une brûlante actualité. Nous appelons les salariés, les retraités, les jeunes, les femmes, les immigrés, les sans papiers, sans droits, sans toit, sans travail, toutes les victimes d’une société qui les écrase, à se rassembler le 2 juin au Mur des Fédérés.


    Nous leur donnons rendez-vous le samedi 2 juin 2007 à 14 h 30 à l’entrée du cimetière du Père Lachaise, rue des Rondeaux, Paris 20e (Métro Gambetta)"


Signataires de cet appel (10 mai 2007) : Les Amis de la Commune de Paris 1871 ; ARAC ; Association Action ; Association Rouges vifs Ile de France ; Association des Libres Penseurs de France ; CAS Nanterre ;  CER-SNCF Normandie ; MRAP ; SAT Amikaro Esperanto Paris ; CGT Force ouvrière ; Union locale CGT Paris 10e ; Institut d’histoire sociale CGT-PTT ; FSU ; UNSA ; Mouvement Jeunes communistes ; Mouvement Jeunes socialistes ;  MRC ; PCF ; PRG ; PS.

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Mercredi 25 avril 2007

Des journées mondiales contre l'intolérance et l'obscurantisme religieux pour quoi faire?


- Pour créer un événement médiatique.

 

Les événement religieux disposent d'une couverture médiatique abondante et bienveillante? Corrigeons un peu cette tendance. En organisant, partout à travers le monde, toutes sortes de manisfestations  concentrées sur quelques jours , nous ferons parler de nous (de notre cause).

 

- Pour rassembler les opposants aux doctrines religieuses

 

L'immense majorité des penseurs libres, prone le  rassemblement? Voilà un moyen facile et rapide pour y arriver.

Nul besoin pour ces journées, de réunions, de créer des  associations? Chaque individu ou association imagine et met en ?uvre une ou des actions pour ces 3 jours.

Il peut, s'il le désire, mettre ces intentions en ligne (pour en faire bénéficier d'autres, par exemple) ou les appliquer tout simplement le moment voulu.

 

- Pour envoyer un message fort à toutes celles et ceux qui, partout à travers le monde, sont soumis à la l'obscurantisme religieux.

 

Ils constateront  (grâce en autres aux nombreuses chaines de télé ou de radio) l'ampleur de  la mobilisation en faveur de sociétés humanistes.

Ils pourront participer à ces journées (à leur manière, en organisant des débats improvisés dans certaines écoles, universités, sur leurs lieux de travail ou à la maison, en envoyant le compte-rendu d'histoires vécues à des rédactions de journaux occidentaux?).

 

- Cette action, répétée, permettra d'influencer la rédaction de nouvelles lois nationales et internationales à l'heure où :

 

  • des rumeurs circulent sur la possibilité que les Nations-Unies condamnent la critique des religions,
  • certains pays européens (Pologne, Italie se comportent comme des petites théocraties),
  • l'obscurantisme musulman gagne certains quartiers occidentaux?

 

Ces journées d'actions n'ont pas pour but  de "condamner la foi" mais d'interpeller l'opinion publique avec des  questions simples :

 

Ø     Les doctrines religieuses sont-elles compatibles avec nos idéaux humanistes de parité femme/homme, de respect des minorités et de tolérance ?

Ø     Quel rôle jouent les croyances dans les conflits et les tensions partout à travers le monde?

 

Bien-sûr les forces humanistes ne disposent pas (pour l'instant) de la même capacité de mobilisation que les clergés.

Qu'importe. Mettons en place une "technique d'harcèlement" basée sur des actions fortes, déterminées, qui marquent les esprits :


  • répudiations de leur religions par des femmes musulmanes.
  • manifestations devant certains lieux "saints" symboliques,
  • dépôt de plainte ou de réclamation devant tous les organismes où cela est possible,
  • simulacre de mariage homosexuel(le).
  • représentations théâtrales  mettant en scène des inquisiteurs et des libres penseurs.
  • concours de dessins satiriques sur les religions.
  • rencontre de personnalités politiques (mairie , député?) afin de les interpeller sur les questions religieuses?

 

Ce ne sont que quelques exemples, libre cours à chacun d 'imaginer des actions pour ces 3 journées.

 

Cette page internet est destinée :

 

  • à mettre en ligne les premières informations et à donner la liste des sites internets qui relayent et appuient la démarche.

 

  • à énumérer les différentes actions mises en ?uvre pour ces journées.

 

Tous les commentaires, toutes les initiatives servant à faire avancer cette idée sont les bienvenus.

 

Certains vont nous reprocher, d'être trop "agressifs" avec les religions !!!


La discussion avec les diverses croyances ne mène à rien.
Tout simplement parce que le propre de leurs doctrines est de
convertir (de gré ou de force).
L'avancée des grandes  causes  humanistes (séparation de l'église et de l'état,
autorisation de l'avortement ou du divorce, parité femme/homme,
dépénalisation de l'homosexualité...), n'a pas été obtenue avec
l'aval des religions car elles s'y sont  toujours opposé.

Je remets fortement en doute l'idée que la concertation avec les
religieux suffise à faire reculer leur obscurantisme... Il
faut une stratégie d'opposition à leurs idées..

Sans verser dans le pessimisme, force est de constater que la pensée
libre recule partout (y compris dans nos sociétés occidentales).

Une mobilisation sans précédant des forces humanistes est nécessaire.

Quant à ceux qui  qualifient cette démarche de dangereuse... Répondons-leur que le danger est de ne rien faire, ou de faire trop peu.

 

Salvatore.Pertutti, Le Monde Pluriel

par le Citoyen Thimèle publié dans : Actions et Soutiens
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Mardi 10 avril 2007
" Ghofrane aurait pu être une soeur, une fille ou même une amie, elle a été assasinée sauvagement et cruellement le 18 octobre 2004. Elle a subi une mort lente et penible, elle s'est vue mourir, lapidée dans un terrain vague. Deux individus ont été mis en examen pour homicide volontaire, puis un troisième, tous mineurs. Ils ont été mis en examen pour non denonciation du crime : le prévenu n'a pas denoncé le crime le 18, ni le 19, ni au cour de la semaine. Il s'est