Depuis le décret de 2000, reconnaissant la souffrance des enfants juifs (Français et étrangers) dont l’un des parents est décédé dans les camps de concentration,, il nous est donné de constater, à nous « Pupilles de la Nation de 39/45 », enfants de « Mort pour la France », que pour les gouvernants et les parlementaires le titre de « Mort en Déportation » (principalement en ce qui concerne les juifs nés en France et ceux nés dans quelques 60 pays étrangers) a plus de valeur que celui de « Mort pour la France ».
Mais, accidentellement il nous est maintenant démontré que l’opération « Décret de 2000 » était en chantier depuis 1985 avec la loi N° 85-528 du 15 Mai 1985 parue au JO du 18 Mai 1985 .
En allant sur www.pupilles-homega.org , dans la rubrique « Actualité des Pupilles », les articles :
- 25-10-2007: « Mort en déportation » plus important que « Mort pour la France »
- 29-11-2007: Silence, on tourne... ou la chasse, avant le décret de 2000, à la mention « Mort en Déportation »
Vous approcherez de ce qu’il en est de l’Honneur des « Morts Pour la France »….. On s’assoit dessus !
Le comble, c’est que les « Pupilles de la Nation de 39/45 » sont quadruplement pénalisés :
- par l’absence du parent décédé « pour la France » [1] et les conséquences corollaires durant toute une vie (affectives, matérielles, familiales, morales, psychologiques, ….). Beaucoup n’ont pas eu de véritable enfance, identique à celle de leurs « camarades » de l’époque, pouvant profiter de la présence de leurs deux parents. Enfance, adolescence et vie sous le sceau du manque !
Connaissez vous beaucoup de « Pupilles de la Nation de 39/45 » et surtout en connaissez-vous beaucoup qui sont réellement « heureux » et épanouis ?
- par la discrimination dont ils font l’objet depuis le décret de 2000 (les bénéficiaires dudit décret sont comme eux « Pupilles de la Nation ») et ce, malgré l’ordonnance de Avril 1945.
- Par le rejet de la part des gouvernants et des politiques de la reconnaissance de leurs souffrances, multiples et variées (identiques et parfois pires à celle des enfants juifs dont les parents sont « Mort en déportation » [2] )
- Par l’obligation qui leur est faite, en étant exclus de ladite reconnaissance, de financer, avec les autres citoyens (Pupilles ou non), celle accordée aux bénéficiaires du décret de 2000 (il en est de même pour le décret suivant de 2004)
Partez à la découverte du scandale ainsi découvert.
A ce jour, et depuis le premier arrêté du 08/02/1990, la mention « Mort en déportation » a été accordée à quelques 32 000 déportés Juifs.
Le dernier arrêté a été pris le 22/10/2007 (il y en a, certainement encore de nombreux à venir).
Entre 1985 et 1990, nous n’avons pas encore trouvé si des arrêtes ont été pris ou non.
A la date du 1er décret (13/07/2000) et sur la base des éléments en notre possession, quelques 24 000 personnes juives ont été bénéficiaires, à titre posthume, de la mention « Mort en déportation ».
Ce sont les enfants de ces bénéficiaires qui ont réclamé la reconnaissance de leur seule souffrance, à l’exclusion de toute autre. Si ce n’est pas du communautarisme, nous ne savons pas alors ce qu’est le communautarisme dont on nous parle tant et dont on nous exhorte à ne pas y sombrer ou s’y engouffrer.
(Esprit du Ghetto quand tu nous tiens…. !).
Personnellement, faites-vous et voyez-vous une différence entre la souffrance d’un enfant dont le parent est mort en camp de concentration et celle d’un enfant dont le parent est mort en combattant ?
Précaution utile. Enoncer comme ci-dessus un constat véridique d ‘une situation n’est et ne peut en aucune façon être considéré comme de l’antisémitisme ou tout autre forme « d’anti quelque chose » (excepté que cela peut et veut traduire un certain anti-égoïsme et surtout un anti-mémoire).
Nous redisons que nous ne versons dans aucun antisémitisme, malgré cette découverte.
Kelly-Eric Guillon
« sous-Pupille de la Nation de 4éme catégorie de 39/45 » par décret
[1] « Mort pour la France » = « Mort active », les armes à la main, pour un idéal : sauver la France, son sol, son Histoire, sa culture, ses valeurs républicaines dont entre autres l’Egalité
[2] « Mort en Déportation » = « Mort passive », sans idéal…….
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"Pendant sa brève existence, 72 jours seulement, la Commune de
Paris du printemps 1871 réalise une œuvre démocratique considérable. Elle donne l’exemple d’un gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple, d’une démocratie directe et
participative.
" Ghofrane aurait pu être une soeur, une fille ou même une amie, elle a été assasinée sauvagement et cruellement le 18 octobre 2004. Elle a subi une mort lente et penible, elle s'est vue mourir, lapidée dans un terrain vague. Deux individus ont été mis en examen pour homicide volontaire, puis un troisième, tous mineurs. Ils ont été mis en examen pour non denonciation du crime : le prévenu n'a pas denoncé le crime le 18, ni le 19, ni au cour de la semaine. Il s'est
A vous la parole