"Tous les hommes politiques se disent républicains. Mais, dans le même temps, ils vident la République de tout contenu politique au nom d’une prétendue modernité. Par ailleurs, on caricature le modèle républicain, le rendant responsable de tous les maux passés et présents. Les principes républicains sont-ils responsables des injustices sociales d’aujourd’hui ou des crimes d’hier tels que la colonisation ? Non, c’est bien plutôt la trahison systématique de ces principes qui explique ces drames. La mondialisation remet-elle en cause la citoyenneté, la souveraineté populaire ? Non c’est, à l’inverse, un projet politique de disparition de toute souveraineté populaire qui tire prétexte de la mondialisation pour se légitimer. Réaffirmer les principes républicains est un instrument de lutte contre la mondialisation qui restreint les libertés, contre les inégalités qui s’accroissent. Ce mémento, qui revient sur l’histoire et la définition contemporaine des grands principes, s’adresse à tous, en particulier à ceux pour qui l’idéal républicain est toujours un combat."
Un livre que je vous conseille absolument. Toutes les réponses aux questions que vous pouvez vous poser sur la République et ses valeurs, chers à ce blog, s'y trouvent. Ce livre expose aussi les raisons vitales pour lesquels il faut encore et toujours se battre pour cet idéal républicain. N'hésitez donc pas à l'acheter, il ne coûte d'ailleurs que 2,50 € !
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"Il faut bien que quelqu’un monte sur le ring et dise :
"Certains hommes croient en un dieu, d'autres en plusieurs; d'autres encore sont athées ou agnostiques. Tous ont à vivre ensemble. Cette vie commune, selon la première Déclaration des droits de l'homme, doit assurer à chacun et la liberté de conscience, qui exclut toute contrainte religieuse ou idéologique, et l'égalité de droit, incompatible avec la valorisation privilégiée d'une croyance. La puissance publique promeut le bien commun. Elle devra donc être neutre sur le plan confessionnel et développer, par l'instruction, l'exercice autonome du jugement afin que tous apprennent à vivre leurs convictions sans fanatisme ni intolérance.
"Qui connaît encore l'histoire de la France ? On ne la raconte plus et on ne l'enseigne que par lambeaux. On l'accable bien souvent, sans entendre sa voix.
"Le communautarisme ? Naguère absent de notre vocabulaire et de nos préoccupations premières, il s'est en quelques années emparé du terrain et a colonisé bien des esprits.
"Alors que le projet de constitution européenne a été rejeté par près de 55 % des Français, on est fondé à s’interroger sur les raisons de ce refus. L’une des explications ne serait-elle pas la crainte de voir le projet républicain français, en dépit de sa vocation universelle, se dissoudre dans un ensemble qui lui serait irrémédiablement étranger, voire hostile ? Il est classique, en effet, d’opposer l’exception française aux conceptions sociétales du reste de l’Europe et du monde. L’idée laïque, notamment, serait incompréhensible aux autres pays.
"Ce n'est pas Dieu qui a créé l'être humain, mais l'homme qui a inventé Dieu.
Le citoyen Simon Archipenko, président de l'association Voltaire République, est l'auteur d'un essai politique pour le moins décapant.
"Il paraît que je suis
un con. Un sale con, même. Dans mon pauvre bled de l’Oklahoma, on se méfie de moi. Je vis seul avec ma mère à la périphérie, entre le centre et les bicoques des Indiens, au bord de la route.
Voilà. Qu’est-ce que je fous dans ce désert, déjà ? Je ne sais plus trop au juste. La guerre bien sûr, mais laquelle et pourquoi ? Vaut mieux pas se poser de questions. Ou alors pas
celles-là. Le sergent nous a dit de creuser des tranchées et d’attendre. Attendre quoi ? La fin des vents de sable. Les ordres. L’ennemi ? Il est rare le bougnac ces temps-ci. Alors
basé au Koweit avec des tas de cons comme moi on nous disait de redouter le bougnac, surtout les petits et les femmes. Sous leurs jupes noires elles pouvaient cacher des armes ! Hein !
Saloperies !
"Dès les premières années du XIXe siècle, la Révolution française a suscité des débats passionnés parmi les historiens et les intellectuels, français
comme étrangers : quel sens historique fallait-il donner à cet événement politique extraordinaire ? Dans quelle mesure a-t-il transformé le visage de l’Europe ? Quelles en furent les origines
intellectuelles, économiques, sociales ? La Révolution avait-elle ouvert un horizon d’émancipation pour la France et les peuples du monde ou, au contraire, annonçait-elle les catastrophes
politiques du XXe siècle ?
Présentation






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