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2 mai 2009 6 02 /05 /mai /2009 17:11

Par Slovar

Le populisme du godillot Bertrand lui fait vanter les mérites d'une Europe qui protège alors qu'elle ne fait que déréglementer les marchés et autoriser de petits arrangements aux industriels de tout poils.

Pour une Europe qui protège et plus modestement : « Quand l'Europe peut, l'Europe veut ». Ce sont les deux « remarquables » slogans que l'UMP a fait créer par des créatifs de comm. en petite forme (mais à quel prix ?).

Le populisme de Bertrand à la pêche aux voix...

Le ton est à la hauteur de l'engagement de l'UMP, puisque, même François Fillon a été obligé de reconnaître « que la constitution des listes UMP pour les élections européennes était naturellement compliquée » en ajoutant : « Ce n'est pas simple parce que, dans nos partis politiques, il y a toujours une tentation à choisir ceux qui sont tous pareils, c'est assez naturel parce qu'un parti politique, ce n'est pas une représentation très complète de la société française ».

 

Et pourtant de temps en temps, nous avons des fulgurances comme celle du « gentil » Xavier Bertrand dans une interview à 20Minutes : « On a trop longtemps souffert d’une Europe de technocrates, déconnectés de la réalité ».

  

Etonnant non, comme propos lorsqu'on connaît la proximité entre le Président de la République avec José Manuel Barroso (le patron desdits technocrates que l'UMP soutien pour un deuxième mandat) et l'absence de jugement de cet ordre jusqu'à présent de la part de l'UMP. Par contre un emprunt à Philippe Le Jolis de Villiers de Saintignon fondateur du MPF et grand pourfendeur de la technocratie bruxelloise ne fait jamais de mal lorsqu'il faut aller à la pêche aux voix.

 

« Pendant longtemps, dès qu’il y avait un problème, on disait que c’était à cause de l’Europe. Il faut apprendre à dire «grâce à l’Europe». On a évité la catastrophe financière grâce à l’Europe ». Alors là, c'est nouveau et ça amuse. Lorsqu'on sait que TOUS les pays de l'Union Européenne ont lancé leurs propres plans de sauvetage des banques et de relance alors que la commission européenne se contentait de menacer de représailles financières les pays qui apporteraient une aide directe à leurs entreprises, on croit rêver. Mais le « gentil » Xavier a certainement oublié.


L'Europe en action ?

« La Commission européenne veillera à ce que le plan français d'aide à l'automobile « ne puisse pas avoir d'effets collatéraux négatifs » pour d'autres pays de l'UE, a averti jeudi 12 février son président José Manuel Barroso en recevant à Bruxelles le Premier ministre français François Fillon (...), le Commissaire européen aux Affaires économiques, Joaquin Almunia avait déclaré que la Commission européenne bloquera toute mesure protectionniste de la part des pays membres de l'Union. Il faut refuser toute mesure protectionniste dans le domaine économique, social, financier ». Mais aussi : « Le président de la Commission européenne affirme qu'il ne faut pas introduire «des distorsions dans la concurrence» dans le marché européen. En cause: les 10,5 milliards d'euros que Paris veut octroyer à six banques » selon Libération.


Mais c'est vrai que depuis que Frédéric Lefebvre à déclaré que « Le journal Libération a perdu beaucoup de lecteurs. C'est devenu parfois une forme de tract », Xavier ne doit pas le lire, ou alors très vite pour ne pas être surpris par le porte parole et commissaire politique de son mouvement, ce qui explique cette méconnaissance des faits... Néanmoins, merci l'Europe... pour sa participation active à la résorption de la catastrophe financière ! 

 

D'ailleurs, heureusement que nous avons des élections proches, qui nous permettent d'apprendre que : « L’Europe doit davantage protéger l’emploi. Il existe un fond d’ajustement à la mondialisation avec un plafond de dépenses de 500 millions d’euros par an. Seulement 67 millions ont déjà été utilisés, le reste dort dans un tiroir alors qu’on en a besoin ». Vraiment Xavier Bertrand à raison de dire : il faut apprendre à dire «grâce à l’Europe» !!!!! 


Et bien, fort de ces déclarations, celui dirige l'UMP a décidé de faire un geste important pour nous faire mieux aimer l'Europe « qui protège et qui peut quand elle veut ». « L'Europe qui protège » façon UMP se déclinera cette année sur « 10 000 tee-shirts, 20 000 préservatifs et autant d'éthylotests » comme l'indique Le Figaro.


Bravo les mecs, provoquer le Pape et les alcooliers, ça c'est courageux !!! Mais en ce qui concerne la protection des consommateurs, il semble que l'UMP ait des « pudeurs de jeune fille » puisqu'on ne trouve pas trace de déclaration outragée sur la nouvelle directive des « technocrates » de Bruxelles la « directive de dérèglementation ». 


Rappel sur le site de Novethic

Un projet de directive européenne portant sur une déreglementation des formats et des volumes d'emballages est entre les mains du parlement européen. Abrogeant toute norme existante, cette directive pourrait tout autant favoriser la diminution des emballages que leur multiplication. 


Les directives qui norment les formats d'emballages datent du milieu des années 70. A l'époque, la grande diversité nationale des formats d'emballages est apparue comme un frein à la libre circulation des marchandises entre les membres de la communauté européenne et c'est pourquoi des règles communes ont été mises en place notamment pour les produits destinés à l'exportation. Depuis, de nombreux amendements ont modifié ces directives et, en 2000, un arrêt de la Cour européenne de justice concernant le « cassis de Dijon », faisant jurisprudence, a permis de légaliser la commercialisation de tous les formats nationaux dans un autre état membre de l'Union.

 

C'est donc dans un souci à la fois de conformité avec les pratiques du marché et de prise en compte des évolutions des consommateurs, que la Commission Européenne propose une nouvelle directive abrogeant les deux précédentes « pour permettre une plus grande souplesse au bénéfice du consommateur et de l'industrie des produits de consommation ». Cela inclut les produits alimentaires mais aussi tout autre type de produits emballés comme les détergents, la laine, les peintures, etc… à l'exception du vin, des spiritueux, du café soluble et du sucre blanc pour lesquels les formes obligatoires resteront valables encore vingt ans.

 

Or comme l'écrit Jean Quatremer pour Libé : « Il faut dire que, coïncidence heureuse, cette directive a été proposée par… le Néerlandais Fritz Bolkestein, (et oui, encore lui) le commissaire chargé du marché intérieur, pour qui « régulation » était un gros mot. C’est la même logique que la directive service, celle de l’abandon de toute harmonisation ». 


La déréglementation continue à l'échelle européenne

Et voila qu'au moment où les gouvernants et politiques des pays de l'Union appellent à la régulation dans beaucoup de domaines la commission certainement « travaillée au corps » par les lobbies qui ont pignon sur rue et en réalité font la très grande majorité des directives « consommation » nous sort sa directive déréglementation.

 

Officiellement, cette réforme est mise en œuvre dans l’intérêt bien compris du consommateur. C’est pour son bien qu’elle le prive de repères, pour ainsi dire à sa demande. Il s’agit de « répondre à ses goûts » avant même qu’il les formule ; de « mieux l’informer », de « stimuler la concurrence », de « favoriser la transparence » Jusqu’à présent, le consommateur européen savait qu’il achetait son beurre en plaquette d’une demi-livre, son riz en paquets de 500 grammes et sa peinture en pots d’un kilo. Désormais, les fabricants peuvent présenter leurs produits pré-emballés dans les quantités qu’ils décident eux-mêmes. Par exemple 480 grammes de riz, 85 centilitres de peinture. Et même, à partir d’octobre 2012, des plaquettes de beurre de 240 grammes, voire 230 – il faudra bien regarder - Le blog Déchiffrages.

 

Pour bien comprendre cette directive conçue dans « l'intérêt des consommateurs », revenons en au blog de Quatremer. « Faire ses courses va devenir un vrai casse-tête. Les plaquettes de beurre de 230 ou de 126,5 grammes, les conserves de petits pois de 320 ou 624 g, les tubes de dentifrice de 84 ou 135 millilitres, c'est pour bientôt. Il paraît que c'est pour «satisfaire les consommateurs qui demandent des paquets plus adaptés à leurs besoins», comme le martèle Ton Van Lierop, le porte-parole du commissaire européen à l'Industrie, Günter Verheugen. On peut avoir un gros doute : ne s'agit-il pas plutôt de rendre plus difficile toute comparaison de prix entre les produits, voire de permettre aux industriels de diminuer subrepticement la quantité par emballage sans baisser les prix ? Quinze grammes par ci, cinq centilitres par là, cela finit par faire de gros bénéfices. » 

 

Les Etats membres se sont donc entendus, en accord avec le Parlement, pour que la libéralisation n’intervienne que le 11 avril. Elle ne s’appliquera au lait, au beurre, aux pâtes et au café qu’à partir du 11 octobre 2012 et au sucre blanc à partir du 11 octobre 2013. Et le consommateur dans tout ça ? La Commission compte sur les Etats pour appliquer correctement une directive de 1998 prévoyant un affichage du prix au kilo ou au litre des produits, ce qui permettra de comparer les prix. Mais, pour l’instant, seules la France et la Finlande ont rendu cet affichage obligatoire pour les petits commerces. Et dans les supermarchés, il faut vraiment avoir de bons yeux pour lire les étiquettes en très petits caractères.

 

Du coup les industriels sont contents, le gouvernement va parler de pouvoir d'achat et les consommateurs, comme d'habitude vont se faire avoir... Tout compte fait, le slogan de l'UMP n'est pas si mauvais puisque : « Quand l'Europe peut, l'Europe veut... » mais, dans un soucis de « populisme » ils aurait pu le faire suivre de « l'Europe qui protège mon c... ».



Le blog de Slovar

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Published by le Citoyen Thimèle - dans Elections européennes 2009
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1 mai 2009 5 01 /05 /mai /2009 14:49

L'enfumage et le mensonge sont des vices qui gangrènent très largement la sphère politique française.
Si nous les dénonçons avec tant de force, c'est parce que nous croyons qu'ils sont au fondement de tous les maux que nous connaissons. Tant qu'on continuera de vivre et de voter selon des clivages virtuels, éculés, entretenus par les partis qui en profitent, il ne sera pas possible d'avancer sur les sujets importants. Il ne sera pas possible de sortir de la spirale infernale de l'échec et de la déception perpétuelle.

Tant que les Français ne seront pas totalement éclairés sur la réalité des clivages dans leur pays, tant qu'on continuera de leur faire croire à grands renforts de médias que la gauche et la droite sont deux camps opposés, ils ne pourront pas librement, en conscience, se déterminer sur les enjeux majeurs que sont l'Europe, le libre-échange, le libéralisme, l'euro, etc.

Il est donc nécessaire, chaque fois que cela se produit, de démasquer l'enfumage, et de rétablir la vérité des clivages.

PS et UMP sont bien sûr des champions de l'enfumage, en simulant à chaque échéance électorale un débat alors qu'ils partagent à l'évidence les mêmes orientations idéologiques sur la plupart des sujets. 25 ans de pouvoir et un gouvernement en commun aujourd'hui nous l'ont démontré.
Nicolas Sarkozy a mené de ce point de vue là une campagne exemplaire en 2007, en s'érigeant en Homme de la Nation, pour vite se transformer en petit télégraphiste de Bruxelles et de Washington après son élection.

Mais le Modem est peut-être plus coupable encore.
Il l'est tout particulièrement parce qu'il fonde son existence depuis la candidature de François Bayrou en 2007 sur son opposition supposée au Système. François Bayrou a réussi le tour de force lors de l'élection présidentielle d'agréger nombre de voix anti-Système, et beaucoup pensent aujourd'hui de bonne foi qu'il feront acte de rébellion en choisissant le bulletin de vote Modem aux européennes en juin.

Il faut dire la vérité à ces électeurs sincères. Cette vérité que les médias ne diront pas, eux qui préfèrent construire une opposition de rechange, si docile, si pratique, avec François Bayrou et sa boutique (cf l'Express de la semaine dernière, si doux avec le rebelle du centre...).

Comme François Bayrou est un imposteur, le Modem est une imposture.
Il suffit pour s'en convaincre de parcourir ses "12 engagements européens", présentés par son président le 29 mars dernier.

Les engagements, les slogans, les promesses ne collent en rien avec les faits.
Le Modem est un parti européiste, libéral, libre-échangiste, atlantiste, qui a toujours voté les Traités européens, toujours soutenu les directives nocives, toujours participé à l'élaboration d'une "politique étrangère européenne" entièrement soumise à Washington et l'OTAN.

Il ose aujourd'hui, en campagne, afficher le contraire.

Regardez plutôt :

* Engagement numéro 3 : "En Europe, la compétition doit être rendue équitable : nous ne pouvons pas continuer à imposer à nos entreprises, à nos agriculteurs, des normes légitimes et justes, par exemple en matière d’environnement, et accepter qu’entrent chez nous des produits qui ne les respectent pas."

Le mouvement de François Bayrou se serait-il converti au protectionnisme ? A lire ces lignes, on pourrait le croire.
Pourquoi donc continuer à faire campagne pour un Traité, le Traité de Lisbonne, qui reprend mot pour mot la profession de foi ultra libre-échangiste de la Constitution européenne que nous avions pourtant rejetée par référendum ? Rappelons que les Traités européens, que le Modem et ses ancêtres ont toujours votés, interdisent de mettre en place la moindre protection aux frontières intérieures et extérieures de l'Union européenne.
Quand on est conséquent, on tire les conclusions logiques de ces engagements, en annonçant la dénonciation des Traités dans le cas présent. Quand on ne le fait pas, à l'instar du Modem, on trompe les gens. Ni plus ni moins.

 

* Ce n'est pas fini, Engagement numéro 4 : "L'Europe, affaire des citoyens : les gouvernants de nos pays et les dirigeants européens préparent toutes les décisions entre eux, dans le secret, sans que nul en soit informé. Des choix très importants, qui nous concernent tous, sont ainsi décidés. Cela ne doit plus être accepté par les peuples. Pour nous, toutes les décisions qui concernent l’avenir des citoyens européens doivent être prises en pleine lumière : c’est aussi notre affaire de citoyens."

Autre manipulation.
Le Modem semble vouloir rendre plus démocratique le fonctionnement de l'Europe de Bruxelles, qui ne l'est pas du tout aujourd'hui. Les mots employés résonnent doucement à l'oreille des citoyens attachés à la démocratie et la souveraineté du peuple.
Or, en réalité, que demande le Modem ? Que les commissaires non élus et non responsables perdent le monopole d'initiative des textes européens, à la base de 80% de nos lois ? Non, pas du tout.
Que les résultats des référendums soient respectés, même quand les peuples ont dit NON, à l'instar des peuples français, néerlandais et irlandais ces dernières années, et qu'on cesse de passer en force ? Non plus.
En réalité, le Modem réclame la publicité des délibérations, la belle affaire...Bref, sous un discours très volontariste destiné à tromper les plus pressés ("L'Europe, affaire des citoyens", que c'est joli), le programme du Modem cache le statu quo le plus total, l'antidémocratie aménagée, l'antidémocratie aux allures de la démocratie. Bel enfumage.


* Mieux vaut s'asseoir avec l'engagement numéro 5 : "L’Europe ne peut pas organiser la concurrence sauvage des Etats européens entre eux : elle doit, au contraire, les conduire à la coopération. Depuis des années, chaque pays essaie de marquer des points contre les autres. C’est une démarche vouée à l’échec et qui conduit à une impasse."

On est abasourdi par tant de mauvaise foi.
Le Modem ose se plaindre de la concurrence sauvage entre Etats en Europe alors que l'Union européenne fonctionne par construction sur la concurrence "libre et non faussée" !
C'est inscrit noir sur blanc dans tous les Traités que le Modem, que François Bayrou, ont toujours soutenus et qu'ils soutiennent encore. 90% des directives et réglements européens ont pour objectif d'assurer la prééminence de ce principe.
Encore récemment, l'Union européenne a refusé que la France assortisse son aide financière aux constructeurs automobiles d'une interdiction des délocalisations vers l'Europe de l'Est. Les délocalisations font partie du logiciel bruxellois soutenu par le Modem, et la concurrence sauvage en découle mécaniquement.

* Arrêtons-nous enfin sur l'engagement numéro 11 : "Il faut convaincre les Européens que l’Europe n’écrase pas leur identité, au contraire qu’elle la garantit : pour nous, Français, la Nation est un bien commun. La langue française, la création culturelle sont protégées : elles doivent l’être encore plus efficacement. Les régions sont une richesse de l’Europe, elles doivent être mises en valeur, avec leur langue et leur culture. L’Europe est un vivier d’identités et de cultures."

Oui, vous avez bien compris, on doit vous "convaincre" que l'Europe n'écrase pas votre identité.
Si vous aviez cru un instant que la technocratie froide de Bruxelles, la machine à uniformiser et américaniser, avait porté atteinte à notre identité nationale, vous vous êtiez trompé. Le Modem s'est en tout cas fixé comme mission de vous convaincre de votre erreur de perception...

Pas de problème non plus concernant le français, massacré à Bruxelles au profit de l'anglo-américain, alors qu'il est censé être une des trois langues de travail de l'Union. Soyez en convaincus, notre langue est respectée par Bruxelles...

Comme il y a eu pendant longtemps un "sentiment d'insécurité", il n'y a qu'un "sentiment d'acculturation" avec l'Europe de Bruxelles selon le Modem. Comme il n'y a qu'un sentiment de recul de la démocratie, qu'un sentiment de destruction des services publics, qu'un sentiment de triomphe de l'ultralibéralisme mondialisé.

Rassurez-vous.

Nous pourrions développer les 12 engagements du Modem.
Nous avons fait le choix de nous concentrer sur les plus significatifs de l'enfumage d'un parti prétendûment subversif pourtant tellement dans le Système qu'on ne peut pas y être plus...

L'engagement numéro 8 sur l'Europe, "zone de sécurité", vaudrait lui-aussi le détour.
Les frontières disparues, l'Europe est devenue une zone de libre circulation de tous les trafics, de toutes les criminalités, de toutes les immigrations clandestines. Là encore, le Modem (comme l'UMP, le PS, les Verts) a soutenu et soutient les Traités et les politiques qui poussent l'Europe dans cette direction.
Mais restons fidèles à notre promesse, et tenons-nous en à ces quelques remarques.

Merci de faire circuler ce texte à destination des honnêtes électeurs tentés de faire barrage au duopole de l'échec UMPS via le vote "rebelle" Modem. Aussi peu rebelle que le vote écolo Cohn-bendiste, le vote Modem est un vote du Système, pour la préservation du Système.
Un citoyen peut de bonne foi tomber dans les pièges de l'enfumage et de la manipulation de campagne. A nous d'aider à y voir clair, pour que l'éternelle déception cède enfin le pas au changement véritable.


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