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9 janvier 2009 5 09 /01 /janvier /2009 22:00

Par Guillaume

L’Europe bascule lentement mais sûrement dans l’obscurantisme religieux et la communautarisation à outrance, dans tous les domaines. L’union européenne elle-même est de plus en plus noyautée par les lobbys religieux. L’émission sur les religions par ARTE l’a récemment encore confirmé. Le président Sarkozy ne veut pas uniquement communautariser et théocratiser la France, mais l’Europe tout entière. C’est pourquoi il est aussi l’instigateur ou le promoteur, du colloque «Religions et puissance publique dans l’Union européenne» qui a eu lieu le 17.12.2008 à Paris, avec ses délégués des religions (prêtres, popes, pasteurs, rabbins et imams). Il a prononcé 14 fois le mot «Dieu» dans son discours, le 14.1.2008 devant le Roi Abdallah d’Arabie Saoudite, ce pays musulman où les hommes sont décapités et les femmes abattues ou lapidées au nom d’Allah, conformément à la charia saoudienne. Benoît XVI, est tellement fier du chanoine Sarkozy, qu’il ne faut pas s’étonner, qu’il en fasse le premier Français canonisé vivant.
Les règles de la charia s’introduisent partout et dans toute l’Europe, grâce à l’appui des politiciens qui bafouent la Convention européenne des droits de l’homme et la vident de sa substance. Il est inacceptable que les femmes musulmanes n’aient pas les mêmes droits que les hommes en Europe, et qu’elles soient soumises partiellement ou entièrement à la charia, ce fatras juridico-religieux discriminatoire, injuste, arbitraire et moyenâgeux. Dire qu’elles acceptent soi-disant volontairement d’être jugées par des tribunaux islamiques est un sophisme. C’est tout aussi faux que de prétendre qu’elles portent soi-disant volontairement le voile ou la burqa, cette prison ambulante, qui les déféminise, les dépersonnalise, et les font vivre selon des règles islamiques moyenâgeuses, du 7ième siècle de notre ère.
Dans l’Afghanistan théocratique, les talibans brûlent les écoles pour filles, tuent les instituteurs, mutilent les filles qui osent aller à l’école et les menacent de mort si elles ne se résignent pas à déserter l’école avant le 15 janvier 2009. Va-t-on ensuite prétendre que les filles ont abandonné volontairement l’école par respect pour la charia afghane
La liberté religieuse a ses limites, et la tolérance ne permet pas de tolérer l’intolérable, par intérêt électoral, par lâcheté, par ignorance, par indifférence, ou par imbécillité.
On se souvient que l’Archevêque de Canterbury Rowan Williams, a défrayé la chronique, en disant que «l’adoption» de certaines parties de la charia islamique au «Royaume-Uni» semble «inévitable», et que cela permettrait de maintenir la cohésion sociale. Il estime que le Royaume-Uni doit «affronter le fait que certains de ses concitoyens ne se reconnaissent pas dans le système juridique britannique».
Cet Archevêque, à demi converti à la charia, qui trouve que la foi chrétienne en la Trinité est difficile, parfois même offensante pour les musulmans, (Voir sa lettre A Common Word for the Common Good du 15.7.2008) ignore donc que les musulmans qui ne se reconnaissent pas dans le système juridique britannique ou européen, ont la possibilité de retourner ou d’émigrer, dans les pays musulmans, où la loi coranique n’est pas appliquée partiellement, mais entièrement.
Selon les sondages 44% des jeunes musulmans voudraient qu’on introduise la charia au Royaume-Uni. Leurs parents ont fui la Charia et émigrés en Europe, rien ne les empêche d’émigrer (ou selon le cas de retourner) vivre dans un pays où la charia fait le bonheur des musulmans, s’ils n’acceptent pas le droit européen. Ils pourront y vivre le vrai islam, celui des décapitations, amputations, lapidations, condamnations à mort pour apostasie, adultère, blasphème, homosexualité, et j’en passe. Fuir les pays musulmans où l’on applique la charia et ensuite vouloir imposer celle-ci en Europe n’est pas tolérable.
Ceux qui veulent introduire petit à petit la charia (règles religieuses du 7ième siècle) dans tous les domaines de la vie, veulent détruire les droits de l’homme, les libertés fondamentales, la démocratie. Ils veulent diviser les citoyens en «communautés ethno-religieuses», qui pratiquent l’ostracisme les uns envers les autres. Ils veulent «anarchiser» l’Europe, créer un système de droit communautarisé et d’apartheid selon la religion pratiquée.
Si l’on comprend bien l’Archevêque, on évitera ainsi la ségrégation des populations musulmanes. Il faut dire à sa décharge que cet humaniste chrétien a précisé que l’acceptation de la Charia n’irait pas jusqu’à l’acceptation de châtiments du genre amputation, lapidation, ou flagellation. C’est vrai que l’introduction de la charia doit se faire par étapes. Il faut que les Européens aient le temps de s’habituer aux règles barbares de l’islam. Quelle mansuétude! Nous voilà rassuré par un l’Archevêque qu’on peut qualifier de «musulman modéré».
C’est encore trop tôt pour réinstaller les tribunaux chrétiens et musulmans de l’Inquisition, mais il y déjà une volonté commune coranique et évangélique. Le cardinal Jean-Louis Touran estime même que Dieu a fait son retour dans les sociétés européennes grâce aux musulmans. Dieu est donc si faible qu’il a fallu l’aide des imams, des Mullahs et des Ayatollahs pour y retrouver sa place.
Il a fallu 19 siècles pour réaliser les droits de l’homme, tels qu’ils figurent dans la C.E.D.H., il faudra moins de 50 ans pour retourner au moyen-âge, grâce à la nouvelle collaboration et conspiration entre religions monothéistes.
En juillet 2008, le lord Chief Justice Philips (président de la Haute Cour d’Angleterre) se déclarait d’accord pour que les musulmans puissent régler leurs conflits familiaux (droit familial) et financiers selon les règles de la charia. Il estime que la charia souffre d’une incompréhension généralisée (sharia suffers from “widespread misunderstanding.), tout comme Hani, Ramadan du centre islamique de Genève. Il est en faveur de l’application de la charia, mais elle ne peut s’étendre à des peines corporelles. Le lord Chief Justice et l’Archevêque, sont sur la même longueur d’onde pour communautariser le droit selon la religion, l’ethnie, ou les deux à la fois.
Ce haut magistrat anglais et l’Archevêque se moquent donc la C.E.D.H, et sont donc d’accord que diverses communautés ethno-religieuses, appliquent des lois religieuses absurdes, iniques, discriminatoires, variable d’un tribunal ethno-religieux à un autre et d’un texte religieux à un autre.
Mais au Royaume-Uni, il n’y a pas que les tribunaux de la charia qui s’installent. Cinq banques halals ont été autorisées et pratiquent les principes de la charia financière.
Le virus de l’intégrisme religieux, si virulent aux Etats-Unis, se répand comme une pandémie dans la classe politique européenne et dans le monde tout entier.
Selon le ministre chrétien néerlandais J.P.H.Donner l’instauration de la charia aux Pays-Bas doit être possible si une majorité parlementaire le vote et ce serait scandaleux, selon lui, de la refuser parce que la «majorité» c’est l’essence de la démocratie. Dès que la charia sera votée, le ministre J.P.H Donner ne devra d’ailleurs plus voter, il ne sera plus qu’un dhimmi, ou un «soumis». Le ministre néerlandais, Wouter Bos, socialiste PvdA, veut autoriser des banques halals, appliquant la charia financière, pour satisfaire les musulmans. Le refuser selon ce ministre pourrait avoir un effet contraire sur le combat antiterroriste. La ministre néerlandaise Ella Vogelaar (parti du Travail) n’est pas contre le port de la burqa, mais dit que ce n’est pas recommandable dans les cas où cela crée un obstacle professionnel, parce que le travail exigerait un contact trop important avec le public, etc. D’Afganistan à Hollandistan, on n’en est plus loin, avec des femmes-ministres qui acceptent la déshumanisation totale de la femme dans leur prison ambulante. On ne peut que dire «shame on you», Ella Vogelaar et Donner. La ministre néerlandaise, chrétienne CDA, Maria van der Hoeven a demandé dans un débat parlementaire, qu’on enseigne à l’école «l’intelligent design» autrement dit le «créationnisme».
Nous ne voulons pas d’une justice parallèle et discriminatoire. Nous voulons maintenir en Europe l’égalité entre tous les hommes et toutes les femmes, le respect de la déclaration universelle des droits de l’homme; la démocratie etc. Nous disons donc non à la charia contraire à tous les principes de justice, d’équité et d’égalité.
Nous refusons la communautarisation de la société en groupes ethno-religieux qui vivent selon des lois différentes. Nous condamnons la haine propagée par les religions entre elles et contre les infidèles. L’infidèle n’est pas, comme le dit le Coran, un criminel, un pervers, un hypocrite, un méchant. La liberté de croire ou de ne pas croire est un droit et la discrimination ne peut être pratiquée à l’aide des livres saints.
Les livres saints divisent le genre humain en catégories de fidèles et d’infidèles, qu’on oppose ensuite les uns aux autres. En réalité il n’existe pas de fidèles, parce que les fidèles d’une religion sont des infidèles, envers une autre religion. Le droit religieux ne peut se substituer au droit séculier. Le droit à la différence ne peut conduire à la différence des droits.
Dans plusieurs grandes villes anglaises, telles que Londres, Birmingham, Bradford, Manchester, Nuneaton (Warwickshire) des tribunaux islamiques opèrent depuis août 2007. Ces tribunaux islamiques, prononcent des jugements religieux basés sur la charia. Deux autres tribunaux islamiques (sharia courts) s’ouvriront à Glasgow et Edinburgh. L’Eglise écossaise anglicane est également favorable à la création de tribunaux de la charia. Le Révérend Ian Galloway, a dit que les tribunaux islamiques avaient été injustement dépeints à la suite des propos de l’Archevêque de Canterbury.
Les tribunaux religieux, prononcent des sentences conformes à la loi coranique, au nom d’Allah, qui donne son exéquatur etc., dans le domaine du droit civil familial, du mariage et du divorce, d’héritages, de nuisances entre voisins, et même pour violences domestiques.
Les musulmans se sont inspirés des Beth Din, les tribunaux rabbiniques, qui existent depuis environ 100 ans au Royaume-Uni. Ces tribunaux rabbiniques règlent des conflits de droit civil, les disputes familiales, les mariages religieux et les divorces, les violations de contrats civils et commerciaux, etc. Selon la loi juive, les juifs orthodoxes ont interdiction de porter leurs disputes civiles devant un tribunal séculier, ils doivent faire appel au Beth Din. Les tribunaux religieux juifs (Beth din) au Royaume-Uni, fonctionnent également sur base de « l’Arbitration Act 1996 ».
Sous l’Arbitration act on peut régler des conflits en se servant de n’importe quel droit étranger ou de n’importe quel code religieux, que ce soit la Thora, le Talmud, la Sharia, la bible, les Evangiles, le livre de Mormon, etc. Dans le la loi juive, les femmes ne peuvent divorcer religieusement, tant que le mari ne délivre pas le guet ou «lettre de répudiation». Le grand rabbin de France, Joseph Sitruk, veut créer un tribunal rabbinique national.
Dès que des lois religieuses servent de base au règlement des conflits entre époux, on sait que la femme est toujours la victime discriminée, désavantagée, méprisée. Les pays qui autorisent l’application de ces règles religieuses moyenâgeuses, ne sont plus des démocraties.
Les musulmans prennent comme modèle, les tribunaux judaïques, appelés généralement Beth Din. C’est pourquoi au Canada, le gouvernement de la province de l´Ontario, a décidé de refuser la création de tribunaux d´arbitrages islamiques et de remettre en cause les tribunaux existants, chrétiens et juifs. On ne peut interdire les tribunaux de la charia et autoriser les tribunaux de la Thora. Il faut stopper la folie religieuse intégriste et fondamentaliste, sans quoi l’Europe deviendra l’Europe de la discrimination, l’Europe de la ségrégation, l’Europe de l’Apartheid, qu’elle a tant condamnée en Afrique du Sud.
Les tribunaux ethno-religieux en Europe, c’est la boîte de pandore, c’est la communautarisation du droit selon l’ethnie, la religion, la nationalité, et autres tendances diverses. Si chaque communauté religieuse érige son propre tribunal basé sur des règles religieuses et ethniques, ce sera l’anarchie et ce tribalisme religieux mettra l’Europe à feu et à sang. Pourquoi pas aussi de tribunaux d’arbitrage pour les blancs, les noirs, les jaunes, les basanés? Où est la limite?
On aura en Europe des tribunaux musulmans, selon leur ethnie ou leur nationalité : des tribunaux de la charia marocains, algériens, tunisiens, saoudiens, libyens, iraniens, turcs, pakistanais, soudanais, nigériens, indonésiens etc. mais aussi selon les tendances dans l’islam, des tribunaux sunnites ou chiites, des tribunaux conservateurs, orthodoxes, type salafistes ou wahhabistes, etc.
L’existence de Tribunaux de la charia ou de tribunaux de la Torah a pour conséquence que toute autre religion ou secte doit avoir les mêmes droits.
Ce sera la prolifération de tribunaux catholiques, protestants, orthodoxes, juifs, hindous, bouddhistes, Témoins de Jéhovah, Mormons, etc. sans oublier aussi leur division selon la nationalité. Le monopole des tribunaux religieux ne peut être octroyé ni à l’islam ni au judaïsme. Il faut qu’on interdise les tribunaux religieux parce qu’ils sont irrationnels, arbitraires, et injustes. C’est inacceptable au 21ième siècle. Ce serait pire qu’au temps des Tribunaux d’Inquisition de la religion catholique, qui avait le monopole en matière de législation et de jurisprudence ecclésiastiques.
Les tribunaux religieux portent atteinte aux droits de l’homme et à l’égalité entre les sexes. Les articles 5 et 6 et 7 du texte de la résolution 1464 adoptée le 4.10.2005 par l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, ne tolèrent pas de tels tribunaux et invitent à supprimer ceux qui existent:
«Toutes les femmes vivant dans des États membres du Conseil de l’Europe ont droit à l’égalité et à la dignité dans tous les domaines de la vie. La liberté de religion ne peut pas être acceptée comme un prétexte pour justifier les violations des droits des femmes, qu’elles soient flagrantes ou subtiles, légales ou illégales, pratiquées avec ou sans le consentement théorique des victimes -les femmes. Il incombe aux États membres du Conseil de l’Europe de protéger les femmes contre les violations de leurs droits au nom de la religion, et de promouvoir et pleinement mettre en œuvre l’égalité entre les sexes. Les États ne doivent accepter aucun relativisme culturel ou religieux en matière de droits fondamentaux des femmes. Ils ne doivent pas accepter de justifier la discrimination et l’inégalité touchant les femmes pour des raisons telles que la différentiation physique ou biologique fondée sur ou imputée à la religion. Ils se doivent de lutter contre les stéréotypes sur le rôle des femmes et des hommes motivés par des croyances religieuses, et ce depuis le plus jeune âge, y compris à l’école. »
L’Assemblée parlementaire exhorte donc les États membres du Conseil de l’Europe en son article 7, à protéger pleinement toutes les femmes vivant sur leur territoire contre toute violation de leurs droits fondée sur ou attribuée à la religion :en mettant en place et en appliquant des politiques spécifiques visant à lutter efficacement contre toutes les violations du droit des femmes à la vie, à l’intégrité physique, à la liberté de circulation et au libre choix du partenaire, notamment les prétendus crimes d’honneur, les mariages forcés et les mutilations génitales féminines, quels que soient le lieu où ces violations sont commises et la personne qui en est l’auteur, et quelle que soit leur justification, indépendamment du consentement théorique de la victime ; ce qui signifie que la liberté de religion trouve ses limites avec les droits de la personne humaine ; en refusant de reconnaître les codes de la famille étrangers et les lois relatives au statut personnel reposant sur des principes religieux qui violent les droits des femmes, et en cessant de les appliquer sur leur propre sol, en renégociant si nécessaire des traités bilatéraux.
Article 14 de la C.E.D.H, interdit les discriminations fondées notamment sur le sexe, la race, la couleur, la langue, la religion, les opinions politiques ou toutes autres opinions.
Il faut aussi rappeler que par un arrêt rendu à Strasbourg le 31 juillet 2001 dans l’affaire Refah Partisi, Erbakan, Kazan et Tekdal c. Turquie (ns 41340/98 & 41342-4/98), la Cour européenne a jugé que l’intention d’établir un système multi-juridique fondé sur la discrimination selon les croyances, d’instaurer la loi islamique (la Charia) qui se démarque nettement des valeurs de la Convention européenne des droits de l’homme, est contraire à la dite Convention, et aucune disposition de la Convention ne peut en vertu de son article 17 être interprétée comme impliquant pour un Etat, un groupement ou un individu, un droit quelconque de se livrer à une activité ou d’accomplir un acte visant à la destruction des droits ou libertés dans la présente convention ou des limitations plus amples de ces droits et libertés que celles prévue à ladite convention.
La charia, ne peut donc servir de législation, dans des tribunaux islamiques, sur le territoire européen, même si les personnes jugées, notamment les femmes musulmanes seraient soi-disant théoriquement consentantes.
Le Conseil européen pour la Fatwa et la recherche(1), créée en 1997 établi au Royaume-Uni (Londres) veut introduire la charia partout en Europe et les tribunaux islamiques en sont une application pratique.
Le Conseil européen de la Fatwa et les tribunaux de la charia sont contraires à l’ordre public, à la Constitution de chaque pays européen, à la Déclaration universelle des Droits de l’Homme, à la Convention de sauvegarde des Droits de l’Homme (C.E.D.H), au Pacte international relatif aux droits civils et politiques, au Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels, à la Charte européenne pour l’égalité des femmes et des hommes.
Avant de conclure il est peut-être utile de dire qu’il y a plus de 1.600 madrasas au Royaume-Uni, ce qui est encore bien plus inquiétant que les tribunaux islamiques, parce qu’on y endoctrine dangereusement les enfants à l’aide d’un Coran qui incite à exterminer l’infidèle:
Pour ne citer qu’un exemple de madrasas à la pakistanaise, au Royaume-Uni, un article dans « The Independent U.K» titré: Les dirigeants musulmans craignent que des milliers d’enfants soient abusés dans les madrasas au Royaume-Uni. (Traduction partielle)
Robert, Verkaik, écrit que des milliers d’écoliers musulmans sont physiquement et sexuellement abusés par leurs enseignants religieux et les imams chaque année, d’après un rapport relatif au système d’éducation islamique. Selon le rapport du Muslim parliament of the U.K, «Les dirigeants musulmans craignent que des milliers d’enfants soient abusés dans les madrasas. Deux cents mille enfants musulmans suivent un enseignement coranique dans 1600 écoles islamiques ou madrasas opérant au Royaume-Uni selon le Times (1.1.2009) Les abus y seraient si graves que le Dr. Ghayasuddin Siddiqui, dirigeant du Muslim Parliament, dit que la solution du problème ne consiste pas à balayer le problème sous le tapis. Une douzaine d’enfants sont sexuellement abusés chaque année par les enseignants et imams, rarement un cas est rendu public. Si rien n’est fait ajoute-t-il, maintenant, il faudra faire face à une avalanche de scandales d’abus sexuels d’enfants, comme cela a été le cas dans chez les catholiques en 1990. (1) Le Parlement musulman» demande au Gouvernement un schéma d’enregistrement national des madrasas.
Les exigences ségrégationnistes des islamistes sont telles qu’ils veulent vivre totalement en dehors des lois européennes et des traditions européennes. Sous prétexte de sauvegarder leur « propre identité religieuse et culturelle », ils veulent compromettre la nôtre, et vivre dans un isolement, un ostracisme total, avec leurs traditions et prescriptions coraniques absurdes et anachroniques de leur pays d’origine, et nous imposer de gré ou de force la charia qui règle toute la vie musulmane. La liste des principes de la charia, qui sont déjà en usage dans la société européenne s’allonge chaque jour et les revendications musulmanes s’amplifient, vu la complicité de nos politiciens.
Les musulmans dans les grandes villes vivent complètement « repliés sur eux-mêmes », avec leurs us et coutumes musulmans, comme dans leur pays d’origine. C’est le rejet total de l’intégration, c’est de l’ostracisme à outrance. Une femme qui épouse un non-musulman risque d’être tuée, on ne se marie en principe qu’entre musulmans et quitter l’islam est interdit. Ils installent des tribunaux de la charia. Ils fréquentent uniquement le boucher halal et pratiquent l’abattage halal, l’épicier halal,, la boulangerie halal, la poissonnerie halal, la banque halal, le coiffeur musulman, le bijoutier musulman, les cafés et snacks musulmans, le médecin musulman, le pharmacien musulman, la cuisine halal séparée à l’école publique (on ne cuisine pas dans une casserole impure de l’infidèle) ils exigent la fin de la mixité dans les écoles, un programme scolaire adapté, les filles voilées doivent briser la laïcité et la mixité à l’école» publique et dans l’administration en refusant les règles de la neutralité publique, on crée de plus en plus des écoles purement musulmanes, ils exigent les règles de la charia dans les hôpitaux, ils créent des hôpitaux halals en Allemagne, au Royaume-Uni, aux Pays-Bas et bientôt aussi des maisons de repos halals aux Pays-Bas. Les fournisseurs pour tous ces commerces halals sont souvent des marchands en gros halals. C’est un circuit économique, social, politique et religieux complètement fermé dans lequel les commerçants musulmans sont approvisionnés par des fournisseurs musulmans, et dans lequel on vit dans un système qu’on peut appeler «autarcie musulmane ». On achète, on vend, on dépense et on consomme, mais uniquement entre musulmans, sauf cas de force majeure. Une telle évolution ségrégationniste et communautariste, dans la société européenne ne peut que déclencher des tensions graves entre communautés, telles que celles qu’on découvre chaque jour en Inde et ailleurs dans le monde.
Qui va encore arrêter cette folie religieuse intégriste et fondamentaliste, aussi bien chrétienne que musulmane qui se répand comme une pandémie. Il a fallu 19 siècles de combat contre l’obscurantisme moyenâgeux, le despotisme de l’Eglise et des Rois catholiques, pour obtenir en Europe la démocratie et le respect des droits de l’homme. On a créé une civilisation avancée grâce au siècle des Lumières. Les islamistes veulent détruire, à l’aide de l’islam totalitaire et de la charia qui en est l’application, en moins de 50 ans ce que nous n’avons pu réaliser qu’en 19 siècles, c’est-à-dire, la civilisation occidentale, la démocratie, les droits de l’homme, pour nous imposer de gré ou de force l’obscurantisme religieux et moyenâgeux d’un bédouin illettré du 7ième siècle.
Mesdames et Messieurs les politiciens à la Sarkozy, à la Donner, à la Bos, à la Vogelaar, etc., ne venez pas prétendre : Ich wusste nicht.



(1) http://www.independent.co.uk/news/uk/crime/muslim-leaders-fear-thousands-of-children-are-abused-at-madrassas-470922.html - The Independent UK, 22.3.006, by Robert Verkaik. Up to 100,000 children are taught at 700 Islamic schools, or madrassas, of which almost a half use unlawful corporal punishment to discipline pupils, says the report into child protection published today by the Muslim Parliament of Great Britain. The authors also warn that each year at least a dozen children are sexually abused by their teachers and Imans with very few cases ever being made public voyez. aussi Times Online-1.1.2009 http://www.timesonline.co.uk/tol/comment/faith/article5315021.eceTeachers 'beat and abuse' Muslim children in British Koran classes. Almost 1,600 madrassas operate in Britain, teaching Arabic and the Koran on weekday evenings to about 200,000 children aged from four to their mid-teens.
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Published by le Citoyen Thimèle - dans Laïcité - Religions & Intégrismes
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16 mars 2007 5 16 /03 /mars /2007 14:20

Par Robert Albarèdes


Nous vivons une époque curieuse : une religion, historiquement établie mais émergeant depuis peu, que toutes les enquêtes d'opinion désignent comme très minoritaire dans sa pratique comme dans son influence réelle, suscite une couverture médiatique, une attention bien-pensante, un intérêt politicien tels qu'on peut légitimement se demander ce qu'une telle résonance cache ...

Car l'Islam - puisque c'est de lui dont il s'agit - n'est reconnu comme religion de référence que par 4 % de notre population (enquête " CSA - Le Monde des Religions " de janvier 2007 , confirmée par l'étude parue dans "La Vie" du 01/03/07 ) , et pratiqué par à peine un quart de ceux-là mêmes qui le reconnaissent (et encore : 10 % des 20 000 français de culture musulmane pratiqueraient vraiment dans les Pyrénées Orientales selon les chiffres cités par l'imam de la nouvelle mosquée de Perpignan... alors que 13 mosquées existent dans le 66 - AFP du 18 /12/06 ).

Est-ce par leur activisme, leur dynamisme, leur technique affinée du " lobbying " que les " religieux " de ce culte obtiennent une telle " surface médiatique " ? Est-ce parce qu'ils se considèrent comme " mal servis " en lieux de prières et qu'ils mènent un combat revendicatif pour marquer le paysage français des images matérielles de leur foi que les politiciens locaux ont tendance à les écouter et à aller au-devant même de besoins qu'ils amplifient ? Est-ce parce que les tenants de cette religion ont compris comment il fallait jouer des leviers de la démocratie et des valeurs républicaines qu'ils trouvent les soutiens de la " bien-pensance " médiatico-intellectuelle toujours avide d'exotisme et de minorités à défendre ? Est-ce parce que leur demande de faire valoir comme première leur loi religieuse et coutumière face à la loi générale élaborée par la communauté républicaine leur ouvre une oreille complaisante en tous ceux que le mot " République " (et l'expression " République indivisible et laïque") hérissent au plus haut point ? Est-ce que c'est parce que la menace de l'intégrisme et du terrorisme islamistes fait peur à une société pusillanime, laissant par sa faiblesse s'exprimer la force de ceux qui veulent la détruire de l'intérieur, que le champ libre est donné à ceux qui souhaitent s'organiser " à part " dans une communauté repliée sur elle-même et hostile à notre Histoire et à nos valeurs ? ... Toujours est-il que le discours fractionniste des tenants de l'islam politique ( cela fleure bon le pléonasme) , relayé par tout ce que la France compte de défenseurs des " opprimés et stigmatisés " et de partisans de la libre circulation de la main d'oeuvre taillable et corvéable " à merci ", semble s'imposer chaque jour davantage , faisant imaginer à chacun ce que pourrait devenir notre espace politique et sociétal si y triomphait le communautarisme , islamique d'abord , puis de toutes les composantes possibles , et pas seulement religieuses. Discours porteur du danger d'émiettement de notre société, d'introduction dans notre espace politique de la loi des minorités ou des groupes d'influence, au détriment de la loi générale élaborée démocratiquement par tous , et qui se définit non par le suffrage universel mais par " des propriétés sociales, culturelles, économiques, religieuses au nom desquelles une règle peut être produite " (C. Kintzler) . Or notre socle républicain laïque, par le pouvoir qu'il donne au citoyen en tant que tel, par son système législatif, par ses institutions, peut empêcher ce délitement de notre espace politique et sociétal ... pour peu que chacun le veuille et que les représentants du peuple s'y emploient sans arrière-pensées et avec vigueur ...

Or c'est là que le " bât " blesse ...

Alors que la stricte application des principes de la loi fondamentale de 1905 et de l'ensemble des textes institutionnalisant la laïcité permettrait la mise en sommeil de toutes les revendications communautaristes islamiques ou autres, alors que le " paysage " spirituel de notre pays impose encore davantage aujourd'hui qu'hier la laïcité par la prédominance de la non-religion (1 français sur 3 ne se reconnaît en aucune, 50% des catholiques avouent ne pas croire en Dieu...), on assiste à une triple instrumentalisation de la religion musulmane, claironnée comme la deuxième religion de France (4% de la population totale...et encore !) dont il faut tenter de comprendre les raisons et les mécanismes . Il est de grande évidence que cette religion, nouvellement implantée vraiment à cause des flux migratoires du Maghreb et d'Afrique sub-saharienne, est instrumentalisée par ses religieux eux-mêmes et les adeptes d'un islam plus politique que spirituel, tant ils ressentent le besoin de conserver sur ces populations déracinées l'emprise qu'ils ont sur les populations des pays d'origine. Construire ici une communauté autour de la religion, avec mosquée, centre social, école coranique, c'est réaliser dans le nouveau pays l'espace sociétal de l'ancien et maintenir sous la coupe aliénante du " prophète " ceux qui auraient des velléités de fuite au contact d'un monde nouveau, apaisé, développé matériellement, socialement, culturellement ... Vieux procédé de toute religion dominante qui ne se contente pas du salut des âmes mais veut décider du corps de chacun et du corps social en général.. Quand on arrive dans un pays où seulement 23% de la population répondent positivement à la question " la religion est-elle importante dans votre vie quotidienne ? " (AFP. Novembre 2006), on peut être tenté de relativiser la nécessité de se conformer à des lois, des rites, des préceptes dont la pertinence est toute relative.... Ce n'est pas pour rien que l'Arabie Saoudite a dépêché en Occident des milliers d'imams pour encadrer les " fidèles " expatriés ! Que l'immigré musulman soit contrôlé, pris en charge, modelé par le religieux permet de garder la main sur lui comme sur ceux qui sont restés, de construire une base solide à un prosélytisme dont l'islam s'est toujours recommandé, d'affaiblir les démocraties d'accueil dont les valeurs, les systèmes de pensée, les modes d'organisation nient, de fait, l'islam lui-même. Aussi ces nouveaux missionnaires n'ont-ils pas manqué d'oeuvrer en direction de ceux qui étaient déjà établis, jouant de leurs difficultés sociales, culturelles , intellectuelles , pour les réinsérer dans le giron d'une religion qu'ils avaient souvent quittée , la situation internationale se révélant pour ces convertis un prétexte commode et un exutoire rédempteur. ...Il n'est qu'à se tourner vers les " cités " de Trappes, de Mantes ou des Mureaux (exemples parmi d'autres...) pour se rendre compte comment une " islamisation rampante et à petits pas " les a transformées en espaces communautarisés que les leaders musulmans du secteur régissent d'une main ferme et où ils imposent une loi qui n'est plus celle d'une République qui a déserté les lieux, utilisant d'ailleurs leur influence religieuse pour peser sur les élus du suffrage universel ...

Mais cette instrumentalisation de cette religion par ceux qui la structurent ne serait pas possible ici sans une autre instrumentalisation qui la permet et la sous-tend , celle perpétrée par les politiciens locaux, qu'ils viennent de " l'humanitarisme bien-pensant d'une gauche révolutionnaro-caviar " ou , tout simplement, qu'ils soient représentants du libéralisme économique triomphant. Pour ceux-ci, l'enfermement de l'immigré musulman dans le cadre strict de son espace religieux est une aubaine : outre que la libre circulation de la main d'oeuvre (demandée même par un Krivine de haute volée...) leur apporte des travailleurs malléables et dociles, la prise en mains communautariste de cet afflux le soumet à la loi religieuse au détriment de la loi générale et freine par là même tout combat politique et social en transférant les difficultés , les revendications, dans le champ du sociétal où se nouent des conflits humains entre les groupes et non plus entre ceux qui possèdent l'outil de travail et ceux qui n'ont que leur force de travail à négocier... Qui ne voit ici que les " donneurs d'ordre " dans les domaines des activités non-délocalisables ont tout intérêt à laisser la main d'oeuvre " délocalisée " aux mains de la communauté religieuse, surtout musulmane, afin d'économiser un combat social et politique qui est celui de l'émancipation démocratique et de l'affirmation de l'identité individuelle ? Mais, dans cette perspective, les forces dominantes du marché libéral sont rejointes (consciemment ou non) par les tenants d'une idéologie " humanitariste " et " gauchisante " qui deviennent les apôtres d'un islam politique organisant dans l'espace sociétal unique de la République des espaces communautaires où les lois de la République(qu'ils honnissent le plus souvent) sont bafouées. Théorisant l'adage imbécile " les ennemis de mes ennemis sont mes amis " ( puisque les pays théocratiques musulmans sont les ennemis supposés des USA, et que " l'islam politique " s'oppose à la République... ), ils essaient d'exploiter là un nouveau " lumpenprolétariat " ( issu d'une immigration non-stop et de toutes les régularisations possibles et imaginables) qui leur donnerait des couleurs " électorales ", à eux qui n'arrivent plus à influencer le monde du travail dans notre pays... Portant au plus au point leur rejet de notre Histoire et de son processus de création d'une République indivisible et laïque, ils espèrent de l'émiettement en communautés religieuses et/ou autres (mais ils n'aimeraient pas des communautés évangélistes...allez savoir pourquoi !) un affaiblissement de la nation, courant de ce fait au-devant des intentions de tous ceux qui veulent construire l'Europe politique sur la " déstructuration " des nations et l'éclatement sociétal en un modèle anglo-saxon. Le bal des " faux-culs ", ici, est rythmé par les muezzins...

Pourtant, il faut essayer d'aller " plus loin " pour mieux comprendre cet engouement "médiatico-intelletuel" pour l'islam... et s'intéresser à un évènement auquel on n'a peut-être pas suffisamment porté attention : l'élection d'un pape allemand... à un moment " géopolitique " où s'engage l'un des processus historiques les plus déterminants de l'époque actuelle, la construction politique européenne dont la réalisation est à moyen terme. Il convient de s'attacher à l'action immédiate et permanente de l'ancien cardinal Ratzinger : de sa réception le 30 /03 /06 des dirigeants du parti populaire européen à celle , toute récente, de la chancelière allemande... du discours de Ratisbonne aux foudres lancées régulièrement contre " le laïcisme "... du prêche contre la liberté de la femme à enfanter à la revendication obsessionnelle d'imposer des seules racines chrétiennes à l'Europe, Benoît XVI n'en finit pas de vouloir faire jouer à son Eglise un rôle politique majeur en Europe ...et le travail permanent, auprès de la Commission Européenne qui la considère comme un interlocuteur privilégié, de la COMECE ( commission des épiscopats de la communauté européenne) est là pour conforter cette analyse : ne vient-elle pas le 18 octobre dernier, avec les représentants de la Conférence des Eglises d'Europe et ceux du parlement et de la commission européens, de tenir un séminaire pour examiner de quelle manière l'église catholique pourrait participer aux services sociaux et de santé en Europe ? L'élargissement de l'Europe aux anciens " pays de l'est ", la diversité des statuts qui , en Europe, régissent les rapports des églises et des Etats ( de la laïcité française au concordat et à la sécularisation à l'allemande, à la néerlandaise, à l'italienne, sans oublier la religion d'état anglicane ou polonaise...) montrent, à l'évidence, que l'église vaticane y a une position de force et que , dans cette diversité, détonne la spécificité française... dont le délitement ne pourrait que servir les intérêts d'une religion qui , chassée de l'espace public par la loi de 1905 , ne rêve que d'y revenir à l'occasion de la construction politique européenne...Il ne faut pas s'étonner, alors, de l'appui plus ou moins discret apporté aux différentes revendications de la religion musulmane en France par les représentants de l'église catholique : tout ce qui sera concédé à la demande religieuse et communautariste islamique ne pourra être refusé à l'église catholique, et l'effacement progressif des principes fondateurs de la loi de 1905 sous prétexte du financement de la construction de mosquées , du respect des lois et des comportements coutumiers , de la limitation de la liberté de conscience et d'expression accusée d'aller trop loin , sert , en fait, à préparer le retour dans la production de la loi de la spiritualité dominante ici et en Europe...Ne pas voir comment l'Eglise vaticane, sans le dire, instrumentalise l'émergence d'une autre religion dans l'espace européen qu'elle est sûre de contrôler pour obtenir des futurs pouvoirs nationaux et communautaire un rôle dominant dans l'organisation politique et sociétale de la future Europe, c'est faire preuve d'une cécité intellectuelle dont on pourra très bientôt mesurer les conséquences tragiques pour l'organisation et le mode de fonctionnement de notre société... D'où la nécessité redoublée de lutter contre tous les discours , toutes les dérives communautaristes , en particulier quand il s'agit de l'islam en France... contre toutes les atteintes , notamment politiques et législatives, aux principes essentiels édictés par la loi de 1905.

Il serait important qu'une réflexion s'instaure autour de ces axes d'analyse pour en étayer encore la pertinence...Mais il serait encore plus important que tous ceux qui sont accrochés à la défense et au confortement du socle laïque de notre République se rassemblent et agissent pour élaborer un " cordon sanitaire laïque " susceptible d'enfermer les futurs élus du peuple dans le respect strict et total de la " laïcité à la française ".

Laïc.fr

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Published by le Citoyen Thimèle - dans Laïcité - Religions & Intégrismes
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