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9 mars 2007 5 09 /03 /mars /2007 23:54

Par Guillaume


Le délit de blasphème, Monsieur le recteur liberticide, a été supprimé en 1791 en France, sans quoi ce pays ne serait jamais devenu un pays libre, laïque et démocratique.

Il a fallu des siècles pour libérer la France et l’Europe des persécutions et tortures chrétiennes, de l’Inquisition, du bûcher, etc., et voilà que l’islam se profile à l’horizon pour à son tour imposer la terreur religieuse en Europe.

Quand allez-vous protester publiquement contre l’existence du Conseil Européen de la Fatwa qui a pour objet l’instauration de la charia en Europe, autrement dit la loi islamique jugée contraire à la C.E.D.H. par la Cour européenne de justice ? Cet organisme veut bel et bien faire de l’Europe des républiques comme l’Iran, le Pakistan, etc.

En entamant un procès à Charlie Hebdo pour deux des dix caricatures satiriques et humoristiques de Mahomet, vous tentez de rabaisser la France à ce que sont les républiques ou dictatures islamiques ou théocratiques, bafouant de façon scandaleuse les droits de l’homme et réduisant les femmes à l’état d’esclaves. Pour avoir publié un dossier sur les « nougats » (blagues) qui circulent au Maroc, le directeur de Nichane a encouru une peine de 3 ans de prison avec sursis, une suspension, une interdiction de publication pendant 2 mois, etc. Le procureur de Casablanca voulait 5 ans de prison ferme et l’interdiction définitive du journal. (2) Voilà le type de censure religieuse dont sont victimes les journalistes dans les républiques où la religion de l’État est l’islam, et où les blagues sur la religion sont une atteinte au sacré.

C’est dans la même démarche qu’on peut situer l’action en justice contre Charlie Hebdo. Les Français n’apprécient pas la censure de la presse, parce qu’ils aiment l’humour, la satire, les blagues, et la liberté d’opinion et d’expression. Vous avez pourtant pu constater en venant habiter en France en 1957, que la vie des hommes ne vaut rien sans ces libertés fondamentales de l’homme.

Dans plusieurs pays musulmans, la peine de mort s’applique au blasphème. Qu’arriverait-il si vous obteniez gain de cause en France ? Ce serait le rétablissement du délit de blasphème.

Des millions de musulmans ont fui les républiques islamiques où le Coran est la loi et où les imams détiennent le pouvoir, tellement l’islam y rend la vie des citoyens insupportable, misérable et inhumaine. Cela prouve combien seul un état laïque assure entièrement les libertés humaines pour les croyants et les incroyants.

Parmi les musulmans qui ont choisi l’Europe démocratique comme lieu de refuge, se trouvent de nombreux intégristes et notamment des imams qui veulent nous imposer la charia barbare et moyenâgeuse. Ils prêchent la haine contre les non-musulmans comme Mahomet le prescrit dans le Coran.

Quand allez-vous organiser des rassemblements publics de musulmans modérés pour protester contre les islamistes qui menacent les journalistes, les écrivains, les caricaturistes, les politiciens, de fatwas de mort, au lieu d’entamer des poursuites contre la liberté de la presse ?

Avez-vous oublié que les islamistes pratiquant votre religion de paix ont considéré que la France n’était plus souveraine pour légiférer, puisqu’ils ont menacé d’attentats à la bombe à cause la loi du 15.3.2004 concernant les signes religieux à l’école ?

Où sont les musulmans modérés adeptes d’un Coran immodéré, pour aller protester massivement dans la rue contre toutes ces menaces de mort et ces attentats à la bombe ?

Pour des caricatures qui ne sont que des dessins, des dizaines de milliers de fanatiques se rassemblaient dans le monde entier en lançant des menaces de mort, incendiant des biens publics, agressant et tuant.

Vous-même avez joué le jeu des fanatiques en donnant aux caricatures incriminées un sens qu’elles n’ont pas et en entamant un procès vexatoire et téméraire contre Charlie-Hebdo.

Aux Pays-Bas, non seulement on a égorgé Théo van Gogh pour ses opinions, mais plusieurs politiciens sont menacés (tels Ayaan Hirsi Ali, parlementaire qui devait se cacher constamment et qui a quitté le pays parce que les islamistes voulaient l’égorger, et Geert Wilders, parlementaire néerlandais qui vit constamment caché et terrorisé à cause des menaces de mort venant de ceux qui pratiquent votre religion de paix).

Cette situation d’insécurité dans les différents pays n’est due qu’à des islamistes qui puisent la justification de leurs actes criminels dans le Coran criminogène. Mohammed B qui a tué Théo van Gogh en est un bel exemple, ainsi que tous les terroristes pratiquant votre religion de la paix.

Cette terreur intellectuelle imposée par les islamistes dans le monde, y compris dans l’Europe entière, au nom de Mahomet et d’Allah qu’ils invoquent à tout bout de champ, est aussi présente en France.

L’exemple le plus récent étant les menaces de mort contre le professeur de philosophie Robert Redeker, parce qu’il qualifiait Mahomet de maître de haine, ce qui est tout à fait exact, mais il se comportait en chrétien malhonnête en disant que Jésus est un maître d’amour.

Vous utilisez le double langage comme Tarik Ramadan. En prétendant que ces caricatures sont racistes, islamophobes, etc., vous faites comme les vrais intégristes qui ne supportent aucune critique contre l’islam et parlent de racisme lorsqu’on ose critiquer l’idéologie totalitaire islamiste.

L’islam n’est pas une race, il est temps que tous les musulmans le sachent. Critiquer une religion, critiquer des prophètes est un droit qui relève de la liberté d’expression sauf dans les pays totalitaires où les imams font la loi à l’aide du Coran et de la Sunna.

Comme tous les intégristes musulmans, vous nous contestez ce droit et vous faites intentionnellement l’amalgame entre racisme et religion et entre l’islamophobie et racisme en voulant rendre ces notions tout à fait opposées, synonymes les unes des autres, pour réaliser votre objectif, l’interdiction de toute critique de l’islam.

Une religion n’est pas une race, l’islamophobie n’est pas du racisme, mais c’est bien la crainte (phobie) que nous avons d’une idéologie musulmane totalitaire qui veut nous imposer sa religion, la charia, par la force, par les bombes et par les menaces de mort.

Les croyances, quelles qu’elles soient, peuvent être soumises à la critique et au libre examen, mais vous nous contestez ce droit. Elles se distinguent des hommes qui les pratiquent et que nous respectons dans un pays démocratique, à condition de ne pas mettre à exécution l’extermination des mécréants que le Coran ordonne. La critique ne vise pas les musulmans, elle ne vise que l’islam critiquable comme toutes les autres religions critiquables.

En prétendant que ces caricatures sont racistes, vous banalisez scandaleusement le racisme et vous videz cette notion de sa substance, ignorant ce qu’est la satire, la raillerie et l’humour et le droit d’exprimer des idées sur une actualité brûlante, à l’aide d’un dessin.

Les terroristes commettent tous leurs attentats au nom de Mohamed et d’Allah et certains imams ne manquent pas de leur promettre une septantaine de vierges au ciel. Ce sont donc bien eux qui font de Mahomet un terroriste, puisque Mahomet les récompenserait pour ces actes abominables. Les caricatures n’ont eu comme objet que d’attirer l’attention sur cet aspect des choses.

La Sourate 4, v.74, Coran trad. De D. Masson) dit : « Nous accordons une récompense sans limites à celui qui combat dans le chemin de Dieu (Allah). » Une des caricatures posait la question concernant un manque de vierges au paradis musulman pour tous ces martyrs. Cette question était pertinente. Mahomet dit dans le Sahîh de Muslim Hadith 4921 : « Par rapport aux élus du Paradis, les femmes sont en minorité. »

Comme Mahomet est misogyne, il n’a rien prévu pour les femmes kamikazes au paradis, tout comme sur terre le Coran ne leur réserve qu’un statut d’infériorité et de soumission à leur mari musulman.

Dans « Raconte-moi l’islam », vous dites que l’islam est une religion monothéiste, de lumière intérieure, d’amour, de fraternité humaine, etc. (4) Non Monsieur le recteur liberticide, tout homme qui a lu le Coran sait que cela est totalement faux, que vous faites preuve d’une malhonnête intellectuelle flagrante et que le Coran contredit totalement vos propos.

Le Coran n’est pas un livre de paix, mais un livre de guerre, un livre de haine inépuisable. Il incite à la haine et à l’extermination de tous les non-musulmans, il est plein de racisme, de discriminations entre les sexes, il prône l’esclavage, le djihad, etc.

Il prône le djihad contre les nations impies. « O prophète ! Excite les croyants au combat. Vingt braves d’entre eux terrasseront deux cents infidèles » (Sourate VIII, 65). Les croyants combattent dans le sentier de Dieu. Combattez donc les suppôts de Satan (Sourate IV, 78 et IV, 86).

Il interdit le mariage des femmes avec des non-musulmans (« Dieu vous a choisi des épouses de votre race », Sourate XVI, 75) ; il prône la polygamie (Sourate IV, 3) ; Mahomet dit que la femme est inférieure à l’homme et autorise à la frapper jusqu’à ce qu’elle obéisse (Sourate IV, verset 38). « Les maris sont supérieurs aux femmes » (Sourate II, verset 228). « Les femmes sont votre champ ». (Sourate II, 223) Vous-mêmes dites dans « Raconte-moi l’islam » que le Coran autorise jusqu’à quatre épouses légitimes, à condition d’être en mesure de subvenir à leurs besoins et de se montrer juste envers elles.

Vous n’êtes manifestement pas pour l’égalité des hommes et des femmes et vous trouvez tout normal que le musulman puisse pratiquer la polygamie du moment qu’il est bien nanti. Vous ne condamnez pas cette polygamie et vous ne dites même pas que le Code pénal français, d’ordre public, l’interdit en France.

Mahomet nous avertit : « Les infidèles sont vos ennemis déclarés » (Sourate IV, 102). Mahomet ajoute : « Ceux qui combattent Allah et son apôtre vous les mettrez à mort ou vous leur ferez subir le supplice de la croix, vous leur couperez les mains et les pieds alternés, ils seront chassés de leur pays. » (Sourate V, 37).

Voilà comment Mahomet déclare l’état de guerre permanent entre musulmans et non-musulmans et établit deux camps opposés. C’est ce que vous appelez l’islam d’amour et de fraternité.

D’innombrables versets confirment que le Coran sème la haine contre tous ceux qui ne sont pas musulmans et ils doivent se convertir à l’islam ou sinon Mahomet ordonne leur extermination. C’est la soumission ou la mort, et islam veut dire « soumission » comme vous aimez l’expliquer dans « Raconte-moi l’islam ».

Mahomet dit : « Quand vous rencontrerez ceux qui sont infidèles, frappez-les au col jusqu’à ce que vous les réduisiez à merci. Alors serrez les liens. » (Sourate XLVII, 4) - Les incroyants « Ce sont vos ennemis. Evite-les. Que Dieu les extermine. Qu’ils sont faux (Sourate LXVIII, 4.) Quand vous rencontrerez les infidèles, tuez-les jusqu’à en faire un grand carnage, et serrez les entraves des captifs que vous aurez faits. » (Sourate XLVII, verset 4). « Tuez les idolâtres partout où vous les trouverez. » (Sourate IX, 5)

Mahomet insulte les non-musulmans dans le Coran de méchants, perfides, menteurs, d’animaux vils, sourds, muets, de criminels, d’injustes, d’hypocrites, de maudits, de fourbes, etc., afin de créer haine féroce contre tout les non-musulmans.

Mahomet ne veut aucune entente entre les musulmans et les non-musulmans : » O croyants ! Ne formez de liaisons intimes qu’entre vous, les infidèles ne manqueraient pas de vous corrompre, ils désirent votre perte. (Sourate II, 1, verset 114) O croyants, combattez les infidèles qui vous avoisinent, qu’ils vous trouvent toujours sévères à leur égard. (Sourate IX, verset 124) Tuez les idolâtres partout où vous les trouverez, sauf s’ils se convertissent (Sourates IX, 5)

Comment avec des sourates pareilles, le monde entier ne finira-t-il pas par être un champ de bataille immense entre musulmans et mécréants, à moins d’interdire l’apprentissage de ce livre dangereux, criminel et immoral et l’interdiction de sa publication en Europe ?

La religion de Dieu dit le Coran c’est l’islam (Sourate II, 17) et Mahomet interdit toute autre religion : « Combattez-les (les infidèles) jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de luttes doctrinales et qu’il n’y ait pas d’autre religion que celle de Dieu. S’ils cessent, Dieu le verra (8,39) Vous les combattrez (les nations) jusqu’à ce qu’elles embrassent l’islamisme. » (Sourate XLVIII, 29)

L’apprentissage par les enfants de ce Coran criminogène, non pas révélé par l’archange, mais plagié complètement de la Bible exécrable, Ancien et nouveau Testament, tout aussi immoraux, est une catastrophe pour l’humanité entière.

Comment les enfants du Pakistan, de l’Iran, et des autres républiques islamiques peuvent-ils apprendre le respect de l’autre, alors que dans des dizaines de milliers de madrasas les enfants apprennent par cœur toutes ces sourates criminogènes ?

Mahomet exprime en particulier encore sa haine raciale particulière contre les Juifs et les chrétiens : « Ne prenez pas pour amis les juifs et les chrétiens, ils sont amis les uns des autres. Celui qui les prendra pour amis finira par leur ressembler, et Dieu ne sera point le guide des pervers. Les mains de Dieu sont liées, disent les Juifs. Que leurs mains soient liées à leur cou, qu’ils soient maudits pour le prix de leurs blasphèmes » (Sourate V, 69).

La morale islamique étant tirée du Coran, comment ne pas craindre le pire pour les enfants endoctrinés par cette idéologie inhumaine et totalitaire, qui ne tolère qu’une seule communauté sur terre, la communauté islamique ?

Et ceux qui ne croient pas dans le saint livre de Mahomet, voilà leur sort : « Et nous exterminâmes jusqu’au dernier ceux qui avaient traité nos enseignements de mensonges et qui ne croyaient pas. » (Sourate VII, 7O)

Mahomet est tellement fier de ses crimes génocidaires et de ses vols qu’il s’en vante à de nombreuses reprises dans le Coran : « Combien n’avons-nous pas détruit de cités dont les habitants vivaient dans l’abondance ! Vous voyez leurs habitations, elles sont presque désertes, et c’est nous qui en avons recueilli l’héritage. (Sourate XXVIII, 58) Nous n’avons exterminé que les villes dont les habitants étaient impies (Sourate XXVIII). Et nous exterminâmes jusqu’au dernier ceux qui avaient traité nos enseignements de mensonges et qui ne croyaient pas. » (Sourate VII, 70)

Cela promet pour l’Europe impie qui n’est pas encore soumise à la charia. Vous savez aussi que depuis 1995 votre pays d’origine, l’Algérie, a rendu obligatoire l’apprentissage de la charia à l’école, c’est catastrophique pour les enfants algériens.

Dans « Raconte-moi l’islam », vous parlez de la charia qui règle la vie quotidienne du musulman sans émettre la moindre critique sur celle-ci et vous la présentez comme la loi islamique comme si vous présentiez la C.E.D.H. à laquelle elle est totalement opposée par son contenu barbare et inhumain.

Le Coran, à force d’inciter à tuer les non-croyants, amène les musulmans à même s’entretuer entre eux (plus de cent mille Algériens musulmans tués par des musulmans pratiquant votre religion de paix).

N’avez-vous pas peur, Monsieur le recteur liberticide chiite, qu’un jour en France les chiites et sunnites s’entretuent aussi au nom d’Allah Akhbar ? Ne feriez-vous pas mieux de défendre la laïcité de la France et de ses institutions et la séparation totale des Églises et de l’État dans l’intérêt de votre propre sécurité ?

Dans votre article « Raconte-moi l’islam », vous écrivez que le Coran ordonne de croire aux anges et que l’Archange Gabriel transmit la première parole divine. On sait que le Prophète illettré a reçu des révélations pendant 23 ans de son ange Gabriel. C’est un peu long, mais bon Mahomet devait mémoriser toutes ces sourates criminelles et discriminatoires qu’Allah lui révélait.

Difficile d’admettre qu’un médecin croie cela, mais les anges, Satan les diables et le bon Dieu, sont des personnages créés par l’homme superstitieux et Dieu ou Allah ne s’adressent qu’aux illettrés.

Mahomet était illettré. Jésus n’a rien écrit alors qu’il aurait ainsi pu prouver au moins son existence. C’est votre droit de croire aux anges, mais comment imaginer qu’Allah puisse transmettre un texte par lequel il ordonne de tuer tous les non-musulmans ? Cela fait quelques milliards d’êtres humains à exterminer au nom de l’Islam selon votre prophète.

Si Allah nous avait transmis la Convention de sauvegarde des droits de l’homme et que votre prophète illettré l’avait mémorisée, on aurait du respect et pour le prophète et pour Allah. Mais comment avoir du respect pour votre prophète qui nous transmet un livre criminogène qui viole tous les droits humains, tels qu’ils sont garantis par les Constitutions des pays européens, le droit pénal, le droit civil, national et international, le droit public, les conventions internationales telles que CEDH, le pacte relatif aux droits civils et politiques ?

Vous écrivez dans « Raconte-moi l’islam » : les péchés dans l’Islam consistent dans la transgression des prescriptions. Ils sont sanctionnés dites-vous par des peines qui varient selon l’importance des fautes et peuvent aller du simple blâme, à la flagellation, l’amputation, la lapidation, ou même la peine de mort.

Ces peines font plus penser à un livre de tortures et d’incitation au meurtre, qu’à un livre de religion d’amour et de paix et vous vous abstenez bien de les condamner parce cela ne serait antimusulman.

Vous écrivez dans « Raconte-moi l’islam » que le port du voile est imposé aux femmes par le Coran pour les protéger des regards indiscrets et vous trouvez une justification dans un verset dans lequel on apprend qu’il y 14 siècles Mahomet imposait le port du voile dans son harem à ses femmes qui n’avaient aucun droit, qu’elles fussent esclaves ou pas.

Comment pouvez-vous vous servir de Mahomet, un prophète illettré, immoral et polygame du 7e siècle de notre ère et de son harem de femmes sans droits, qu’il voilait, pour empêcher aujourd’hui que les femmes musulmanes puissent s’épanouir, montrer leur beauté, leurs charmes, comme toutes les autres femmes libérées et émancipées, au lieu de les emprisonner dans des vêtements dignes du moyen-âge ?

Est-ce que la mode musulmane s’arrête au 7e siècle ? Les voiler ainsi c’est montrer qu’elles sont toujours des esclaves de l’islam au 21e siècle comme au 7e siècle.

Si vous trouvez que les cheveux sont un objet sexuel excitant, érotique, pourquoi de beaux cheveux noirs d’un jeune musulman ne le seraient-ils pas tout autant pour une musulmane ? Il faut donc aussi voiler les hommes. Leur beau visage, leurs yeux marron, leurs jeans moulants sont trop érotiques et les jeunes filles pourraient jeter sur eux des regards indiscrets.

Comment Mahomet peut-il être crédible à vos yeux, lorsqu’il introduit un verset dans le Coran qui lui permet de capturer les femmes qu’il convoite pour assouvir ses passions et de dire que c’est une révélation d’Allah : « O Prophète ! Il t’est permis d’épouser les femmes que tu auras dotées, les captives que Dieu a fait tomber entre tes mains, les filles de tes oncles et de tes tantes maternels et paternels qui ont pris la fuite avec toit, et toute femme fidèle qui livrera son cœur au Prophète, si le Prophète veut l’épouser. C’est un privilège que nous t’accordons sur les autres croyants. Tu ne seras coupable d’aucun péché en agissant ainsi... » (Sourate XXXIII, 47-49)

L’absurdité des religions, et aussi de la vôtre, Monsieur le recteur liberticide, peut être illustrée d’un exemple irréfutable, puisque vous tentez de rétablir le délit de blasphème.

Le pape et ses saints évangiles disent que Jésus est le fils de Dieu, notre rédempteur mort sur la croix pour pardonner nos péchés.

Le Coran dit que Jésus n’est pas le fils de Dieu, et « celui qui associe d’autres créatures à Dieu commet un crime énorme » (Sourate IV, 5I). « Dire de Dieu qu’il a un fils est un blasphème » (Sourate X, 69, XXXIX, 6). « Infidèle est celui qui dit : Dieu est un troisième de la Trinité. S’ils ne désavouent pas ce qu’ils avancent, un châtiment douloureux atteindra les infidèles. » (Sourate V, 77).

Selon les versets coraniques ci-dessus, le Pape est un infidèle et un blasphémateur qui commet un crime énorme, et il doit subir un châtiment énorme pour cette imposture, cette supercherie qu’est la Trinité, ce qui est aussi le cas pour tous les autres chrétiens du Dieu trinitaire.

Vous-même confirmez dans « Raconte-moi l’islam » que Dieu n’a pas d’associé. « Les chrétiens disent : “Dieu s’est donné un fils.” Loin de lui ce blasphème » (Coran, sourate 2, v 116, traduc. Boubakeur père).

Vous considérez donc le Pape comme le blasphémateur en chef de l’Église chrétienne qui se rend coupable d’un crime énorme et selon l’article 513 du Code pénal iranien et selon l’article 295b et c du Code pénal pakistanais il doit être condamné à mort en même temps que plus d’un milliard de chrétiens qui disent la même chose.

Mais savez-vous que le Pape à son tour estime que la religion chrétienne est la seule vraie, et qu’en entendant que vous condamnez la Trinité, que vous contestez que Jésus est le fils de Dieu, qu’il est mort sur la Croix, qu’il est notre Rédempteur, vous êtes aussi un blasphémateur au sens évangélique ? Vous commettez un crime énorme contre les Évangiles et la Sainte Trinité, vous démolissez complètement le fonds de commerce du Vatican qui n’a plus de raison d’être, sans le fameux Sauveur qui n’est selon vous pas un tiers de la Trinité.

Vous êtes donc pour l’Église catholique aussi un blasphémateur parce que vous portez atteinte aux dogmes de l’Église chrétienne, de ses Évangiles. Autrement dit aux principes sacrés de cette religion et il en va de même pour le milliard de musulmans qui répètent ce que Mahomet affirme dans le Coran.

Heureusement, le Pape ne peut plus vous mettre sur le bûcher, mais beaucoup de pays chrétiens protègent la religion chrétienne et condamnent à des peines de prison pour blasphème, pour porter atteinte aux dogmes chrétiens, au sacré de la religion chrétienne.

Vous êtes à l’abri de poursuites en France (mais pas en Alsace-Moselle) et en Belgique. Tous les autres pays européens peuvent condamner à des peines de prison pour blasphème contre la religion chrétienne, ses dogmes, et sa sainte Trinité.

L’article 266 du Code local d’Alsace Moselle sanctionne de trois ans de prison celui qui a outragé un des cultes chrétiens.

Ne faites-vous pas ainsi outrage aux doctrines de la foi chrétienne ou aux cultes chrétiens, ce que le Code pénal danois punit de prise de corps ?

Vous parlez d’un islam français. Allez-vous réécrire le Coran, qui n’est qu’une répétition d’insultes et de menaces contre les impies, les mécréants de la première à la dernière page ?

Monsieur le recteur liberticide, il n’y a qu’un seul Coran inventé par Dieu (Sourate X, 38), celui-ci est immuable (Sourate XXX, 29, et le Coran est la Vérité même (Sourate LXIX, 51). Vous ne pouvez donc rien changer à la Vérité d’Allah, sans blasphémer et devenir apostat et vous savez quel sort est réservé aux apostats dans l’islam. Il serait difficile de quitter encore la France.

Les caricaturistes ont voulu, selon vous, assimiler Mahomet à un terroriste, mais quel portrait Mahomet trace-t-il de lui-même dans le Coran quand il dit : « Combien n’avons-nous pas détruit de cités dont les habitants vivaient dans l’abondance . Vous voyez leurs habitations, désertes, et c’est nous qui en avons recueilli l’héritage. (Sourate XXVIII, 58) Nous n’avons exterminé que les villes dont les habitants étaient impies. (Sourate XXVII, 59) Les infidèles - nous les avons exterminées, ainsi que toute leur nation. » (Sourate XXVII).

Vous aurez donc constaté, Monsieur le recteur liberticide, que ces caricatures ne sont que des choses tout à fait inoffensives, des futilités à côté de votre Coran hautement criminogène pouvant mettre le monde entier à feu et à sang si les musulmans exécutaient ce que Mahomet ordonne dans d’innombrables versets.

On peut lire sur certains sites musulmans que les musulmans fanatiques ou fondamentalistes n’existent pas, que ce sont au contraire les vrais bons musulmans qui respectent et font réellement ce qui leur est ordonné et prescrit par le Coran (5). Qu’en pensez-vous, Monsieur le recteur liberticide ?

 

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Published by le Citoyen Thimèle - dans Laïcité - Religions & Intégrismes
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1 décembre 2006 5 01 /12 /décembre /2006 23:26

La question des caricatures de Mahomet ayant pris l’importance que l’on sait, il est peut-être utile de rappeler - brièvement - la position de la Cour EDH dans son appréciation des limites à la liberté d’expression au nom des sentiments religieux, lesquelles renvoient au deuxième alinéa de l’article 10 de la CEDH (droits d’autrui), ainsi libellé dans sa partie pertinente :

« 1. Toute personne a droit à la liberté d’expression. Ce droit comprend la liberté d’opinion et la liberté de recevoir ou de communiquer des informations ou des idées sans qu’il puisse y avoir ingérence d’autorités publiques et sans considération de frontière. (...) 2. L’exercice de ces libertés comportant des devoirs et des responsabilités peut être soumis à certaines formalités, conditions, restrictions ou sanctions prévues par la loi, qui constituent des mesures nécessaires, dans une société démocratique, (...) à la défense de l’ordre (...), à la protection (...) de la morale, [et] à la protection de la réputation ou des droits d’autrui (...) »

Ce sont essentiellement deux affaires qui ont été à l’origine de la jurisprudence de la Cour, la première étant l’affaire Otto Preminger Institut contre Autriche du 23 août 1994, largement confirmée dans l’arrêt Wingrove c. Royaume-Uni, du 25 novembre 1996.

Dans l’affaire Otto Preminger Institut était contestée la projection à Innsbrück en Autriche, pays très catholique, de l’oeuvre du cinéaste Werner Schroeter filmant la représentation par le Theatro Belli de Rome d’une pièce de théâtre d’Oskar Panizza, auteur allemand du 19° siècle, « Le concile d’amour ». Le film avait été saisi sur demande de l’évêque du diocèse, en application de la loi autrichienne qui prévoit le délit de blasphème. La présentation par l’Otto-Preminger-Institut indiquait que la pièce filmée analysait « la relation entre les croyances religieuses et les mécanismes d’oppression temporels ». Cette pièce, considérée comme un classique, met en scène de manière très caustique et caricaturale les figures de la religion catholique (Dieu, Jésus, la Vierge Marie et Satan). Pour simplifier, Dieu, Jésus et Marie, désespérés par l’humanité (nous sommes à l’époque des papes Borgia) et ne sachant plus comment punir les hommes, font appel à Satan. Satan accepte le pacte, et envoie aux hommes une magnifique jeune fille, qui leur apportera la syphilis. En échange, il demande la liberté de pensée pour l’humanité - dont on comprend à la fin de la pièce qu’elle ne lui sera pas accordée. L’auteur Oskar Panizza a été condamné pour cette pièce en 1894 par la cour d’appel de Munich à un an de prison ferme pour blasphème.

C’est donc exactement un siècle après cette condamnation que la Cour EDH a été saisie de la question : elle a estimé que, même en matière de liberté artistique, et s’agissant des droits d’autrui, en l’occurrence, les sentiments religieux, il convenait de reconnaître une large marge d’appréciation aux Etats dans la mesure où « comme pour la "morale", il n’est pas possible de discerner à travers l’Europe une conception uniforme de la signification de la religion dans la société ». En conséquence, elle n’a pas retenu la violation par l’Autriche (contrairement à la Commission européenne des droits de l’homme saisie auparavant qui avait retenu la violation à une large majorité). Notons que, suite aux protestations, le film sera projeté plus tard en Autriche.

Cet arrêt a été très critiqué, notamment en France, mais se fonde sur le fait que, dans de nombreux pays européens, la pénalisation du blasphème existe toujours (y compris en France dans le droit local d’Alsace-Lorraine, mais seulement pour la religion chrétienne !), et qu’il n’est donc pas possible de dégager une conception uniforme dans ce domaine.

Cette jurisprudence est régulièrement reprise par la Cour EDH, et l’a notamment été dans un arrêt récent concernant la Turquie (I.A. contre Turquie du 13 septembre 2005) qui vise une condamnation pour blasphème concernant l’islam.

Le requérant, propriétaire et dirigeant de la maison d’édition Berfin, a été poursuivi et condamné en application du code pénal turc pour avoir publié en novembre 1993, un roman d’Abdullah Riza Ergüven, intitulé "Yasak Tümceler" ("Les phrases interdites"). Le roman de l’auteur, athée, était contesté notamment pour les phrases suivantes :

« (...) pensez-vous donc...au fond, toutes les croyances, toutes les religions ne sont que des mises en scène. Les acteurs ont joué leurs rôles sans savoir de quoi il s’agissait. Chacun s’est laissé aller sur ce chemin à l’aveuglette. Le dieu imaginaire, auquel on s’était attaché symboliquement, n’a jamais fait son apparition sur scène. On l’a toujours fait parler à travers le rideau. Les gens sont devenus des soumis de projections imaginaires pathologiques. Ils ont fait l’objet d’un lavage de cerveau, par le biais d’histoires chimériques (...) (...) ce qui abstrait les imams de toute pensée, de toute capacité de penser, ce qui les met à l’état d’un tas d’herbe... » (...) « (parlant du récit du sacrifice du prophète Abraham) il est évident qu’on raconte là des duperies...dieu serait-il un sadique...le dieu d’Abraham est donc aussi meurtrier que celui de Mohammed (...) »

La Cour a retenu la non-violation par la Turquie de l’article 10 en indiquant que « En l’espèce, toutefois, il ne s’agit non seulement des propos qui heurtent ou qui choquent, ni d’une opinion "provocatrice", mais d’une attaque injurieuse contre la personne du prophète de l’Islam. Nonobstant le fait qu’une certaine tolérance règne au sein de la société turque, profondément attachée au principe de laïcité, lorsqu’il s’agit de la critique des dogmes religieux, les croyants peuvent légitimement se sentir attaqués de manière injustifiée et offensante des passages suivants : « Certaines de ces paroles ont d’ailleurs été inspirées dans un élan d’exultation, dans les bras d’Ayse. (...) Le messager de Dieu rompait le jeûne par un rapport sexuel, après le dîner et avant la prière. Mohammed n’interdisait pas le rapport sexuel avec une personne morte ou un animal vivant ».

Mais cet arrêt a été rendu à une courte majorité (4 voix contre 3). Dans une opinion dissidente commune, trois juges ont dit clairement qu’ils souhaitaient que la Cour abandonne la jurisprudence Otto Preminger : rappelant la position de principe de la Cour EDH, depuis l’arrêt Handisyde c. Royaume-Uni de 1976 « La liberté d’expression - l’un des fondements essentiels de la société démocratique - vaut non seulement pour les informations ou idées accueillies avec faveur ou considérées comme inoffensives ou indifférentes, mais aussi pour celles qui heurtent, choquent ou inquiètent l’Etat ou une fraction quelconque de la population », les trois juges dissidents dont J.P. Costa, le juge français, ont indiqué que « cette formule ne doit pas devenir une phrase incantatoire ou rituelle, mais qu’elle doit être prise au sérieux et inspirer les solutions de notre Cour. » Les juges ont estimé qu’il était « peut-être temps de "revisiter" cette jurisprudence, qui nous semble faire la part trop belle au conformisme ou à la pensée unique, et traduire une conception frileuse et timorée de la liberté de la presse. »

Il faut enfin rappeler que la Cour EDH, dans un arrêt de Grande Chambre rendu à l’unanimité à propos de la dissolution en Turquie d’un parti islamiste « Refah Partisi et autres » (contre Turquie du 13 février 2003), a dit très clairement que : « la charia, reflétant fidèlement les dogmes et les règles divines édictées par la religion, présente un caractère stable et invariable. Lui sont étrangers des principes tels que le pluralisme dans la participation politique ou l’évolution incessante des libertés publiques. La Cour relève que, lues conjointement, les déclarations en question qui contiennent des références explicites à l’instauration de la charia sont difficilement compatibles avec les principes fondamentaux de la démocratie, tels qu’ils résultent de la Convention, comprise comme un tout. Il est difficile à la fois de se déclarer respectueux de la démocratie et des droits de l’homme et de soutenir un régime fondé sur la charia, qui se démarque nettement des valeurs de la Convention, notamment eu égard à ses règles de droit pénal et de procédure pénale, à la place qu’il réserve aux femmes dans l’ordre juridique et à son intervention dans tous les domaines de la vie privée et publique conformément aux normes religieuses. (...) Selon la Cour, un parti politique dont l’action semble viser l’instauration de la charia dans un Etat partie à la Convention peut difficilement passer pour une association conforme à l’idéal démocratique sous-jacent à l’ensemble de la Convention. 124. La Cour ne saurait perdre de vue que des mouvements politiques basés sur un fondamentalisme religieux ont pu par le passé s’emparer du pouvoir politique dans certains Etats, et ont eu la possibilité d’établir le modèle de société qu’ils envisageaient. Elle considère que chaque Etat contractant peut, en conformité avec les dispositions de la Convention, prendre position contre de tels mouvements politiques en fonction de son expérience historique. 125. La Cour observe aussi que le régime théocratique islamique a déjà été imposé dans l’histoire du droit ottoman. La Turquie, lors de la liquidation de l’ancien régime théocratique et lors de la fondation du régime républicain, a opté pour une vision de la laïcité confinant l’Islam et les autres religions à la sphère de la pratique religieuse privée. Rappelant l’importance du respect du principe de la laïcité en Turquie pour la survie du régime démocratique, la Cour considère que la Cour constitutionnelle avait raison lorsqu’elle estimait que le programme du Refah visant à établir la charia était incompatible avec la démocratie ».

 

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Published by le Citoyen Thimèle - dans Laïcité - Religions & Intégrismes
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